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Naomi Tani - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
91
Né
20/10/1948
Age de Naomi Tani : 77 ans
Lieu de naissance
Hakata, Fukuoka, Japan

Naomi Tani: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Naomi Tani en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

87

œuvres recensées

87 films · 0 séries

Première année recensée
1967
Dernière année recensée
2001

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1974, « Fleur secrète » la fait entrer chez Nikkatsu sous la direction de Masaru Konuma. Naomi Tani refuse alors les rôles secondaires que le studio lui propose d’abord et réclame un titre construit autour d’un roman d’Oniroku Dan. Le pari fixe d’emblée sa place dans le Roman Porno japonais.

Naomi Tani et les débuts dans le pinku eiga

Née le 20 octobre 1948 à Hakata, Fukuoka, Naomi Tani arrive à Tokyo à 18 ans. Peu après, elle est photographiée pour Weekly Taishu / Popular Weekly et reçoit des propositions de tournage dans les pinku eiga, ces films à petit budget qui occupent alors une large place dans le cinéma japonais populaire.

Son premier film, « Special » de Koji Seki, date de 1967. Elle y joue la maîtresse d’un trafiquant du marché noir. La même année, elle apparaît dans « Experiments on the Human Body », drame situé en Chine, puis dans « Memoirs Of A Modern Female Doctor » et « Female Bodies in a Brutal Scenario », où elle obtient son premier rôle principal à part entière.

Elle travaille ensuite avec Masanao Sakao dans « Virgins With Bad Reputations » et retrouve Shinya Yamamoto pour « Degenerate », « Memoirs Of Modern Love: Curious Age » puis « Season For Rapists ». Dans ces films, elle tient souvent des rôles de femmes traquées, prisonnières ou soumises à des violences sexuelles, un type de personnage qui finit par lui être étroitement associé.

L’accord avec Nikkatsu et le choc « Fleur secrète »

Naomi Tani entre chez Nikkatsu après avoir déjà tourné dans de nombreux films indépendants. L’essor du Roman Porno commence en 1971, quand le studio réorganise sa production de films érotiques avec des budgets plus élevés. Tani y fait une première apparition dans « Tokyo Bathhouse » en 1968, puis un rôle secondaire d’infirmière dans « Sensuous Beasts » en 1972.

Elle quitte Nikkatsu après ce second passage, préférant tenir le premier plan dans des productions plus modestes. Le studio revient vers elle plus tard, mais elle pose une condition nette: son premier film doit adapter « Fleur secrète », d’après Oniroku Dan. Nikkatsu accepte. Sous la direction de Masaru Konuma, le film de 1974 devient un succès durable pour le studio et installe le sadomasochisme au centre d’une partie de ses productions.

Tani retrouve Konuma la même année avec « Une femme à sacrifier ». Le film ne reprend pas un texte de Dan, mais il confirme le même territoire dramatique, avec une héroïne prise dans un rapport de domination. Terumi Azuma, sa partenaire à l’écran, revient en 1975 dans « Cruelty: Black Rose Torture », titre qui donne à Tani le surnom de Black Rose.

Le visage de la domination filmée

Dans « Prisonnière du vice » en 1975, « Lady Moonflower » en 1976 et « Cruel History of Prisoners » en 1976, Naomi Tani retrouve des rôles construits autour de la contrainte et du supplice. Les films l’installent comme l’un des visages les plus identifiables du courant auquel Nikkatsu associe alors ses productions les plus radicales.

Elle tourne aussi avec Koyū Ohara dans « Fairy in a Cage », « Fascination: Portrait of a Lady » et « Rope Hell ». Dans ces titres, elle interprète une femme riche torturée par le chef sadique du bureau militaire japonais des renseignements pendant la Seconde Guerre mondiale. Le motif de la captivité revient sans cesse, avec des variantes de décor, de costume et de rapport de force.

« Lady Black Rose », en 1978, prolonge cette logique. Deux scènes y sont devenues célèbres: l’une montre de l’eau injectée dans sa bouche au moyen d’un entonnoir, l’autre de l’eau de vie versée dans son corps. Tani explique que ces passages relèvent moins d’un artifice technique que d’un travail physique précis. La performance repose sur des gestes contrôlés, répétés et mis au service d’un imaginaire de l’épreuve.

