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Once There Was a Witch - Image de fond
Once There Was a Witch (2013) - Affiche
Langue originale
Hindi
Titre original
एक थी डायन
Budget
3 500 000,00 $
Revenus
6 500 000,00 $
Classification
pg-13
Pays d’origine
IN
Sociétés de production
Audio
हिन्दी
Pays producteurs
Mots-clés

Once There Was a Witch(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

18/04/2013
•
pg-13
•
2heure 15min
5 / 10

Ek Thi Daayan est réalisé par Kannan Iyer, qui signe ici son premier long métrage de cinéma en tant que metteur en scène, après une expérience préalable comme scénariste dans l’industrie hindi (Source : IMDb, 2013 ; Source : IMDb Awards, 2014). Le film s’appuie sur une nouvelle intitulée Mobius Trips, écrite par l’auteur Mukul Sharma, dont le récit sert de base au scénario final (Source : Wikipedia, 2013). Le projet est produit par Balaji Motion Pictures, bannière associée à Ekta Kapoor et Shobha Kapoor, et coproduit avec le compositeur et cinéaste Vishal Bhardwaj ainsi que Rekha Bhardwaj, ce qui inscrit le film dans une stratégie de relance du cinéma de genre dans le courant des années 2010 à Bollywood (Source : Wikipedia, 2013). Par ailleurs, la production s’inscrit dans une période où plusieurs films indiens explorent de nouveau l’horreur et le surnaturel, en visant un public urbain et multiplexe, ce que confirmera le positionnement marketing du film à sa sortie (Source : Hindustan Times, 2013).

Le long métrage est tourné principalement en Inde, notamment à Mumbai, avec un recours aux effets spéciaux numériques pour les séquences de sorcellerie et d’illusion scénique, tout en conservant une part importante de mise en scène réaliste dans les scènes domestiques et urbaines (Source : Wikipedia, 2013). La participation de Vishal Bhardwaj au scénario aux côtés de Mukul Sharma est régulièrement mentionnée dans les sources spécialisées, ce qui associe le film à un auteur déjà identifié pour son travail sur des récits sombres et psychologiques dans le cinéma hindi contemporain (Source : IMDb, 2013 ; Source : Wikipedia, 2013). En parallèle, la campagne de promotion insiste sur la dimension hybride du projet, présenté à la fois comme film d’horreur, thriller psychologique et étude de personnage, une approche reprise dans la communication de la presse indienne au moment de la sortie (Source : Hindustan Times, 2013 ; Source : The Times of India, 2016). Cette même année 2013, Balaji Motion Pictures poursuit d’ailleurs une politique active autour de genres populaires, ce qui place Ek Thi Daayan dans une ligne éditoriale plus large au sein du studio (Source : Wikipedia, 2013).

Intrigue, univers et thématiques

Le récit suit Bejoy « Bobo » Charan Mathur, illusionniste reconnu qui se produit dans les grandes salles indiennes et dont la carrière repose sur des spectacles de magie élaborés, jusqu’au moment où il commence à être victime d’hallucinations récurrentes organisées autour d’une figure féminine menaçante (Source : IMDb, 2013). Pour tenter de comprendre ces visions, le personnage se tourne vers une aide psychiatrique, ce qui l’amène à revisiter des fragments de son enfance, marqués par la présence d’une femme énigmatique liée à son immeuble et à la disparition de proches, dans un climat où les croyances sur les « dayans » réapparaissent progressivement (Source : IMDb, 2013 ; Source : Wikipedia, 2013). Le film articule ainsi des scènes contemporaines et des retours en arrière, en alternant la vie adulte du magicien et les événements traumatiques de sa jeunesse, ce qui construit un suspense autour de l’identité réelle de la menace et de la frontière entre trouble psychologique et surnaturel (Source : IMDb, 2013). En parallèle, le scénario introduit des personnages féminins successifs, dont les rôles exacts dans le dispositif de hantise demeurent ambigus une partie du film, afin de maintenir l’incertitude sur la nature de la sorcière et sur les motivations de chacun (Source : Wikipedia, 2013 ; Source : Hindustan Times, 2013).

Les thématiques abordées incluent la persistance du traumatisme, la transmission des croyances familiales et la confrontation entre rationalité urbaine et superstition enracinée, inscrivant le film dans une tradition de récits où le surnaturel peut être lu à la fois comme manifestation extérieure et comme métaphore d’une mémoire refoulée (Source : Hindustan Times, 2013). Le motif de la « dayan », figure de sorcière associée à certains récits populaires en Inde, est traité à travers un mélange de références folkloriques et de codes du cinéma d’horreur contemporain, notamment par l’usage d’espaces domestiques et d’immeubles urbains comme lieux de menace (Source : Wikipedia, 2013). Quelques années plus tard, la réception critique continuera de mentionner cet ancrage dans un imaginaire proprement indien, présenté comme l’un des éléments distinctifs du film par rapport à d’autres productions d’horreur plus directement inspirées de modèles occidentaux (Source : The Times of India, 2016). L’ensemble s’inscrit ainsi dans une volonté de conjuguer un univers culturellement situé et les attentes d’un public habitué aux conventions du thriller psychologique international (Source : Hindustan Times, 2013).

