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Connu pour
Son
Sexe
Homme
Crédits connus
26
Né
01/01/1929
Age de Jean Baronnet : 97 ans
Lieu de naissance
Paris, France

Jean Baronnet: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jean Baronnet en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

16

œuvres recensées

14 films · 2 séries

Première année recensée
1966
Dernière année recensée
2000

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jean Baronnet est un réalisateur, scénariste et ingénieur du son actif principalement dans le cinéma documentaire français à partir du début des années 1960, avant de s’imposer, à partir des années 1980, comme auteur de films de création à dominante historique, culturelle et patrimoniale (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). Il intervient d’abord comme technicien du son sur des productions de fiction et de documentaire, en particulier dans le contexte du renouveau du cinéma d’auteur français des années 1960 (Source : AlloCiné, s.d.). Cette expérience technique en prise de son et en postproduction nourrit ensuite son approche de la mise en scène documentaire, caractérisée par une attention soutenue aux voix, aux archives sonores et aux ambiances (Source : Film-documentaire.fr, s.d.).

Au fil des années, il développe un champ de travail qui couvre la vulgarisation historique, l’exploration des lieux de mémoire et la mise en récit d’institutions, tout en s’inscrivant dans une tradition de documentaire d’auteur produit pour la télévision et les circuits culturels (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). Son nom apparaît ainsi au générique de films traitant aussi bien de l’Antiquité que de l’histoire politique contemporaine ou des grands musées internationaux (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). Cette progression, du poste d’ingénieur du son à celui de réalisateur et auteur, illustre un parcours où la pratique de plateau et la maîtrise des outils techniques précèdent la prise en charge complète de la construction narrative (Source : Film-documentaire.fr, s.d.).

Travaux de réalisation documentaire

À partir des années 1980, Jean Baronnet signe une série de documentaires qui circulent dans les réseaux spécialisés et sur les antennes audiovisuelles, s’attachant à des sujets historiques, muséaux ou géopolitiques (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). En 1983, il réalise « Le Musée de l’Assistance publique », un documentaire de 11 minutes consacré au musée de l’Assistance publique à Paris, qui retrace l’histoire des hôpitaux parisiens à partir de ses collections (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). Cette même attention au patrimoine se retrouve dans « Le Musée du Caire » en 1993, film de 52 minutes tourné en 16 mm, qui propose une découverte des collections réunies autour du travail de l’égyptologue Auguste Mariette et adopte une approche à la fois esthétique et contextualisée des objets présentés (Source : Film-documentaire.fr, s.d.).

Jean Baronnet consacre plusieurs films à des thématiques historiques au long cours, comme « Histoire du mandat » en 1996, qui retrace la présence française en Syrie et au Liban depuis les accords Sykes-Picot jusqu’au départ des forces militaires en 1946, ou encore « Les Années Zola/Barrès (1898‑1918) » en 1999, centré sur les formes de nationalisme et les débats intellectuels de la période (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). Il s’intéresse aussi à la mémoire de l’Antiquité avec « Pompéi » en 1997, documentaire de 56 minutes qui reconstitue la ville à partir du travail des archéologues, des peintres et des cinéastes, en s’appuyant sur le récit de l’éruption du Vésuve du 24 août 79 (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). En 2000, « Dans le sillage d’Ulysse » prolonge cette exploration de la relation entre mythe et réalité historique en revenant sur les voyages de Victor Bérard en Méditerranée sur les traces de l’« Odyssée » (Source : Film-documentaire.fr, s.d.).

Filmographie marquante et domaines d’intervention

La filmographie de Jean Baronnet couvre plusieurs domaines : l’histoire politique, les mythes fondateurs, les grandes institutions muséales et les pratiques sportives, avec une prédilection pour les formats de 50 à 80 minutes destinés à la télévision ou aux circuits documentaires (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). Parmi ses œuvres marquantes, « Super Bowl, un rêve américain » (1995), co-réalisé avec Laurent Plegelatte, propose une immersion de 71 minutes dans l’univers du football américain, abordant à la fois les règles du jeu, les équipes majeures, le dispositif médiatique et la dimension rituelle du Super Bowl dans la société américaine (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). « Le Duel » (1998), film de 81 minutes, revisite le récit biblique de David et Goliath pour interroger la notion même de duel, son sens symbolique et sa transposition dans l’histoire et la culture moderne (Source : Film-documentaire.fr, s.d.).

Dans le champ de l’histoire culturelle et littéraire, « Les Années Zola/Barrès (1898‑1918) » s’attache aux différentes formes de nationalisme, du boulangisme aux tensions de l’Union sacrée, tout en évoquant la place de la « Nouvelle Revue française » et de figures comme Gide ou Péguy (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). « Histoire du mandat » s’inscrit, de son côté, dans une perspective géopolitique, reconstituant les étapes du mandat français en Syrie et au Liban à partir des archives et des enjeux de la décolonisation (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). Au tournant des années 2000, « Dans le sillage d’Ulysse » prolonge cet intérêt pour les récits fondateurs en suivant l’itinéraire de Victor Bérard et du photographe Boissonnas, combinant iconographie ancienne, paysages contemporains et commentaire historique (Source : Film-documentaire.fr, s.d.).

