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Connu pour
Production
Sexe
Homme
Crédits connus
11
Né
30/03/1927
Age de Jacques Juranville : 99 ans
Lieu de naissance
Issy-les-Moulineaux, Hauts-de-Seine, France

Jacques Juranville: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jacques Juranville en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

10

œuvres recensées

10 films · 0 séries

Première année recensée
1960
Dernière année recensée
1982

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacques Juranville naît le 30 mars 1927 à Issy-les-Moulineaux, en France, et s’impose comme l’un des responsables de production actifs du cinéma français des années 1960 aux années 1980 (Source : IMDb, consulté 2025). Au fil de sa carrière, il exerce principalement les fonctions de directeur de production et de responsable de production, tout en étant ponctuellement crédité comme producteur, notamment sur « Mélodie en sous-sol » sorti en 1963 (Source : IMDb, consulté 2025 ; Unifrance, consulté 2025). Son activité se déploie dans un contexte de fort dynamisme de la production hexagonale, marqué par la coexistence d’un cinéma populaire et de films d’auteurs reconnus (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025). Il collabore avec plusieurs grandes sociétés de production françaises sur des projets souvent tournés en partie en décors naturels, ce qui implique une coordination logistique significative (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025). Tout au long de ces décennies, il est associé à des films qui réunissent régulièrement des têtes d’affiche du cinéma français et européen, ce qui confirme l’ancrage de son travail au cœur de productions d’envergure (Source : IMDb, consulté 2025 ; Unifrance, consulté 2025).

Il commence à être identifié au générique au tournant des années 1960, période durant laquelle il est crédité sur plusieurs longs métrages policiers ou dramatiques qui rencontrent une diffusion large en salles (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025). Sa carrière se consolide dans les années 1960 et 1970, durant lesquelles il accompagne des réalisateurs déjà confirmés ainsi que des auteurs appelés à confirmer leur place dans le paysage cinématographique français (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025). Son nom apparaît au générique de films qui bénéficient de distributions prestigieuses, avec des acteurs tels que Jean Gabin, Lino Ventura, Alain Delon ou encore Jean-Paul Belmondo, ce qui illustre la place de ses productions dans le cinéma commercial de l’époque (Source : Wikipédia, notices des films « Mélodie en sous-sol », « Le Clan des Siciliens », « Le Casse », « Peur sur la ville », consulté 2025). En parallèle, il travaille également sur des œuvres tournées à l’étranger ou en coproduction, ce qui suppose une gestion spécifique des tournages et des équipes techniques (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025). À la fin des années 1980 et au début des années 1990, il est encore crédité sur des films comme « Jours tranquilles à Clichy », prolongeant ainsi une carrière entamée trois décennies plus tôt (Source : IMDb, consulté 2025).

Collaborations avec les réalisateurs et place dans le cinéma français

Jacques Juranville occupe une position de relais central entre la production et la réalisation sur plusieurs films de cinéastes majeurs de l’après-guerre (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025). Il travaille à plusieurs reprises avec Henri Verneuil, dont il accompagne neuf longs métrages, parmi lesquels « La Bataille de San Sebastian », « Le Clan des Siciliens », « Le Casse », « Le Serpent », « Peur sur la ville » et « Le Corps de mon ennemi » (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025). Il collabore également avec Gilles Grangier sur des titres comme « Les Vieux de la vieille » et « Le cave se rebiffe », inscrits dans la tradition d’un cinéma populaire porté par des scénarios de Michel Audiard (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025 ; Wikipédia, Les Vieux de la vieille, consulté 2025). Le lien de travail qu’il établit avec Étienne Périer se manifeste notamment sur « Meurtre en 45 tours » et « Le Pont vers le soleil », qui s’inscrivent dans le registre du film policier et du drame (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025).