Distribution artistique et personnages

Le rôle principal de Bejoy « Bobo » Charan Mathur est interprété par Emraan Hashmi, acteur déjà associé à plusieurs thrillers et films à forte dimension générique dans le cinéma commercial hindi, ce qui contribue à situer le film dans un registre intermédiaire entre horreur et divertissement grand public (Source : IMDb, 2013 ; Source : Fandango, 2025). Huma Qureshi incarne Tamara, personnage féminin contemporain lié à la vie d’adulte de Bobo et à son environnement professionnel et intime, tandis que Konkona Sen Sharma interprète Diana, figure centrale des séquences liées aux événements passés et au cœur de la dynamique de hantise (Source : IMDb, 2013 ; Source : Fandango, 2025). Kalki Koechlin tient le rôle de Lisa Dutt, autre personnage féminin dont la fonction dans le récit joue sur le trouble identitaire autour de la sorcière, en prenant place dans les segments situés dans le présent narratif (Source : IMDb, 2013 ; Source : Wikipedia, 2013). Par ailleurs, l’enfance de Bobo est montrée à travers l’interprétation du jeune acteur Vishesh Tiwari, qui apparaît dans les flashbacks essentiels pour comprendre la genèse du traumatisme (Source : Wikipedia, 2013 ; Source : IMDb Awards, 2014).

Autour de ce noyau central, le film réunit notamment Pawan Malhotra dans le rôle du professeur Charan Mathur, père de Bobo, et Rajatava Datta (crédité comme Rajatava Datta) en psychiatre, ce qui ancre le récit dans un cadre familial et médical structurant pour la progression de l’intrigue (Source : IMDb, 2013 ; Source : IMDb Full Credits, 2025). La performance de Konkona Sen Sharma a été particulièrement relevée dans la critique, plusieurs articles soulignant la manière dont l’actrice traverse des registres de jeu différents pour incarner un personnage à la fois quotidien et inquiétant (Source : Hindustan Times, 2013). Cette interprétation a conduit à plusieurs nominations dans des catégories de second rôle ou de rôle négatif dans les remises de prix indiens, confirmant la visibilité de son travail auprès des institutions du secteur (Source : IMDb Awards, 2014). En parallèle, Huma Qureshi et le jeune Vishesh Tiwari sont également mentionnés dans certaines analyses pour la précision de leur jeu dans des scènes de tension psychologique, ce qui contribue à la perception d’un ensemble de distribution cohérent pour un film de genre (Source : Hindustan Times, 2013 ; Source : IMDb Awards, 2014).

Équipe technique, musique et esthétique

Au scénario, Ek Thi Daayan crédite Mukul Sharma pour l’histoire originale et Vishal Bhardwaj pour la coécriture, ce qui donne au film une assise littéraire et dramaturgique reconnue dans les circuits critiques indiens (Source : IMDb, 2013 ; Source : Wikipedia, 2013). La musique est également signée Vishal Bhardwaj, tandis que les paroles des chansons sont écrites par Gulzar, poète et parolier majeur du cinéma hindi, ce qui associe le projet à des collaborateurs régulièrement primés dans l’industrie (Source : KS Box Office, 2021 ; Source : Wikipedia, 2013). La bande originale articule des morceaux utilisés dans le film et des chansons promotionnelles, conformément aux usages du cinéma commercial de Mumbai à cette période (Source : Wikipedia, 2013). En parallèle, la photographie, le montage et le design sonore s’orientent vers un équilibre entre atmosphère sombre, ancrage urbain et effets de surprise propres au cinéma d’horreur, tels que décrits dans les comptes rendus critiques contemporains (Source : Hindustan Times, 2013).

Le recours à des décors d’immeubles anciens, à des cages d’escalier étroites et à des appartements ordinaires est régulièrement souligné comme un élément visuel important, contribuant à situer la menace dans des espaces du quotidien plutôt qu’exclusivement dans des lieux isolés ou ouvertement fantastiques (Source : Hindustan Times, 2013 ; Source : Wikipedia, 2013). Plusieurs critiques mentionnent la manière dont la mise en scène joue sur la lumière, les ombres et les bruits d’ambiance pour nourrir la tension, en privilégiant parfois la suggestion à l’exposition frontale (Source : Hindustan Times, 2013). Cette approche est complétée par des effets spéciaux numériques pour certains moments d’apparition ou de transformation, ce qui inscrit le film dans une grammaire visuelle partagée par d’autres productions de genre de la décennie (Source : Wikipedia, 2013). Par ailleurs, la présence de signatures comme Gulzar et Vishal Bhardwaj dans les crédits artistiques est régulièrement signalée dans les dossiers de presse et les analyses, montrant que la dimension musicale et textuelle du film est intégrée à sa promotion (Source : KS Box Office, 2021 ; Source : Hindustan Times, 2013).

