“Jusqu'où voulez-vous y croire ?”
Red Lights est écrit, réalisé, produit et monté par le cinéaste espagnol Rodrigo Cortés, déjà remarqué pour Buried en 2010, qui signait un huis clos centré sur un homme enterré vivant dans un cercueil, et qui retrouvait ici une ambition de thriller à dimension plus ample, tourné en langue anglaise. (Source : IMDb, 2012 ; Screen International, 2012) Le film affiche une durée d’environ 1 h 54 (119 minutes selon certaines sources) et est classé R aux États-Unis, en raison de son contenu thématique, de certaines scènes de violence et de son langage. (Source : IMDb, 2012) La production associe plusieurs sociétés américaines et espagnoles, notamment Cindy Cowan Entertainment et Versus Entertainment, conformément à la trajectoire internationale de Cortés après le succès critique de son long métrage précédent. (Source : IMDb, 2012 ; The Numbers, 2012)
Le rôle principal masculin est tenu par Cillian Murphy, qui incarne un physicien engagé dans le démontage des supercheries paranormales, tandis que Sigourney Weaver interprète une psychologue universitaire, spécialiste reconnue de ces mêmes enquêtes, et Robert De Niro campe un célèbre médium aveugle qui effectue un retour médiatique après plusieurs décennies d’absence. (Source : IMDb, 2012 ; Wikipedia, 2012) Le casting réunit également Toby Jones, Joely Richardson, Elizabeth Olsen, Leonardo Sbaraglia et Craig Roberts, qui composent l’entourage scientifique, médiatique et personnel des protagonistes. (Source : IMDb, 2012) La musique est signée par Víctor Reyes, déjà collaborateur de Cortés sur Buried, et la photographie, au service d’une atmosphère de thriller sombre et clinique, est assurée par Xavi Giménez. (Source : IMDb, 2012 ; Wikipedia, 2012)
Synopsis détaillé sans révélations majeures
Le film suit la psychologue Margaret Matheson, professeure d’université, et son assistant Tom Buckley, un physicien, qui consacrent leur carrière à l’étude et au démontage des phénomènes supposément paranormaux, des séances de spiritisme aux guérisons miraculeuses, en identifiant ce qu’ils appellent des « red lights », ces indices concrets qui trahissent la supercherie. (Source : IMDb – Plot Summary, 2025 ; IMDb, 2012) Au début du récit, le duo apparaît comme méthodique et expérimenté, intervenant autant dans des laboratoires que sur des plateaux de spectacles, afin de confronter les prétentions des médiums à des tests rigoureux. (Source : IMDb – Plot Summary, 2025) La dynamique entre la scientifique chevronnée et son assistant plus jeune installe un cadre académique où la remise en question des croyances constitue une pratique quotidienne, loin de toute spectacularisation. (Source : IMDb – Plot Summary, 2025)
Cette routine se trouve perturbée par le retour annoncé de Simon Silver, un médium aveugle retiré depuis une trentaine d’années après la mort mystérieuse de l’un de ses plus virulents détracteurs, et dont les apparitions passées avaient suscité une intense attention médiatique. (Source : Wikipedia, 2012 ; IMDb – Plot Summary, 2025) L’arrivée de Silver alimente un débat public renouvelé entre tenants du paranormal et sceptiques, tandis que Buckley voit dans la possibilité de le confondre un défi ultime à la hauteur de ses convictions scientifiques. (Source : IMDb – Plot Summary, 2025) L’enquête se déplace alors des salles de classe vers les auditoriums et les coulisses des grands shows, où les protocoles de vérification se heurtent à la mise en scène et à la ferveur des foules. (Source : IMDb – Plot Summary, 2025 ; Wikipedia, 2012)
Genèse, tournage et contexte de production
Red Lights s’inscrit dans la continuité de l’intérêt de Rodrigo Cortés pour les dispositifs de suspense resserrés et les situations de crise, même si le film quitte le cadre claustrophobe de Buried pour un récit plus ample, mêlant scènes universitaires, spectacles publics et investigations de terrain. (Source : Screen International, 2012 ; Wikipedia, 2012) Le scénario, écrit par Cortés, repose sur une approche rationaliste du paranormal, centrée sur les méthodes scientifiques et la notion de fraude, plutôt que sur une accumulation d’effets horrifiques. (Source : Wikipedia, 2012) Tourné en langue anglaise avec une distribution internationale, le film illustre par ailleurs la stratégie de coproduction entre l’Espagne et les États-Unis qui caractérise une partie du cinéma de genre européen des années 2010. (Source : IMDb, 2012 ; Cineuropa, 2012)
Le budget de production est estimé à environ 14 millions d’euros selon certaines sources spécialisées, tandis que d’autres évoquent un coût proche de 17,7 millions de dollars, ce qui place le film dans une gamme intermédiaire pour un thriller sans effets spéciaux massifs mais avec un casting de premier plan. (Source : IMDb, 2012 ; The Numbers, 2012) Le tournage s’est principalement déroulé en décors nord-américains, avec des campus universitaires et des salles de spectacle mobilisés pour incarner les différentes strates sociales et médiatiques dans lesquelles évoluent les personnages. (Source : IMDb, 2012) Le film est présenté comme le troisième long métrage de Cortés, après Concursante et Buried, consolidant sa place dans le champ du thriller européen tourné en anglais. (Source : Cineuropa, 2012 ; Wikipedia, 2012)
Sortie, distribution et résultats au box-office
