Sarah Snook: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Sarah Snook en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
56
œuvres recensées
42 films · 14 séries
- Première année recensée
- 1998
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 2011, « Sleeping Beauty » de Julia Leigh place Sarah Snook dans un premier crédit de cinéma repérable, avec le rôle de la colocataire. L’année suivante, elle apparaît dans « Packed to the Rafters » avec Jodi Webb, après des débuts télévisés déjà engagés en 2009 dans « All Saints ».
Sarah Snook, d’Adélaïde aux premiers rôles
Sarah Ruth Snook naît le 1er décembre 1987 à Adélaïde, en Australie-Méridionale. Elle grandit à Eden Hills, après la séparation de ses parents. Son passage à la St John’s Grammar School est suivi d’une bourse d’art dramatique au Scotch College, toujours à Adélaïde. En 2008, elle obtient son diplôme à l’Institut national d’art dramatique de Sydney.
Les premiers écrans arrivent vite. En 2010, elle figure dans « Crystal Jam » dans le rôle de Becki, puis dans « The Best Man » en 2011, où elle joue Sofia. La même année, « My Place » la voit en Minna Muller et « Spirited » en Antonia. Ces apparitions dessinent une présence régulière dans des productions australiennes, avant que le cinéma ne prenne davantage de place.
Le premier virage net se produit en 2014 avec « Prédestination » de Michael et Peter Spierig. Elle y interprète The Unmarried Mother, puis Jane et John dans le même film. Cette année-là, elle joue aussi dans « Jessabelle » de Kevin Greutert, en Jessie. Quelques mois plus tard, sa filmographie s’étoffe encore avec « Oddball » de Stuart McDonald, « Haute Couture » de Jocelyn Moorhouse et « Holding the Man » de Neil Armfield.
De « Prédestination » à « Steve Jobs »
L’année 2015 la place dans plusieurs productions de premier plan. Elle apparaît dans « Steve Jobs » de Danny Boyle en Andrea Cunningham, puis dans « Hold the Man » en Pepe, et dans « Haute Couture » sous les traits de Gertrude “Trudy” Pratt. Cette même année, elle joue Emily Marsh dans « Oddball ». L’ensemble installe une actrice capable de passer d’un film à l’autre sans rupture de ton apparente, en gardant le même niveau d’attention aux seconds rôles comme aux personnages plus exposés.
En parallèle, son travail télévisé continue. Elle est Sarah Donaldson dans « Redfern Now » en 2013, puis Louise dans « The Moodys » en 2014. Elle passe aussi par « Black Mirror » en 2011, où elle incarne Medina. Cette circulation entre séries et cinéma donne à sa carrière une continuité précise, moins fondée sur les effets d’annonce que sur l’accumulation de rôles bien identifiés.
En 2017, « Le Château de verre » lui confie Lori Walls. L’année suivante, « La Malédiction Winchester » la réunit à nouveau avec Michael et Peter Spierig dans le rôle de Marian Marrott. Elle est alors déjà engagée dans « Succession », où elle devient Siobhan “Shiv” Roy à partir de 2018. La série dramatique change l’échelle de sa visibilité et lui vaut plusieurs distinctions, dont 2 Golden Globes et l’Emmy Award de la meilleure actrice dans une série télévisée dramatique en 2024.
« Succession » et la reconnaissance télévisée
Le rôle de Shiv Roy devient le point d’ancrage de sa période télévisée. Face à un univers de pouvoir et d’héritage, elle construit un personnage dont la froideur apparente et les décalages intérieurs structurent plusieurs saisons de « Succession ». La série la conduit jusqu’aux grands rendez-vous de l’industrie, avec une nomination aux Golden Globe Awards signalée dans ses crédits et, plus tard, des récompenses plus larges encore mentionnées par la presse francophone.
Son travail ne se limite pas à cette seule série. En 2020, elle est Nikki dans « Soulmates », puis Sarah Greenbaum dans « American Pickle » la même année, avant de tenir le rôle de Suzanne dans « Pieces of a Woman ». En 2023, « Run Rabbit Run » la retrouve dans le rôle de Sarah. Le choix des projets montre une préférence pour des personnages inscrits dans des récits tendus, souvent portés par une ligne dramatique nette.
En 2024, elle prête sa voix à Grace dans « Mémoires d’un escargot » d’Adam Elliot. Ce passage par l’animation ajoute une autre modalité de jeu à une présence déjà installée sur plusieurs formats. En 2025, elle est annoncée dans « All Her Fault » comme Marissa Irvine, tout en figurant au générique comme productrice exécutive. Ce rôle marque une prise de responsabilité nouvelle dans le geste de fabrication, sans rompre avec la ligne de travail construite depuis plus d’une décennie.
- 2008 : diplôme à l’Institut national d’art dramatique de Sydney
- 2011 : « Sleeping Beauty », rôle de la colocataire
- 2014 : « Prédestination », The Unmarried Mother / Jane / John
- 2015 : « Steve Jobs », Andrea Cunningham
- 2018 : début de « Succession », Siobhan “Shiv” Roy
- 2024 : voix de Grace dans « Mémoires d’un escargot »
- 2025 : « All Her Fault », Marissa Irvine, productrice exécutive
Films et séries avec Sarah Snook
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