Son parcours le conduit également à collaborer avec Philippe de Broca sur « Le Roi de cœur », film aux accents antimilitaristes situé à la fin de la Première Guerre mondiale (Source : Wikipédia, Le Roi de cœur, consulté 2025 ; Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025). Il est par ailleurs associé à Jean-Paul Rappeneau sur « La Vie de château », comédie située au moment du Débarquement qui participe à la reconnaissance de ce réalisateur dans le paysage français (Source : Wikipédia, La Vie de château, consulté 2025 ; Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025). D’autres cinéastes font appel à ses compétences de directeur de production, parmi lesquels Vittorio De Sica pour « Sept fois femme », Philippe Labro pour « Le Hasard et la violence », Jacques Rouffio pour « Violette et François », Édouard Luntz pour « Le Grabuge » et Claude Chabrol sur certains projets mentionnés dans sa filmographie (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025). Cette constellation de collaborations contribue à l’inscrire à l’intersection d’un cinéma de genre, de comédies et de films plus politiques ou sociaux, sans spécialisation unique mais avec une continuité dans la gestion de productions ambitieuses (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025). L’ensemble de ces projets illustre la manière dont son travail s’imbrique dans la structure industrielle du cinéma français sur plusieurs décennies (Source : Unifrance, Jacques Juranville, consulté 2025).

Filmographie marquante et responsabilités

La filmographie de Jacques Juranville recouvre un ensemble de longs métrages souvent considérés comme représentatifs du cinéma français des années 1960 et 1970 (Source : Unifrance, Jacques Juranville, consulté 2025 ; Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025). Il est notamment crédité comme directeur de production ou responsable de production sur les titres suivants, dont plusieurs sont devenus des références du cinéma de divertissement ou du polar français (Source : IMDb, consulté 2025 ; Unifrance, consulté 2025) :

  • « Meurtre en 45 tours » (1960), réalisé par Étienne Périer (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025).
  • « Les Vieux de la vieille » (1960), réalisé par Gilles Grangier (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025 ; Wikipédia, Les Vieux de la vieille, consulté 2025).
  • « Le cave se rebiffe » (1961), réalisé par Gilles Grangier (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025).
  • « Le Pont vers le soleil » (1961), réalisé par Étienne Périer (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025).
  • « Mélodie en sous-sol » (1963), réalisé par Henri Verneuil, sur lequel il est crédité comme producteur ou directeur de production selon les sources (Source : IMDb, consulté 2025 ; Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025).
  • « Le Gentleman d’Epsom » (1962) et « La Bonne Soupe » (1964), auxquels il est associé au poste de production (Source : Unifrance, Jacques Juranville, consulté 2025 ; Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025).

Au milieu des années 1960, son nom apparaît au générique de « La Vie de château » (1966) de Jean-Paul Rappeneau, « Le Roi de cœur » (1966) de Philippe de Broca, « Sept fois femme » (1967) de Vittorio De Sica, « La Bataille de San Sebastian » (1968) et « Le Clan des Siciliens » (1969) réalisés par Henri Verneuil (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025). Dans les années 1970, il poursuit avec « Le Casse » (1971), « Le Hasard et la violence » (1974), « Le Serpent » (1973), « Peur sur la ville » (1975), « Le Corps de mon ennemi » (1976) et « Violette et François » (1977) (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025 ; IMDb, consulté 2025). La décennie suivante le voit encore en activité sur « L’Entourloupe » (1980), « Mille milliards de dollars » (1982), « Le quart d’heure américain » (1982), « Les Morfalous » (1984) puis « Jours tranquilles à Clichy » (1990), où il occupe les fonctions de production manager ou de production supervisor (Source : IMDb, consulté 2025 ; Unifrance, Jacques Juranville, consulté 2025). Cette continuité illustre la durée d’une carrière s’étendant sur au moins trois décennies de production régulière (Source : IMDb, consulté 2025). L’ampleur de cette filmographie, documentée dans les bases Unifrance et IMDb, témoigne de sa participation constante à des films destinés au grand public, souvent structurés autour de têtes d’affiche et de récits efficaces (Source : Unifrance, Jacques Juranville, consulté 2025 ; IMDb, consulté 2025).

