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Destination finale 5 - Image de fond
Destination finale 5 (2011) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Final Destination 5
Budget
40 000 000,00 $
Revenus
157 887 643,00 $
Classification
12
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 31/08/2011 (12)
  • Télévision : 30/08/2026 (12)
Saga
Destination Finale - Saga
Sociétés de production
Audio
English, 广州话 / 廣州話
Pays producteurs
Mots-clés

Destination finale 5(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

12/08/2011
•
12
•
1heure 35min
6.2 / 10
“Nouvelles règles, même destination.”

« Destination finale 5 » est un film d’horreur surnaturel en 3D réalisé par Steven Quale et sorti en 2011, cinquième long métrage d’une franchise initiée en 2000 avec « Destination finale » créée à partir d’une idée de Jeffrey Reddick (Source : Wikipedia, 2010). Le scénario est écrit par Eric Heisserer, déjà impliqué dans d’autres productions horrifiques hollywoodiennes, et reprend le principe fondamental de la série : un personnage anticipe une catastrophe de grande ampleur et tente de sauver un groupe de personnes vouées à mourir (Source : IMDb, 2011). Le film est produit par New Line Cinema, Practical Pictures et Parallel Zide, sociétés déjà associées aux précédents volets, ce qui assure une certaine continuité de ton et d’univers visuel (Source : IMDb, 2011). Officiellement présenté comme une préquelle au premier opus, il se situe narrativement avant les événements de « Destination finale » et réinscrit sa conclusion dans la chronologie globale de la saga (Source : Wikipedia, 2010). Distribué par Warner Bros. et New Line, le long métrage s’inscrit dans une stratégie de prolongement d’une licence commerciale déjà bien installée, dans un contexte où les films d’horreur en 3D occupent une place notable dans l’offre hollywoodienne du début des années 2010 (Source : Wikipedia, 2010).

Intrigue, dispositif narratif et enjeux thématiques

Le récit s’ouvre sur un trajet en bus d’employés se rendant à un séminaire d’entreprise, avant que le protagoniste ne soit frappé par une vision détaillée de l’effondrement d’un pont suspendu, provoquant un carnage auquel lui-même et quelques collègues échappent en modifiant légèrement le cours des événements (Source : Wikipedia, 2010). Cette structure repose sur un prologue catastrophe particulièrement développé, typique de la série, qui sert de matrice au reste du film en instaurant un compte à rebours invisible où chaque survivant devient la cible d’une force abstraite désignée comme la Mort (Source : IMDb, 2011). Par la suite, le scénario met en place une succession de scènes d’anticipation où le spectateur assiste à une accumulation de signes, de détails techniques ou domestiques, qui peuvent potentiellement se transformer en instruments de mort, jusqu’au dénouement brutal de chaque séquence (Source : IMDb, 2011). Le film réactive également la figure récurrente d’un mystérieux employé de funérarium, qui fournit aux personnages une interprétation des règles implicites régissant l’ordre des décès, sans que celles-ci ne soient pleinement confirmées ou infirmées par le récit (Source : Wikipedia, 2010). La thématique du destin, de la fatalité et de l’impossibilité de contrôler entièrement le réel demeure centrale, la narration proposant une variation sur l’idée que toute tentative de contournement de la Mort implique un coût ou une réorganisation de l’ordre établi (Source : Wikipedia, 2010).

Distribution artistique et contributions techniques

La distribution réunit Nicholas D’Agosto dans le rôle du protagoniste, entouré notamment d’Emma Bell, Miles Fisher, Arlen Escarpeta et Jacqueline MacInnes Wood, incarnant les différents membres du groupe de survivants liés par la catastrophe initiale (Source : IMDb, 2011). Tony Todd, déjà présent dans plusieurs volets de la franchise, reprend le personnage de William Bludworth, figure énigmatique associée à la mort et au funérarium, qui fournit une continuité symbolique au sein de la série (Source : IMDb, 2011). La mise en scène de Steven Quale s’appuie sur une utilisation marquée de la 3D, pensée dès le tournage pour accentuer les effets de profondeur et de jaillissement, notamment lors de la séquence du pont et de plusieurs scènes de décès (Source : Wikipedia, 2010). Le film adopte une photographie aux contrastes prononcés et un montage privilégiant la lisibilité des enchaînements mécaniques conduisant aux accidents, éléments récurrents dans les descriptions critiques de l’œuvre (Source : IMDb, 2011). Les effets spéciaux, mêlant trucages pratiques et images de synthèse, sont conçus pour détailler de manière minutieuse les différentes étapes des catastrophes individuelles, en cohérence avec l’identité visuelle de la franchise (Source : Wikipedia, 2010).

