Mark Pellegrino: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Mark Pellegrino en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
113
œuvres recensées
61 films · 52 séries
- Première année recensée
- 1984
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 2005, Supernatural place Mark Pellegrino dans un rôle appelé à durer quinze saisons. Il y prête son visage à Lucifer, au sein d’une série qui se referme en 2020 après 327 épisodes. Avant ce rendez-vous télévisé, l’acteur né le 9 avril 1965 à Los Angeles a déjà accumulé des apparitions au cinéma et à la télévision, de « L’Arme fatale 3 » à « Mulholland Drive », puis dans Dexter et Lost : Les Disparus.
Des débuts au cinéma, dans les années 1980 et 1990
En 1987, Mark Pellegrino apparaît dans « Beauté fatale » de Tom Holland, puis dans « Le justicier braque les dealers » de J. Lee Thompson. Ces premiers rôles le placent d’emblée dans des seconds emplois physiques, souvent brefs, où le nom compte moins que l’efficacité de présence.
La fin des années 1980 et le début des années 1990 prolongent ce rythme. Il joue dans « Cadence de combat » de Thomas J. Wright en 1989, puis dans « Prayer of the Rollerboys » de Rick King en 1990 et « Blood and Concrete » de Jeffrey Reiner en 1991. Les années suivantes ajoutent « L’Arme fatale 3 » de Richard Donner en 1992, où il interprète Billy Phelps, puis « Une belle emmerdeuse » de Jeffrey Reiner et « Bank Robber » en 1993.
Cette période installe une continuité discrète. En 1994, il figure dans « F.T.W. » de Frank T. Wells; en 1996, dans « For Life or Death » de Steven Kaman; en 1997, dans « L’Évasion » de Victoria Muspratt. Le travail avance par fragments, avec des rôles de policiers, de députés, d’hommes de main ou de marginaux, sans jamais quitter le territoire des films de genre.
De David Lynch à Joel Coen
En 1998, Mark Pellegrino passe par « Murder of Crows » de Rowdy Herrington, où il joue le professeur Arthur Corvus, puis par « The Big Lebowski » de Joel Coen, dans le rôle d’un des hommes de main de Jackie Treehorn. L’année suivante, il rejoint « Clubland » de Mary Lambert et « Word of Mouth » de Tom Lazarus.
Le virage des années 2000 le rapproche de cinéastes très identifiés. En 2000, il apparaît dans « Qui a tué Mona ? » de Nick Gomez, puis dans « Lost in the Pershing Point Hotel » et « Certain Guys ». En 2001, David Lynch le distribue dans « Mulholland Drive », où il incarne Joe Messing. La même année, il joue aussi dans « Trop, c’est trop ! » de James B. Rogers.
La suite confirme cette circulation entre productions indépendantes et titres plus exposés. En 2002, il tourne « Treading Water », « Ronnie » et « Mother Ghost ». L’année 2003 le voit dans « Traqué » de William Friedkin et « Moving Alan ». En 2004, il apparaît dans « Instincts meurtriers » de Philip Kaufman, « Benjamin Gates et le Trésor des Templiers » de Jon Turteltaub, où il joue l’agent Johnson, et « Spartan » de David Mamet.
Le temps des séries longues
En 2005, « Capote » de Bennett Miller lui confie Dick Hickock, tandis que la télévision lui ouvre des rôles plus étendus. La même année, Supernatural l’associe à Lucifer, personnage qu’il reprend en 2009 et qui l’accompagne jusqu’à la fin de la série en 2020.
À cette époque, il devient un habitué des intrigues à rebondissements. Il joue Paul Bennett dans Dexter, puis Jacob dans Lost : Les Disparus. L’extrait documentaire mentionne aussi ses passages dans Prison Break, Person of Interest, Ghost Whisperer et Mentalist, où il circule d’un format à l’autre sans quitter les personnages de tension ou de mystère.
Dans les années 2000 et 2010, il aligne encore plusieurs rôles de série. Il interprète Quentin King dans Burn Notice en 2007, Tom Dempsey / Tom Dempsey III dans Castle en 2009, Jarold Kempfer dans Grimm en 2011, James Bishop dans Being Human, Dr. Jedikiah Price dans The Tomorrow People en 2013, Jeremy Baker dans Revolution en 2012, Clayton Haas dans Quantico en 2015 et Bill Standall dans 13 Reasons Why en 2017.
Des rôles récurrents à la fin des années 2010
En 2008, Mark Pellegrino figure aussi dans « La Patriote » de William Olsson et dans « The Coverup » de Brian Jun. 2009 ajoute « 2:13 » de Charles Adelman et « Disappearing in America » d’Erik Rodgers. Les crédits cinématographiques se prolongent ensuite avec « Joint Body », « Bad Meat » et « Post » en 2011, puis « Bad Turn Worse » et « Mensonges et Faux Semblants » en 2013.
La décennie suivante garde ce rythme. En 2018, il joue dans « Opération Beyrouth » de Brad Anderson sous les traits de Cal Riley. En 2022, il rejoint The Rookie: Feds pour incarner Victor Quincannon. En 2024, il apparaît dans « Le Flic de Beverly Hills: Axel F. » de Mark Molloy, où il tient le rôle de Beck.
Le nom de Mark Pellegrino reste attaché à une constellation de personnages de télévision et de cinéma, traversant plusieurs décennies sans quitter le même terrain de jeu. Des débuts au film d’action aux longues saisons de Supernatural, la filmographie aligne les visages de l’autorité, de l’ombre et de la menace, avec une régularité qui finit par dessiner une présence immédiatement reconnaissable.
Films et séries avec Mark Pellegrino
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Galerie photos de Mark Pellegrino
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