1978 et la fin d’un cycle

L’année 1978 concentre plusieurs titres de la fin de sa période Nikkatsu: « Madame Black Rose », « Rope Cosmetology » et « Onna no shinshitsu: sukikurabe ». Ces films prolongent les thèmes de contrainte, de mise à nu et de rapport hiérarchique qui structurent sa présence à l’écran depuis le milieu des années 1970.

Son dernier film connu est « Rope and Skin » en 1979, encore réalisé par Shogoro Nishimura et adapté d’un roman d’Oniroku Dan. Le titre ferme une séquence où la collaboration entre l’écrivaine, les réalisateurs de Nikkatsu et Naomi Tani a fixé un langage précis, fait de liens, de soumission et d’affrontement physique.

Elle passe aussi derrière la caméra en 1992 avec deux films tirés de récits d’Oniroku Dan: « Sex Killer » et « Starved Sex Beast ». Dans ses propres réalisations, elle dit avoir accentué certaines scènes de torture et de bondage. Cette étape prolonge, des années plus tard, les motifs qui traversaient déjà ses rôles les plus connus.

Crédits connus

  • « Special » de Koji Seki (1967)
  • « Experiments on the Human Body » (1967)
  • « Memoirs Of A Modern Female Doctor » (1967)
  • « Female Bodies in a Brutal Scenario » (1967)
  • « Virgins With Bad Reputations » (1967)
  • « Bed of Violent Desires » (1967)
  • « Tokyo Bathhouse » (1968)
  • « Degenerate » (1967)
  • « Memoirs Of Modern Love: Curious Age » (1967)
  • « Season For Rapists » (1969)
  • « Sensuous Beasts » (1972)
  • « Fleur secrète » (1974)
  • « Une femme à sacrifier » (1974)
  • « Prisonnière du vice » (1975)
  • « Lady Moonflower » (1976)
  • « Cruel History of Prisoners » (1976)
  • « Fairy in a Cage » (1977)
  • « Fascination: Portrait of a Lady » (1977)
  • « Rope Hell » (1978)
  • « Lady Black Rose » (1978)
  • « Madame Black Rose » (1978)
  • « Rope Cosmetology » (1978)
  • « Onna no shinshitsu: sukikurabe » (1978)
  • « Rope and Skin » (1979)
  • « Sex Killer » (1992)
  • « Starved Sex Beast » (1992)

Films et séries avec Naomi Tani

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Une femme à sacrifier (1974) - Affiche
5.2 / 10
Une femme à sacrifier
Akiko(秋子)
Fairy in a Cage (1977) - Affiche
5.4 / 10
Fairy in a Cage
Kimiko Kikushima
Skin of Roses (1978) - Affiche
5 / 10
Skin of Roses
Ritsuko Terada
Bakeneko Toruko furo (1975) - Affiche
5.8 / 10
Bakeneko Toruko furo
Yukino (Bath-house Girl)
Rope Cosmetology (1978) - Affiche
7.1 / 10
Rope Cosmetology
Kanako Ishino

Galerie photos de Naomi Tani

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

SM daizenshu (1984) - Affiche
SMの女王
1984
Rope Cosmetology (1978) - Affiche
Kanako Ishino
1978
Skin of Roses (1978) - Affiche
Ritsuko Terada
1978
Rope Hell (1978) - Affiche
Akiko(秋子)
1978
Madame Black Rose (1978) - Affiche
Saori Nanbara
1978
Tani Naomi: Shibaru (1977) - Affiche
Yuki & Namiko
1977
Gensō fujin ezu (1977) - Affiche
Hisako Ōuchi
1977
女囚101 しゃぶる (1977) - Affiche
Tamae Katsuragi
1977
Nasty Diver (1977) - Affiche
Masayo(雅代)
1977
Fairy in a Cage (1977) - Affiche
Kimiko Kikushima
1977

director
1972
1972

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.