Activité d’ingénieur du son et collaborations

Avant de s’imposer comme réalisateur, Jean Baronnet est crédité comme ingénieur du son sur plusieurs longs métrages français de la seconde moitié des années 1960, période de forte effervescence esthétique (Source : AlloCiné, s.d.). Il travaille notamment sur « Un homme et une femme » de Claude Lelouch, sorti en 1966, film emblématique du cinéma français qui remporte la Palme d’or à Cannes et un succès international, pour lequel il intervient au poste de preneur de son (Source : AlloCiné, s.d.). L’année suivante, il participe à « Vivre pour vivre », également réalisé par Claude Lelouch, où il est crédité comme ingénieur du son et accompagne ainsi la continuité du travail de ce cinéaste sur les récits intimes et les structures narratives éclatées (Source : AlloCiné, s.d.).

En 1967, Jean Baronnet signe aussi le son de « Le Horla », adaptation d’une nouvelle de Guy de Maupassant, tandis qu’en 1968 il travaille sur « Tu imagines Robinson » et « Les Morutiers », ce dernier réalisé par Jean-Daniel Pollet et Serge Lalou, qui décrit la vie à bord d’un bateau de pêcheurs de morue près de l’Arctique (Source : AlloCiné, s.d.; Film-documentaire.fr, s.d.). Son nom apparaît également sur « Le Parti des choses » de Jacques Rozier en 1963, court métrage de 8 minutes sur le tournage du « Mépris » de Jean-Luc Godard, où le travail de son accompagne la réflexion sur le geste cinématographique et la fabrication d’un film (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). Ces collaborations avec des cinéastes comme Lelouch, Pollet ou Rozier inscrivent Jean Baronnet dans un réseau de pratiques où l’expérimentation formelle, l’observation documentaire et la fiction se croisent (Source : AlloCiné, s.d.; Film-documentaire.fr, s.d.).

Entretiens filmés et projets sur le cinéma

Parallèlement à ses documentaires historiques et muséaux, Jean Baronnet consacre plusieurs films à des figures majeures du cinéma mondial, sous la forme d’entretiens approfondis qui combinent dimension biographique et réflexion sur la création (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). En 1978, il co-réalise avec Pierre-André Boutang un documentaire de 60 minutes consacré à Marcello Mastroianni, où l’acteur italien revient sur sa carrière, ses choix de rôles et la situation de l’Italie contemporaine (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). Deux ans plus tard, en 1980, il coréalise avec Pierre-André Boutang et Michel Ciment un film de 39 minutes intitulé « Elia Kazan », dans lequel le cinéaste américain évoque sa vie, ses débuts au cinéma, ses succès au théâtre et la fondation de l’Actors Studio en 1947 (Source : Film-documentaire.fr, s.d.).

Ces entretiens filmés s’inscrivent dans un ensemble plus large de travaux audiovisuels produits autour de l’histoire du cinéma, de ses auteurs et de ses pratiques, souvent destinés à la télévision culturelle et aux cinémathèques (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). Ils témoignent d’un intérêt constant pour les trajectoires d’artistes et pour la manière dont ceux-ci relisent leur propre parcours à la lumière de l’histoire des formes cinématographiques (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). En se plaçant à la croisée du portrait, de l’analyse filmique et de l’entretien biographique, ces films complètent le versant plus strictement historique et patrimonial de son œuvre documentaire (Source : Film-documentaire.fr, s.d.).

Œuvres ultérieures et prolongements

Au début des années 2000, Jean Baronnet poursuit son travail de documentaire avec « Derrière le portail », co-réalisé avec François Bizot en 2004, qui revient sur l’épisode de la détention de Bizot par les Khmers rouges en 1971 et sur la figure de Douch, futur accusé de crimes contre l’humanité (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). Ce film de 52 minutes, tourné en DV Cam, prolonge l’intérêt du réalisateur pour les enjeux de mémoire, de justice et de relecture des événements politiques à travers le témoignage et l’archive (Source : Film-documentaire.fr, s.d.). Il s’inscrit dans une continuité thématique avec ses travaux précédents sur les mandats coloniaux, les nationalismes ou les grandes crises du XXe siècle (Source : Film-documentaire.fr, s.d.).

Filmographie de Jean Baronnet

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Un homme et une femme (1966) - Affiche
7.3 / 10
Un homme et une femme
sound engineer
Le Horla (1966) - Affiche
6.4 / 10
Le Horla
sound designer
Mise à sac (1967) - Affiche
6.8 / 10
Mise à sac
sound recordist

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

director
1998
Ciné regards (1978) - Affiche
director
1978
Ciné regards (1978) - Affiche
Inconnu
•
S01E123
•
director
•
S01E122
•
director
•
S01E121
•
director
•
S01E120
•
director
- King Vidor (1981)
•
S01E119
•
director
1978

Mise à sac (1967) - Affiche
sound recordist
1967
Le Horla (1966) - Affiche
sound designer
1966
Un homme et une femme (1966) - Affiche
sound engineer
1966

La Vocation suspendue (1978) - Affiche
production manager
1978
producer
1975
Inconnu
- Épisode 7 (1975)
•
S01E07
•
producer
- Épisode 6 (1975)
•
S01E06
•
producer
- Épisode 5 (1975)
•
S01E05
•
producer
- Épisode 4 (1975)
•
S01E04
•
producer
- Épisode 3 (1975)
•
S01E03
•
producer
1975

1981
Ciné regards (1978) - Affiche
Inconnu
•
S01E107
•
Lui-même
1978

Ciné regards (1978) - Affiche
Lui-même
1978

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.