Sortie, box-office et accueil critique

Ek Thi Daayan sort en Inde le 19 avril 2013, dans un réseau d’environ 1 500 salles, après une campagne publicitaire qui insiste sur le caractère horrifique du film et sur la présence de plusieurs interprètes reconnus (Source : Wikipedia, 2013 ; Source : KS Box Office, 2021). Le long métrage réalise un démarrage situé entre 30 et 40% de taux d’occupation, avec une première journée estimée à plus de 5 à 6 crores de roupies selon les différentes sources spécialisées, et un cumul d’environ 15 à 16 crores sur le premier week-end en Inde (Source : Wikipedia, 2013 ; Source : Sacnilk, 2019). La première semaine aboutit à un total autour de 24 à 25 crores de recettes nettes sur le territoire indien, tandis que le box-office mondial est estimé à plus de 40 crores, ce qui conduit plusieurs sites de suivi économique à qualifier la performance de moyenne ou « average » dans le contexte de l’année 2013 (Source : KS Box Office, 2021 ; Source : Wikipedia, 2013). Cette même année, le film figure dans le classement des œuvres hindi ayant enregistré les recettes les plus importantes, en position intermédiaire, ce qui souligne un succès commercial modéré mais réel pour un film de genre (Source : KS Box Office, 2021).

Sur le plan critique, la réception se révèle globalement positive à mitigée, avec une première partie souvent saluée pour sa gestion de l’atmosphère et du suspense, et une seconde partie plus discutée pour son orientation narrative et son climax (Source : Hindustan Times, 2013 ; Source : The Times of India, 2016). La presse généraliste et spécialisée insiste sur l’originalité de la transposition d’un imaginaire de sorcellerie propre au contexte indien dans un cadre urbain contemporain, tout en soulignant certaines longueurs et la complexité de la résolution (Source : Hindustan Times, 2013). Le quotidien The Times of India attribue une note de 3,5 sur 5, relevant à la fois le potentiel du projet et ce qui est décrit comme une occasion partiellement manquée au regard des attentes générées par la première moitié du film (Source : The Times of India, 2016). De nombreux articles s’accordent néanmoins pour mettre en avant le jeu des interprètes, en particulier celui de Konkona Sen Sharma, régulièrement cité comme l’un des éléments les plus marquants de l’ensemble (Source : Hindustan Times, 2013 ; Source : IMDb, 2013).

Distinctions et place dans le cinéma d’horreur indien

Le film obtient plusieurs nominations dans des remises de prix indiennes, sans toutefois s’imposer massivement au palmarès, ce qui reflète sa position intermédiaire entre production de genre et cinéma commercial grand public (Source : IMDb Awards, 2014). Aux Filmfare Awards, Konkona Sen Sharma est nommée dans la catégorie Meilleure actrice dans un second rôle, reconduisant la reconnaissance critique de son interprétation (Source : IMDb Awards, 2014). Kannan Iyer reçoit une nomination comme meilleur réalisateur débutant lors des Zee Cine Awards, ce qui souligne la visibilité de son travail de mise en scène pour une première réalisation (Source : IMDb Awards, 2014). Par ailleurs, le film apparaît dans la sélection des Apsara Film Producers Guild Awards via une nomination au prix Yash Chopra du réalisateur le plus prometteur, toujours pour Kannan Iyer (Source : IMDb Awards, 2014).

La performance de Vishesh Tiwari est également remarquée, le jeune acteur étant nommé aux Screen Awards dans la catégorie Meilleure prestation par un enfant, tandis qu’Huma Qureshi figure parmi les nommées au titre de meilleure actrice dans un second rôle (Source : IMDb Awards, 2014). Konkona Sen Sharma est de nouveau citée aux Screen Awards pour une prestation féminine en rôle négatif, prolongeant la reconnaissance institutionnelle de sa contribution au film (Source : IMDb Awards, 2014). Du côté des récompenses médiatiques, les IBNLive Movie Awards retiennent également Konkona Sen Sharma dans la catégorie meilleure actrice, ce qui confirme l’écho de cette interprétation au-delà du cadre strict du film d’horreur (Source : IMDb Awards, 2014). En parallèle, plusieurs textes rétrospectifs sur le cinéma d’horreur hindi des années 2010 mentionnent Ek Thi Daayan comme un exemple de tentative de renouvellement du genre par l’intégration de références culturelles locales et par l’implication de scénaristes et compositeurs déjà établis dans le cinéma d’auteur et le cinéma populaire (Source : Hindustan Times, 2013 ; Source : The Times of India, 2016).

Critique sur Once There Was a Witch

5 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Once There Was a Witch figurent Bejoy "Bobo" Charan Mathur, interprété par Emraan Anwar Hashmi, Diana, interprété par Konkona Sensharma et Lisa Dutt, interprété par Kalki Koechlin. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Emraan Anwar Hashmi - Photo
Emraan Anwar Hashmi
Bejoy "Bobo" Charan Mathur
Pavan Malhotra - Photo
Pavan Malhotra
Prof. Charan Mathur
Visshesh Tiwari - Photo
Visshesh Tiwari
Young Bobo
Rajatabha Dutta - Photo
Rajatabha Dutta
Dr. Ranjan Palit
Vikas Shrivastav - Photo
Vikas Shrivastav
Police Officer
Pooja Jhaveri - Photo
Pooja Jhaveri
Magic Assistant 1

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