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Cerrone - Supernature - Image de fond
Cerrone - Supernature (2025) - Affiche
Langue originale
French
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Numérique : 18/06/2025
  • Télévision : 18/06/2025
  • Télévision : 27/06/2025
  • Télévision : 30/06/2025
Sociétés de production
Audio
English, Français
Pays producteurs
Mots-clés

Cerrone - Supernature(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

18/06/2025
•
1heure 29min
6.5 / 10

« Cerrone – Supernature » est un documentaire français réalisé et écrit par Olivier Lemaire, produit par la société Bonne Pioche, avec Malligator Préférence en coproducteur, pour la chaîne Canal+. (Source : Cineamo, 2025 ; Federation Studios, 2025) Le film est présenté comme un documentaire « one-off » au format 1 × 90 minutes, d’une durée d’environ 1 h 29, tourné en langue originale française. (Source : Federation Studios, 2025 ; Diverto, 2025) Le titre original répertorié dans certaines bases est « Cerrone - Supernature », tandis que la fiche internationale de Federation Studios mentionne le titre alternatif « Le fabuleux destin de Cerrone ». (Source : Cineamo, 2025 ; Federation Studios, 2025) La date de sortie française indiquée pour la diffusion sur Canal+ est le 18 juin 2025, avec un statut « released » dans les bases de données de films. (Source : Cineamo, 2025 ; Grazia, 2025)

Au générique figurent Marc Cerrone lui-même, apparaissant dans son propre rôle, ainsi qu’une série d’invités issus de la scène musicale française et internationale. (Source : Cineamo, 2025 ; Grazia, 2025) Parmi les intervenants annoncés, le documentaire réunit notamment la chanteuse Juliette Armanet, le producteur Laylow, le guitariste et producteur américain Nile Rodgers, l’artiste Rahim (Redcar), le réalisateur Gaspar Noé, le musicien Randy Kerber, l’arrangeur Victor le Masne et le DJ-producteur Purple Disco Machine. (Source : Cineamo, 2025 ; Grazia, 2025) La production exécutive et la postproduction mobilisent une équipe technique étoffée : montage assuré par Thibault Perois, production par Alexandre Soullier, direction des opérations par Mathilde Guengant, supervision de la postproduction par Ioanna Brisswalter, et étalonnage par Alexandre Sadowsky. (Source : Cineamo, 2025) La bande sonore s’appuie largement sur le catalogue de Cerrone, dont l’album « Supernature » occupe une place centrale dans la construction narrative. (Source : Grazia, 2025 ; Wikipédia, 2020)

Narration et structure du documentaire

Le récit de « Cerrone – Supernature » adopte une structure chronologique, allant de la jeunesse de Marc Cerrone à Vitry-sur-Seine jusqu’à sa consécration internationale et ses récentes apparitions sur de grandes scènes institutionnelles. (Source : Cineamo, 2025 ; Grazia, 2025) Le documentaire revient sur les débuts de l’artiste dans les années 1970, période durant laquelle il s’impose comme l’un des producteurs européens qui concurrencent les grandes figures américaines de la disco, enchaînant des succès qui lui valent le surnom de « roi du disco ». (Source : Grazia, 2025) L’album « Supernature », troisième opus du musicien, sorti en 1977, est décrit comme son disque le plus célèbre dans le monde, contribuant à installer durablement son nom dans l’histoire de la musique de danse. (Source : Wikipédia, 2020)

Par ailleurs, le film adopte une approche documentaire fondée sur un important travail d’archives visuelles et sonores, mises en regard de nouvelles séquences tournées avec Cerrone en studio et sur scène. (Source : Grazia, 2025 ; Facebook Studio Bleu, 2025) Une partie de la narration se concentre sur la genèse du titre « Supernature » et sur l’expérimentation sonore menée par le producteur, notamment l’usage pionnier de certains procédés en studio, replacés dans le contexte de l’époque. (Source : Facebook Studio Bleu, 2025 ; Wikipédia, 2020) En parallèle, le documentaire suit Cerrone lors d’un concert électro-symphonique à la Philharmonie de Paris, proposant un regard sur la manière dont son répertoire est réarrangé et transmis à de nouvelles générations de publics. (Source : Grazia, 2025) Le montage tisse ainsi un va-et-vient entre les années 1970 et l’actualité la plus récente, afin de montrer la continuité d’une carrière s’étendant sur plus de cinq décennies. (Source : Grazia, 2025 ; Le Monde, 2025)

Portrait de Marc Cerrone et contexte musical

Le film d’Olivier Lemaire s’attache à dresser le portrait d’un artiste décrit comme autodidacte et instinctif, longtemps considéré comme extérieur aux cercles parisiens « intellectuels » de la musique, mais dont l’impact sur la dance music et la French Touch est souligné par plusieurs témoins. (Source : Le Monde, 2025 ; Federation Studios, 2025) Le documentaire présente Cerrone comme un musicien issu de la périphérie, ni « cérébral » ni issu du « sérail », qui a développé sa carrière en se fiant à son intuition, ce que rappelle le réalisateur dans un entretien cité par la presse. (Source : Le Monde, 2025) Cette approche permet de situer la trajectoire de Cerrone à la croisée de la culture populaire et des expérimentations sonores, sa musique ayant été régulièrement remixée, samplée et redécouverte au fil des décennies. (Source : Monsieur Vintage, 2025 ; Wikipédia, 2020)

