Ronny Cox: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Ronny Cox en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
133
œuvres recensées
90 films · 43 séries
- Première année recensée
- 1970
- Dernière année recensée
- 2023
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1972, Ronny Cox apparaît dans Délivrance, puis dans The Happiness Cage. L’année le place d’emblée dans un cinéma américain où les seconds rôles tiennent la charpente des récits et où les visages se mémorisent sans éclat tapageur.
Des débuts au cinéma des années 1970
Né le 23 juillet 1938 à Cloudcroft, au Nouveau-Mexique, Daniel Ronald Cox apparaît d’abord dans le cinéma de 1972 avec « Délivrance ». Dans l’extrait, le film de John Boorman côtoie « The Happiness Cage », qui lance une suite de rôles tournés vers des personnages de fonction, d’autorité ou de tension dramatique. Cette entrée se prolonge vite à la télévision, où « Look Homeward, Angel », de Paul Bogart, le voit en Jake Clatt la même année.
L’année 1973 l’installe dans un registre plus fourni. Il joue Roper dans « Hernandez » de Richard Donner, Everett Hutchneker dans « Manhattan poursuite » de Tom Gries, l’aiguilleur dans « Pueblo » d’Anthony Page et Al Moore dans « Rx for the Defense » de Ted Kotcheff. Les rôles s’enchaînent sans effet d’annonce, avec des personnages qui appartiennent à des récits de crise, de procédure ou de confrontation.
En 1974 et 1975, il reste présent sur le terrain du téléfilm. Il figure dans « Une affaire de viol » de Boris Sagal puis dans « Le Daliah noir » de Joseph Pevney, où il tient le sergent Finis Brown. L’année 1976 lui donne George McNamara dans « Having Babies », toujours pour la télévision, puis 1977 le retrouve dans « Our Town » de George Schaefer, « Corey: For the People » de Buzz Kulik et « The Girl Called Hatter Fox », encore signé George Schaefer.
Les années téléfilms et les personnages d’autorité
En 1977, « The Life and Times of Grizzly Adams » le montre en Cartman, et l’année suivante « Gray Lady Down » lui confie un nouveau personnage, tandis que « Harper Valley P.T.A. » complète la même période. Les productions de télévision occupent une place continue, avec des formats qui privilégient les rôles de médecins, officiers, responsables ou hommes de terrain.
La fin des années 1970 et le début des années 1980 précisent ce profil. Il apparaît dans « The Onion Field » en 1979, puis dans une série de téléfilms où reviennent les figures de commandement ou de pression institutionnelle. « Transplant », « When Hell Was in Session », « The Courage of Kavik, the Wolf Dog » et « Témoin à abattre » occupent 1979 et 1980, avant « L’Affaire Brockhurst » et « Alcatraz ». La continuité est nette : Cox circule dans des récits qui demandent de la présence plus que de la démonstration.
En 1981, « Taps » de Harold Becker le remet au cinéma, puis 1982 combine « St. Elsewhere » dans le domaine télévisuel avec « The Beast Within » et « Some Kind of Hero ». Dans « St. Elsewhere », il joue John Gideon, ce qui l’inscrit dans une production régulièrement citée parmi les séries de cette période. La même décennie le voit aussi dans « The Jesse Owens Story » en 1984 et « Reckless Disregard » en 1985.
« Le Flic de Beverly Hills », « RoboCop » et le visage des années 1980
En 1984, « Le Flic de Beverly Hills » de Martin Brest le place dans le rôle du lieutenant Andrew Bogomil. Le personnage revient dans « Le Flic de Beverly Hills 2 » en 1987, cette fois sous le grade de commissaire, dans un deuxième film signé Tony Scott. L’ensemble inscrit Cox dans un cinéma de studio très lisible, où sa présence repose sur une autorité calme et une économie de gestes.
La même année 1987, « RoboCop » lui confie Dick Jones, aussi nommé Richard «Dick» Jones, numéro 2 de l’OCP. Le film marque une nouvelle étape de visibilité dans une production de science-fiction et de violence urbaine qui tranche avec les téléfilms plus institutionnels des années précédentes. Il tourne encore dans « Amazon Women on the Moon » et dans « Steele Justice », tandis que « Vision Quest », « Hollywood Vice Squad » et « One Man Force » jalonnent les années 1985 à 1989.
À la fin de la décennie, Cox revient au téléfilm avec « The Abduction of Kari Swenson », où il joue Bob Swenson, puis « Le Prix de la vérité » et « Extrême violence » en 1988. « L’Ultime Retour » et « When We Were Young » ferment 1989 sur une série de productions où les personnages d’adultes responsables, de policiers ou de cadres demeurent au centre.
De « Total Recall » aux rôles de la maturité
En 1990, « Total Recall » de Paul Verhoeven le place face à Vilos Cohaagen. Le film donne une forme plus nettement identifiée à sa présence dans le cinéma de science-fiction, tout en prolongeant la logique des figures de pouvoir déjà installées dans « RoboCop ». La même année, « Loose Cannons », « Martians Go Home » et « Captain America » complètent sa présence au cinéma.
Les années 1990 le retrouvent dans des productions très diverses. Il apparaît dans « Scissors » en 1991, « Perry Mason: The Case of the Heartbroken Bride » en 1992, puis « Le Retour des Incorruptibles » en 1993. Le téléfilm « A Part of the Family » marque 1994, tandis que « Psalms from the Underground » et « Meurtre à la Maison-Blanche » l’installent à nouveau au cinéma en 1996 et 1997.
En 1997, il figure aussi dans « Spawn », puis dans « Godzilla: The Series » en 1998, où il joue Dale. La télévision reprend encore le relais avec « De la Terre à la Lune » la même année, dans le rôle de Lee Atwood. En 1999, « Un vent de folie » et, en 2001, « Espions d’état », où il est crédité comme acteur et comme Director Alex Pierce III, prolongent cette présence dans des formats très différents.
Voix, séries et retours récents
Au début des années 2000, Cox reste visible dans des œuvres de tonalité contrastée. Il apparaît dans « Losing Grace », « The Boys of Sunset Ridge » et « American Outlaws » en 2001, puis dans « Crazy as Hell » en 2002, « The L.A. Riot Spectacular » en 2005, « NowhereLand » et « Dans ses rêves » en 2009. En 2015, « Hors de portée » de Jean-Baptiste Leonetti l’emmène encore au cinéma.
La dimension vocale revient avec « Star Trek: Prodigy » en 2021, où il prête sa voix à Admiral Jellico. Cette présence tardive confirme une circulation durable entre prises de vues réelles et doublage, avec des retours réguliers vers la télévision d’animation et les séries de genre. L’alias arabe رانی کاکس figure aussi parmi les noms associés à sa filmographie.
L’ensemble dessine une carrière étendue sur plus d’un demi-siècle, du cinéma des années 1970 aux productions de 2021. Cox a traversé le téléfilm américain, le film de studio, la science-fiction et l’animation sans rompre avec ses rôles de cadres, d’officiers ou d’hommes d’encadrement.
Films et séries avec Ronny Cox
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Galerie photos de Ronny Cox
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Personnalités en relation
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