Thomas Stipsits: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Thomas Stipsits en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
50
œuvres recensées
49 films · 1 série
- Première année recensée
- 2004
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Thomas Stipsits naît le 2 août 1983 à Leoben, en Styrie, et s’impose au tournant des années 2000 comme l’une des figures montantes du cabaret autrichien avant de se faire une place au cinéma et à la télévision. (Source : Munzinger Biographie, consulté 2026 ; Wikipédia, 2007) Autodidacte, il se dirige très tôt vers la scène humoristique et commence à se produire professionnellement au début des années 2000, choisissant le cabaret comme principal terrain d’expression. (Source : Munzinger Biographie, consulté 2026 ; Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026) En 2001, il lance son premier spectacle solo intitulé « tiefkalt », présenté au Grazer Theatercafé, sous la direction du metteur en scène Andi Peichl, qui devient un collaborateur récurrent. (Source : Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026) Trois ans plus tard, il crée « ERBARMUNGSLOS », son deuxième programme solo, dont la première a lieu en février 2004 au Kabarett Niedermair à Vienne, confirmant son installation durable sur la scène du cabaret autrichien. (Source : Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026) Parallèlement à cette activité, il développe progressivement un profil d’acteur, qui le conduit ensuite vers la télévision nationale et le cinéma. (Source : Munzinger Biographie, consulté 2026)
Carrière au cabaret et sur scène
Dès le début des années 2000, Thomas Stipsits multiplie les apparitions dans des formats collectifs comme « Lange Nacht des Kabaretts », où il partage l’affiche avec d’autres humoristes tels que Mike Supancic, Florian Scheuba ou seine partenaires de tournée mentionnés dans les programmations successives. (Source : Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026) Il enchaîne plusieurs programmes solos et co-écrits, parmi lesquels « ERBARMUNGSLOS », « Gott & Söhne », « Stinatzer Delikatessen » ou encore « Triest », qui s’inscrivent dans une tradition du cabaret autrichien mêlant observation sociale, dialectes régionaux et références à l’actualité. (Source : Munzinger Biographie, consulté 2026 ; Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026) La collaboration avec le metteur en scène Andi Peichl revient à plusieurs reprises dans la mise en forme de ces spectacles, témoignant d’un travail suivi sur la construction scénique et le rythme comique. (Source : Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026) Son activité de cabarettiste lui vaut une série de prix spécialisés, notamment le Hallertauer Kleinkunstpreis en 2008 et le Österreichischer Kabarettpreis pour « Triest » en 2012, ce qui consolide son statut dans le paysage de la scène germanophone. (Source : Wikipédia, 2007 ; Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026) Au fil des années, il développe en parallèle une présence régulière dans des festivals et soirées de cabaret qui contribuent à élargir son public au-delà de sa région d’origine. (Source : Munzinger Biographie, consulté 2026)
Débuts et ancrage à la télévision
À partir du milieu des années 2000, Thomas Stipsits apparaît de plus en plus fréquemment à la télévision autrichienne, d’abord dans des émissions de divertissement comme « Dorfers Donnerstalk » et « Was gibt es Neues? », où il intervient en tant qu’invité ou participant régulier. (Source : Plex – Filmography Thomas Stipsits, consulté 2026) Il se fait également connaître du grand public à travers des interventions dans « Willkommen Österreich » et d’autres formats de cabaret télévisé, qui capitalisent sur sa notoriété grandissante sur scène. (Source : Plex – Filmography Thomas Stipsits, consulté 2026) Parallèlement aux émissions de plateau, il commence à tenir des rôles de fiction dans des séries nationales, notamment « SOKO Wien » et « Vier Frauen und ein Todesfall », où il apparaît dans des épisodes au milieu des années 2000. (Source : Plex – Filmography Thomas Stipsits, consulté 2026 ; Fernsehserien.de, filmographie, 2026) À partir de 2012, il participe à la série « Braunschlag », créée par David Schalko, dans laquelle il interprète le personnage de Dr. Feist Jr., ce qui renforce sa visibilité dans le domaine de la fiction télévisée. (Source : Wikipédia, 2007 ; MUBI, consulté 2026) Quelques années plus tard, il prend part à la série « Altes Geld » (en français « Old Money »), incarnant Herwig Brunner dans la première saison, confirmant ainsi une insertion durable dans la production sérielle autrichienne. (Source : AlloCiné – filmographie, 2021 ; Fernsehserien.de, filmographie, 2026)