Le documentaire replace également l’œuvre de Cerrone dans l’histoire plus large de la disco et des musiques électroniques en France, en rappelant notamment la manière dont certains titres ont été intégrés ou réinterprétés par la scène French Touch. (Source : Federation Studios, 2025 ; Wikipédia, 2020) Au-delà de la seule success-story, le film insiste sur le travail de studio, l’attention portée aux textures sonores et à la construction de morceaux destinés à la piste de danse. (Source : Facebook Studio Bleu, 2025) Des images et des témoignages détaillent la fabrication du son Cerrone, y compris des pièces comme « Love Is the Answer », reprises des années plus tard par d’autres artistes. (Source : Wikipédia, 2020) En filigrane se dessine une réflexion sur la longévité d’un catalogue qui continue de circuler à travers remixes, compilations et synchronisations, illustrant la persistance d’une esthétique disco dans les cultures musicales contemporaines. (Source : Monsieur Vintage, 2025 ; Wikipédia, 2020)

« Supernature » : de l’album au mythe

Au cœur du documentaire, l’album « Supernature » occupe une position centrale, tant comme jalon de la discographie de Cerrone que comme objet culturel qui a contribué à façonner une imagerie spécifique de la disco. (Source : Wikipédia, 2020 ; Grazia, 2025) Sorti en septembre 1977 en France chez Malligator Records, ce troisième album, également connu sous le nom de « Cerrone 3 », comprend des titres comme « Supernature », « Give Me Love » ou « Love Is the Answer », dont certains seront édités en 45 tours et intégrés à des compilations ultérieures. (Source : Wikipédia, 2020) Le morceau « Supernature » lui-même est devenu l’un des titres les plus célèbres du producteur, régulièrement remixé, notamment par Danny Tenaglia en 1996, et réutilisé dans divers contextes culturels et médiatiques. (Source : Wikipédia, 2020)

Le documentaire met en lumière l’esthétique visuelle associée à cet album, en rappelant la pochette où Cerrone apparaît au premier plan, entouré de créatures mi-hommes mi-bêtes, dans une imagerie qui convoque à la fois la science-fiction et le fantasme. (Source : Wikipédia, 2020) Il évoque également la manière dont cette iconographie contraste avec la photo intérieure, tournée vers un jardin évoquant l’Éden, qui renvoie aux origines de l’humanité. (Source : Wikipédia, 2020) En parallèle, le film s’intéresse à la circulation postérieure du morceau « Supernature », qui connaît un regain d’exposition lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, où il est joué devant un public international et massivement relayé. (Source : Grazia, 2025 ; Monsieur Vintage, 2025) Cette même année, le documentaire insiste sur le « retour » de Cerrone dans l’espace médiatique, au moment où sa musique est de nouveau remixée et samplée par des artistes contemporains. (Source : Monsieur Vintage, 2025)

Diffusion, accueil critique et enjeux de mémoire

Produit pour Canal+ et annoncé comme un documentaire événement autour d’une figure majeure de la disco, « Cerrone – Supernature » est diffusé en France à partir du 18 juin 2025 sur la chaîne cryptée, avant d’être proposé en replay et en exploitation internationale via le catalogue de Federation Studios. (Source : Grazia, 2025 ; Federation Studios, 2025 ; Diverto, 2025) La presse généraliste et culturelle souligne la volonté du film de revisiter, « en pleine lumière », une trajectoire qualifiée d’exceptionnelle, tout en rappelant que Cerrone a parfois été snobé ou contesté en France, malgré son succès à l’étranger. (Source : Grazia, 2025 ; Le Monde, 2025) Certains articles insistent sur le contraste entre une esthétique jugée populaire, voire datée par une partie du public, et l’influence durable de l’artiste sur des musiciens underground et sur la scène électronique. (Source : Le Monde, 2025) Le documentaire apparaît ainsi comme un geste de réévaluation et de mise en perspective, en offrant un récit construit et documenté à partir de sources variées : archives, concerts récents, entretiens avec des artistes et parole du principal intéressé. (Source : Grazia, 2025 ; Le Monde, 2025)

En parallèle, la couverture médiatique met en avant la dimension festive du programme, présenté comme un documentaire « qui va faire danser », mais aussi comme une exploration d’un demi-siècle de musiques de club à travers un seul parcours. (Source : Grazia, 2025 ; Monsieur Vintage, 2025) L’inscription du film dans la grille de Canal+ s’accompagne d’une offre élargie de contenus autour de la musique et des grandes figures de la culture populaire, renforçant la place du documentaire musical dans la programmation de la chaîne. (Source : Diverto, 2025 ; Federation Studios, 2025) Le travail d’Olivier Lemaire, qui revendique avoir découvert « une épaisseur et une complexité » derrière l’image flamboyante de Cerrone, est régulièrement mentionné, notamment pour sa manière de montrer un artiste au travail, âgé de plus de 70 ans, toujours présent sur scène. (Source : Le Monde, 2025 ; Grazia, 2025) À travers ce film, la trajectoire de Cerrone est inscrite dans un récit de mémoire culturelle, où l’archive et le spectacle contemporain dialoguent pour documenter l’évolution des musiques de danse du XXe au XXIe siècle. (Source : Le Monde, 2025 ; Federation Studios, 2025)

Critique sur Cerrone - Supernature

6.5 / 10
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Où regarder en streaming Cerrone - Supernature

Cerrone - Supernature est disponible en streaming par abonnement sur Canal+. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Cerrone - Supernature figurent Self, interprété par Marc Cerrone, Guest, interprété par Juliette Armanet et Guest, interprété par Jérémy Larroux. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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