Fonctions de direction de production et spécificités du poste

Les crédits attribués à Jacques Juranville le désignent majoritairement comme directeur de production ou production manager, fonctions qui impliquent la planification et la coordination des moyens matériels et humains nécessaires aux tournages (Source : IMDb, consulté 2025). Sur des films comme « Le Clan des Siciliens », « Le Casse » ou « Peur sur la ville », tournés en partie à l’étranger ou dans plusieurs villes, cette fonction suppose la préparation des décors, la gestion des équipes techniques et l’articulation avec les impératifs financiers de la production (Source : Wikipédia, notices des films cités, consulté 2025). Les fiches techniques publiées par Unifrance et les génériques répertoriés sur IMDb soulignent sa présence sur des productions souvent dotées de budgets importants pour leur époque, en particulier les films de casse, les polars et certaines comédies de grande distribution (Source : Unifrance, Jacques Juranville, consulté 2025 ; IMDb, consulté 2025). Le poste qu’il occupe le place à l’interface entre réalisateurs, producteurs délégués et équipes de tournage, ce qui fait de lui un acteur central de la mise en œuvre concrète des films (Source : IMDb, consulté 2025 ; Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025).

Dans les années 1970 et 1980, ses responsabilités de direction de production se déploient notamment sur des projets où la logistique tient une place importante, comme « I… comme Icare » (1979), « Mille milliards de dollars » (1982) ou « Les Morfalous » (1984) (Source : IMDb, consulté 2025 ; Unifrance, Jacques Juranville, consulté 2025). Sur « Jours tranquilles à Clichy » (1990), son crédit de production supervisor indique une fonction de supervision globale de la production, en lien avec des équipes internationales (Source : IMDb, consulté 2025). Cette continuité des postes occupés laisse apparaître une spécialisation dans la maîtrise des contraintes de tournage, en particulier dans un cinéma où les scènes d’action, les tournages extérieurs et les distributions étoffées exigent une organisation rigoureuse (Source : Wikipédia, notices des films « Peur sur la ville », « Le Casse », « Le Clan des Siciliens », consulté 2025). La régularité de sa présence au générique témoigne de la confiance que lui accordent différents producteurs et réalisateurs sur des projets successifs (Source : IMDb, consulté 2025). La filmographie recensée atteste ainsi d’un profil de professionnel de la production davantage que d’un créateur au sens auteuriste, mais dont le rôle opérationnel est déterminant pour l’aboutissement des films (Source : Wikipédia, Jacques Juranville, consulté 2025 ; Unifrance, consulté 2025).

Films et séries produits par Jacques Juranville

Découvrez ses principales contributions à la production.

Le Clan des Siciliens (1969) - Affiche
7.6 / 10
Le Clan des Siciliens
production manager
Mélodie en sous-sol (1963) - Affiche
7.2 / 10
Mélodie en sous-sol
production manager
I… comme Icare (1979) - Affiche
7.7 / 10
I… comme Icare
production manager
Le Corps de mon ennemi (1976) - Affiche
6.4 / 10
Le Corps de mon ennemi
production manager
Le Roi de cœur (1966) - Affiche
6.9 / 10
Le Roi de cœur
production supervisor
Mille milliards de dollars (1982) - Affiche
6.9 / 10
Mille milliards de dollars
production manager

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Mille milliards de dollars (1982) - Affiche
production manager
1982
I… comme Icare (1979) - Affiche
production manager
1979
Le Corps de mon ennemi (1976) - Affiche
production manager
1976
Le Serpent (1973) - Affiche
production manager
1973
Le Clan des Siciliens (1969) - Affiche
production manager
1969
Sept fois femme (1967) - Affiche
production manager
1967
Le Roi de cœur (1966) - Affiche
production supervisor
1966
L'Insoumis (1964) - Affiche
production supervisor
1964
Mélodie en sous-sol (1963) - Affiche
production manager
1963
Les Vieux de la vieille (1960) - Affiche
production director
1960