Rôles marquants au cinéma
Au cinéma, Thomas Stipsits apparaît dans des productions autrichiennes et coproductions européennes, d’abord dans des seconds rôles, avant d’accéder progressivement à des premiers rôles. (Source : IMDb, consulté 2026 ; Fernsehserien.de, filmographie, 2026) Il joue notamment dans « Jenseits » (2006), puis dans des films comme « Bad Fucking » (2013), où il interprète Stallinger, ainsi que « Zweisitzrakete » la même année, dans le rôle de Peter. (Source : Plex – Filmography Thomas Stipsits, consulté 2026 ; Fernsehserien.de, filmographie, 2026) En 2015, il apparaît dans « Gruber geht » (intitulé internationalement « Gruber Is Leaving ») en incarnant Phillip, et dans « Das ewige Leben », adaptation d’un roman policier de Wolf Haas, où il tient un rôle de policier. (Source : Fernsehserien.de, filmographie, 2026) L’année suivante, il interprète Lorenz dans « Kater » (« Tomcat »), un long métrage autrichien qui obtient un écho dans le circuit des festivals internationaux, ce qui contribue à le situer également dans un contexte de cinéma d’auteur. (Source : AlloCiné – filmographie, 2021 ; MUBI, consulté 2026) À partir de la fin des années 2010, il prend des premiers rôles dans des comédies comme « Baumschlager » (2017), où il incarne Werner Baumschlager, et le téléfilm « Stadtkomödie: Geschenkt » (2018), dans lequel il joue le journaliste Gerold Plassek, confirmant la place centrale de la comédie dans sa filmographie. (Source : Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026)
« Love Machine » et confirmations populaires
La carrière de Thomas Stipsits connaît un tournant commercial avec « Love Machine », comédie sortie en 2019 où il tient le rôle principal de Georg « Georgy » Hillmaier, un mécanicien se retrouvant escort à la suite d’un concours de circonstances. (Source : Plex – Filmography Thomas Stipsits, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026) Le film, réalisé par Andreas Schmied, s’impose comme le long métrage le plus vu en Autriche en 2019, ce qui contribue à élargir sensiblement son audience auprès du grand public. (Source : Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026) En 2022, il reprend ce même personnage dans « Love Machine 2 », toujours sous la direction d’Andreas Schmied, consolidant la série comme une franchise comique identifiable dans le paysage cinématographique autrichien. (Source : Plex – Filmography Thomas Stipsits, consulté 2026 ; MUBI, consulté 2026) Par ailleurs, il prête sa voix au personnage inspiré de Kurz dans le film d’animation « Willkommen in Siegheilkirchen » (« Welcome to Siegheilkirchen »), sorti en 2021, qui s’appuie sur le style graphique et l’univers satirique de l’auteur Thomas Sautner. (Source : Plex – Filmography Thomas Stipsits, consulté 2026 ; AlloCiné – filmographie, 2021) À ces rôles au cinéma s’ajoutent des participations à des projets plus récents comme « Griechenland » (2023), où il interprète Johannes, et « Andrea lässt sich scheiden » (2024), dans lequel il joue Andy, ce qui confirme une activité continue sur grand écran. (Source : Fernsehserien.de, filmographie, 2026)
Travaux de scénariste, auteur et créations dérivées
En parallèle de son activité d’acteur et de cabarettiste, Thomas Stipsits développe un travail d’auteur, notamment dans le domaine du roman policier et de l’adaptation audiovisuelle. (Source : Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026) Il est à l’origine d’une série de « Stinatz-Krimis », récits criminels se déroulant dans un univers rural, dont les titres « Kopftuchmafia », « Uhudler-Verschwörung » et « Eierkratz-Komplott » connaissent un succès important en librairie, récompensé par des distinctions du Hauptverband des Österreichischen Buchhandels. (Source : Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026) Ces ouvrages font l’objet d’adaptations télévisuelles, comme « Kopftuchmafia: Ein Stinatz Krimi » (2024) et « Uhudler Verschwörung: Ein Stinatz Krimi » (2025), dans lesquelles il apparaît à l’écran en tant qu’inspecteur Sifkovits, tout en étant crédité comme auteur de l’œuvre originale ou scénariste. (Source : Plex – Filmography Thomas Stipsits, consulté 2026 ; AlloCiné – filmographie, 2021) En 2026, « Eierkratzkomplott – Ein Stinatz Krimi » est également adapté, avec Stipsits mentionné comme auteur de la « literarische Vorlage », ce qui illustre la circulation de son travail entre littérature populaire, télévision et cinéma. (Source : Plex – Filmography Thomas Stipsits, consulté 2026) Cette dimension d’auteur complète un profil déjà marqué par l’écriture de textes de cabaret et de scénarios comiques, confirmant son inscription dans une tradition d’artistes polyvalents en Autriche. (Source : Munzinger Biographie, consulté 2026)
Distinctions et reconnaissance professionnelle
La trajectoire de Thomas Stipsits est jalonnée de récompenses dans le domaine du cabaret, des arts de la scène et de l’audiovisuel, qui ponctuent les différentes phases de sa carrière. (Source : Wikipédia, 2007 ; Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026) Dès 2000, il reçoit le Kärntner Kleinkunstpreis (également désigné comme Kärntner Kleinkunstdrache), suivi, en 2003, du Goldenen Kleinkunstnagel et du Kulturpreis de la ville de Leoben, ce qui signale son émergence rapide sur la scène humoristique autrichienne. (Source : Wikipédia, 2007 ; Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026) L’année 2004 marque l’obtention de l’Österreichischer Kabarettförderpreis dans le cadre de la « Langen Nacht des Kabaretts », tandis que 2008 lui vaut le Hallertauer Kleinkunstpreis en Allemagne, confirmant une reconnaissance au-delà des frontières autrichiennes. (Source : Wikipédia, 2007 ; Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026) En 2012, il se voit décerner l’Österreichischer Kabarettpreis pour le programme « Triest », puis, en 2016, le Ybbser Spaßvogel pour « Gott & Söhne », deux distinctions qui marquent une maturité artistique sur la scène du cabaret. (Source : Wikipédia, 2007 ; Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026) Il reçoit ensuite, en 2019, une Romy dans la catégorie « Beliebtester Schauspieler Kino/TV-Film » pour son travail notamment dans « Love Machine », avant d’être à nouveau récompensé par une Romy en 2023 comme « Beliebtester Schauspieler Film », tandis que le prix radiophonique Salzburger Stier lui est attribué en 2021, complétant un palmarès qui associe cabaret, cinéma et média audio. (Source : Wikipédia, 2007 ; Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026)
Activités récentes et positionnement artistique
Au cours des années 2020, Thomas Stipsits consolide un positionnement à l’interface entre cabaret, roman policier populaire et comédie audiovisuelle, en poursuivant simultanément ses activités sur scène et sur les écrans. (Source : Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026 ; Fernsehserien.de, filmographie, 2026) La série des « Stinatz-Krimis », à la fois en librairie et en adaptations télévisuelles, témoigne d’une volonté de développer des univers narratifs cohérents, centrés sur un cadre rural stylisé, qu’il investit par l’écriture, l’interprétation et parfois la co-conception. (Source : Site officiel Thomas Stipsits, consulté 2026 ; Plex – Filmography Thomas Stipsits, consulté 2026) En parallèle, il poursuit son travail de comédien au cinéma, avec des projets comme « Griechenland » (2023) ou « Andrea lässt sich scheiden » (2024), et reste engagé dans des formats télévisuels de fiction et de divertissement. (Source : Fernsehserien.de, filmographie, 2026 ; AlloCiné – filmographie, 2021) Sa filmographie récente est marquée par la continuité de collaborations avec des réalisateurs autrichiens actifs dans la comédie et le drame, notamment Andreas Schmied et des créateurs de séries comme David Schalko, ce qui ancre son parcours dans la production locale. (Source : IMDb, consulté 2026 ; MUBI, consulté 2026) La diversité de ses activités – cabaret, écriture, jeu d’acteur au cinéma et à la télévision – contribue à faire de lui une figure régulièrement présente dans les médias culturels autrichiens au milieu des années 2020. (Source : Munzinger Biographie, consulté 2026 ; Télé-Loisirs, consulté 2023)
Films et séries avec Thomas Stipsits
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