Red Lights est présenté en avant-première au Festival de Sundance en janvier 2012, dans la section Première, ce qui contribue à sa visibilité auprès des distributeurs internationaux et des médias spécialisés. (Source : Wikipedia, 2012 ; Screen International, 2012) La sortie en salles intervient ensuite dans plusieurs territoires, avec une sortie commerciale en Espagne début mars 2012, où le film s’impose comme l’un des premiers succès du box-office national de l’année, enregistrant environ 1,12 million d’euros pour ses premiers jours d’exploitation. (Source : Cineuropa, 2012) Aux États-Unis et au Canada, le film fait l’objet d’une distribution plus limitée, avec une sortie en juillet 2012 dans un nombre restreint de salles. (Source : Box Office Mojo, 2012 ; The Numbers, 2012)
Les recettes domestiques nord-américaines atteignent un peu moins de 50 000 dollars, tandis que le total international est estimé à plus de 14,4 millions de dollars, pour un cumul mondial avoisinant 14,5 millions de dollars. (Source : The Numbers, 2012 ; Box Office Mojo, 2012) Ces chiffres traduisent une carrière essentiellement portée par les marchés étrangers, notamment européens et moyen-orientaux, comme l’indiquent les résultats enregistrés en Italie, aux Pays-Bas et aux Émirats arabes unis. (Source : Box Office Mojo, 2012) La différence entre les coûts de production estimés et le box-office mondial suggère une performance commerciale modeste au regard de l’investissement, malgré une certaine visibilité initiale en Espagne. (Source : The Numbers, 2012 ; Cineuropa, 2012)
Accueil critique et réception publique
Sur le plan critique, Red Lights reçoit un accueil globalement réservé, voire négatif, de la part de la presse anglo-saxonne, malgré l’intérêt suscité par son sujet et la présence de têtes d’affiche. (Source : Wikipedia, 2012) Sur le site Rotten Tomatoes, le film obtient un taux d’avis positifs d’environ 30% sur la base de 91 critiques, avec une note moyenne de 4,85 sur 10, tandis que Metacritic lui attribue un score de 36 sur 100, qualifié de « generally unfavorable reviews » à partir de 22 critiques recensées. (Source : Rotten Tomatoes, 2012 ; Metacritic, 2012 via Wikipedia, 2012) Le consensus critique de Rotten Tomatoes mentionne un scénario jugé prévisible et estime que le film ne tire pas pleinement parti de son casting. (Source : Rotten Tomatoes, 2012 via Wikipedia, 2012)
Des publications spécialisées comme Slant Magazine soulignent la dimension ambitieuse du projet mais critiquent le développement dramatique, Michael Nordine évoquant un film qui « implose » dans son dernier acte, lui attribuant une note de une étoile et demie sur quatre. (Source : Slant Magazine, 2012 via Wikipedia, 2012) Screen International décrit le film comme « ambitieux » mais « maladroit », pointant un ton jugé trop appuyé pour un récit qui aurait pu fonctionner davantage comme un divertissement de minuit. (Source : Screen International, 2012) Sur IMDb, la note des utilisateurs se situe autour de 6,2 sur 10, sur la base de plusieurs dizaines de milliers de votes, ce qui témoigne d’une réception plus mitigée que franchement hostile du côté du public en ligne. (Source : IMDb, 2012)
Thématiques, motifs et place dans la filmographie de Rodrigo Cortés
Sur le plan thématique, Red Lights explore la confrontation entre le rationalisme scientifique et la croyance dans le paranormal, en suivant des personnages qui cherchent à démonter les mécanismes de manipulation, d’illusion et de suggestion utilisés par certains médiums. (Source : Wikipedia, 2012 ; IMDb – Plot Summary, 2025) Le film met en scène des protocoles d’expérimentation, des tests en laboratoire et des dispositifs d’observation, tout en montrant la puissance de la mise en scène et de la ferveur collective dans les grandes salles de spectacle. (Source : IMDb – Plot Summary, 2025) La notion de « red lights » sert de fil conducteur, désignant ces indices que les protagonistes traquent pour distinguer le réel de la mise en scène. (Source : IMDb – Plot Summary, 2025)
Dans la filmographie de Rodrigo Cortés, cette œuvre prolonge un intérêt pour les récits centrés sur la perception, l’isolement et la tension psychologique, tout en élargissant son champ de jeu à une galerie de personnages plus nombreux et à un dispositif de thriller plus classique. (Source : Screen International, 2012 ; Wikipedia, 2012) Le film s’inscrit aussi dans une vague de productions des années 2010 qui questionnent la figure du médium et la frontière entre fraude et croyance, en privilégiant un point de vue ancré du côté des sceptiques. (Source : Wikipedia, 2012) En dépit d’un accueil critique contrasté, Red Lights reste régulièrement mentionné dans les filmographies des principaux interprètes comme une incursion dans le registre du thriller surnaturel à dimension scientifique. (Source : IMDb, 2012)
Critique sur Red Lights
Où regarder en streaming Red Lights
Red Lights est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD et Cinemas a la Demande et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube et Canal VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Red Lights figurent Tom Buckley, interprété par Cillian Murphy, Margaret Matheson, interprété par Sigourney Weaver et Simon Silver, interprété par Robert De Niro. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.