Production, tournage et dispositif 3D

« Destination finale 5 » est tourné principalement au Canada, notamment dans la région de Vancouver, avec l’utilisation du Lions Gate Bridge comme décor pour représenter le pont suspendu au cœur de la séquence d’ouverture (Source : IMDb, 2011). Le tournage a recours à une captation en 3D stéréoscopique pensée en amont, ce qui distingue le film d’autres productions converties à la 3D en post-production à la même période (Source : Wikipedia, 2010). Les équipes techniques conçoivent des décors et des dispositifs de cascades spécifiquement adaptés à ce format, afin d’exploiter la profondeur de champ et les trajectoires d’objets dans l’espace, particulièrement lors des scènes de désintégration du pont et de certains accidents en milieu clos (Source : Wikipedia, 2010). La production s’inscrit dans un budget estimé à 40 millions de dollars, ce qui le place dans une fourchette comparable à celle d’autres épisodes de la saga, avec une part significative allouée aux effets visuels et au dispositif 3D (Source : IMDb, 2011). Le film est conçu pour une exploitation en salles équipées pour la projection en relief, notamment en format IMAX 3D, afin de capitaliser sur l’attrait commercial de ce type de technologie au début des années 2010 (Source : Box Office Mojo, 2011).

Sortie en salles, distribution et exploitation vidéo

Le film sort en salles en Amérique du Nord le 12 août 2011, avec une classification « R » aux États-Unis, et est distribué en France sous le titre « Destination finale 5 » dans le courant de la même année (Source : IMDb, 2011). Distribué par Warner Bros. et New Line Cinema, il bénéficie d’une sortie large, accompagnée d’une campagne marketing centrée sur la séquence du pont et sur l’utilisation de la 3D comme argument commercial principal (Source : Wikipedia, 2010). Lors de son premier week-end d’exploitation aux États-Unis et au Canada, le long métrage enregistre un démarrage à plus de 18 millions de dollars, se positionnant en troisième place du box-office derrière « La Planète des singes : les origines » et « La Couleur des sentiments » (Source : Box Office Mojo, 2011). Le film réalise un box-office domestique de plus de 42 millions de dollars et cumule environ 115 millions de dollars à l’international, pour un total mondial avoisinant 157,9 millions de dollars (Source : Box Office Mojo, 2011). Il est ensuite édité en DVD et Blu-ray à la fin de l’année 2011, permettant une seconde exploitation auprès du public, notamment en VOD et sur les plateformes de vidéo à la demande, avec une disponibilité référencée sur plusieurs services français répertoriés par AlloCiné (Source : AlloCiné, 2011).

Accueil critique et réception publique

À sa sortie, « Destination finale 5 » reçoit un accueil critique généralement qualifié de mitigé à plutôt favorable, de nombreux commentateurs soulignant la créativité des scènes de mort et l’efficacité de la séquence d’ouverture sur le pont (Source : IMDb, 2011). La presse spécialisée américaine et internationale relève souvent le caractère assumé du dispositif 3D, jugé plus intégré et plus soigné que dans certains autres projets horrifiques en relief de la même période (Source : Wikipedia, 2010). En France, plusieurs critiques évoquent un épisode plus gore que ses prédécesseurs, qui joue de manière explicite sur une dimension quasi burlesque des accidents, tout en tirant parti de la 3D pour multiplier les effets de jaillissement (Source : AlloCiné, 2011). Sur les sites de notations agrégées, le film obtient des scores intermédiaires, traduisant un équilibre entre des avis positifs sur la mise en scène des catastrophes et des réserves concernant la caractérisation des personnages ou la répétition de la formule narrative (Source : IMDb, 2011). En termes de fréquentation, son résultat au box-office le place parmi les épisodes les plus performants de la saga, derrière « The Final Destination » et, plus tard, derrière le film « Final Destination Bloodlines », ce qui confirme la pérennité commerciale de la franchise au-delà de ce cinquième volet (Source : Slashfilm, 2025).

Franchise, héritage et prolongements

Avec ce cinquième opus, la série « Destination finale » consolide un ensemble de motifs récurrents qui structurent son identité : un accident initial spectaculaire, une liste de survivants voués à mourir et une force impersonnelle qui rétablit un ordre considéré comme immuable (Source : Wikipedia, 2010). Le statut de préquelle conféré à « Destination finale 5 » permet de refermer la boucle narrative en reliant directement ses événements à ceux du premier film, créant un effet de continuité a posteriori dans la chronologie de la saga (Source : Wikipedia, 2010). Sur le plan industriel, le succès commercial du film contribue à maintenir l’intérêt pour la licence, qui donne lieu, quelques années plus tard, à la mise en chantier d’un sixième épisode intitulé « Final Destination Bloodlines », sorti en 2025 et se hissant en tête du classement financier de la franchise (Source : Slashfilm, 2025). La place de Tony Todd, présent dans plusieurs films de la série, est régulièrement citée comme un élément de cohérence et de reconnaissance pour le public, sa participation à « Destination finale 5 » renforçant ce lien entre les différents volets (Source : IMDb, 2011). Dans le paysage plus large du cinéma d’horreur hollywoodien des années 2000 et 2010, la saga occupe une position identifiable, associée à une mécanique de suspense centrée sur la fatalité et la matérialité des accidents, que ce cinquième film prolonge sans rupture radicale (Source : Wikipedia, 2010).

Critique sur Destination finale 5

6.2 / 10
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Où regarder en streaming Destination finale 5

Destination finale 5 est disponible en streaming par abonnement sur HBO Max, Molotov TV, Cine+ OCS Amazon Channel , HBO Max Amazon Channel et SFR Play, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Destination finale 5 figurent Sam, interprété par Nicholas D'Agosto, Molly, interprété par Emma Bell et Peter Friedkin, interprété par Miles Fisher. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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