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Karen Blanguernon - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
16
Né
24/10/1935
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
22/11/1996 (61 ans)

Karen Blanguernon: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Karen Blanguernon en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

15

œuvres recensées

14 films · 1 série

Première année recensée
1960
Dernière année recensée
1981

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Karen Blanguernon naît le 24 octobre 1935 à Paris, où elle grandit avant d’entamer une carrière d’actrice au tournant des années 1960 (Source : IMDb, 1996). Dès le début de cette décennie, elle apparaît dans des productions françaises et européennes, s’inscrivant rapidement dans un paysage marqué par les coproductions et les échanges entre cinématographies nationales (Source : Les Gens du cinéma, 2004). En 1962, elle tient un des rôles principaux du film « Das Brot der frühen Jahre » (« Le pain des jeunes années ») du réalisateur autrichien Herbert Vesely, adaptation d’un texte de Heinrich Böll qui la fait repérer dans un contexte art et essai en Allemagne fédérale (Source : Les Gens du cinéma, 2004). Cette apparition, où elle interprète Gertrud, est souvent citée comme l’un de ses premiers rôles significatifs et la place d’emblée dans un réseau d’auteurs européens (Source : IMDb, 1996). Parallèlement, elle s’implique dans plusieurs projets de cinéma commercial ou de genre, ce qui contribue à diversifier très tôt son registre d’interprétation (Source : Les Gens du cinéma, 2004).

Confirmation au cinéma dans les années 1960

Au fil des années 1960, Karen Blanguernon multiplie les tournages en France, en Allemagne et en Italie, consolidant un parcours d’actrice attaché aux coproductions européennes (Source : Les Gens du cinéma, 2004). Elle figure notamment au générique de « Le tout pour le tout » de Patrice Dally, tourné en 1963, puis de « Der Chef wünscht keine Zeugen » (« No Survivors, Please ») réalisé par Hans Albin et Peter Berneis, qui illustre sa capacité à passer d’un contexte francophone à un environnement germanophone (Source : Les Gens du cinéma, 2004). En 1967, elle apparaît dans le film collectif « Loin du Vietnam », projet signé notamment par Joris Ivens, William Klein, Agnès Varda, Jean-Luc Godard, Chris Marker, Claude Lelouch et Alain Resnais, où sa présence, même brève, l’inscrit dans la mouvance d’un cinéma politique et expérimental de la seconde moitié des années 1960 (Source : Les Gens du cinéma, 2004). Deux ans plus tard, elle participe à plusieurs longs métrages tournés en 1968 et 1969, confirmant sa visibilité dans des univers très différents, du cinéma d’auteur italien au polar français (Source : Les Gens du cinéma, 2004). Cette période marque ainsi l’ancrage de sa carrière sur un rythme soutenu de productions, avec une alternance de premiers rôles et de seconds rôles remarqués (Source : IMDb, 1996).

Rôles marquants et collaborations internationales

Parmi ses rôles les plus commentés figure Clara Verly dans « Tu seras terriblement gentille » (1968), réalisé par Dirk Sanders, qui la place au centre d’un récit contemporain et lui offre un rôle de premier plan dans une production française de la fin des années 1960 (Source : Les Gens du cinéma, 2004). La même année, elle joue Michelle dans « Morire gratis » de Sandro Franchina, film italien qui illustre sa participation à un certain cinéma d’auteur transalpin (Source : Les Gens du cinéma, 2004). En 1969, elle interprète Theresa dans « Le Clan des Siciliens » d’Henri Verneuil, aux côtés de Jean Gabin, Alain Delon et Lino Ventura, ce qui l’inscrit dans une superproduction policière emblématique du cinéma français de l’époque (Source : Les Gens du cinéma, 2004). Cette même année, elle incarne la « Red Queen Girl » dans « Castle Keep » (« Un château en enfer ») de Sydney Pollack, tourné en pleine période de relecture de la Seconde Guerre mondiale par le cinéma américain, où elle croise notamment Burt Lancaster (Source : IMDb, 1996). Elle apparaît également dans « Le voleur de crimes » de Nadine Trintignant, film qui illustre son inscription dans un cinéma français plus intimiste et psychologique, aux côtés de Robert Hossein (Source : Les Gens du cinéma, 2004).

Travaux pour la télévision et le cinéma des années 1970

Au début des années 1970, Karen Blanguernon poursuit sa carrière à la télévision et au cinéma, en diversifiant davantage ses supports de jeu (Source : IMDb, 1996). Elle tient le rôle de Laurence Dulac dans la série « Une chambre à louer » (1965), qui s’étend sur 24 épisodes et constitue l’une de ses contributions les plus continues au petit écran (Source : IMDb, 1996). En 1971, elle apparaît dans « La maison sous les arbres » de René Clément, où elle interprète Miss Hansen, dans un thriller psychologique avec notamment Faye Dunaway, confirmant sa présence dans des productions de portée internationale tournées en France (Source : IMDb, 1996). La même année, elle est à l’affiche de « Léa l’hiver », dans lequel elle tient le rôle-titre de Léa, ainsi que de « Le portrait de Marianne », comédie psychologique de Daniel Ceccaldi où elle incarne Marianne, et du téléfilm « La petite auto », où elle joue Hélène (Source : AlloCiné, s.d.). Elle poursuit parallèlement son travail pour la télévision dans des téléfilms comme « À contre soleil », où elle tient le rôle de Lorène, et dans des fictions diffusées tout au long de la décennie (Source : IMDb, 1996).

Filmographie sélectionnée

La filmographie de Karen Blanguernon s’étend sur plus de deux décennies, avec des rôles au cinéma et à la télévision dans des productions françaises et internationales (Source : IMDb, 1996). Les titres qui suivent reflètent quelques jalons significatifs de ce parcours, tant par l’importance des rôles que par le contexte de production (Source : Les Gens du cinéma, 2004). Ils illustrent la diversité de ses engagements, depuis le cinéma d’auteur européen jusqu’aux grandes productions commerciales (Source : IMDb, 1996). Cette sélection met également en évidence sa participation régulière à des téléfilms et séries, forme importante de sa carrière dans les années 1960 et 1970 (Source : IMDb, 1996). Elle ne prétend toutefois pas à l’exhaustivité, sa filmographie complète comptant plus d’une vingtaine de rôles crédités (Source : IMDb, 1996).

  • « Das Brot der frühen Jahre » / « Le pain des jeunes années » de Herbert Vesely, rôle de Gertrud (1962) (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
  • « Le tout pour le tout » de Patrice Dally (1963) (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
  • « Der Chef wünscht keine Zeugen » / « No Survivors, Please » de Hans Albin et Peter Berneis (1964) (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
  • « Loin du Vietnam » (film collectif) (1967) (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
  • « Tu seras terriblement gentille » de Dirk Sanders, rôle de Clara Verly (1968) (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
  • « Morire gratis » de Sandro Franchina, rôle de Michelle (1968) (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
  • « Le Clan des Siciliens » de Henri Verneuil, rôle de Theresa (1969) (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
  • « Castle Keep » / « Un château en enfer » de Sydney Pollack, rôle de Red Queen Girl (1969) (Source : IMDb, 1996).
  • « Le voleur de crimes » de Nadine Trintignant (1969) (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
  • « Une chambre à louer » (série télévisée), rôle de Laurence Dulac, 24 épisodes (1965) (Source : IMDb, 1996).
  • « À contre soleil » (téléfilm), rôle de Lorène (1970) (Source : IMDb, 1996).
  • « Le portrait de Marianne » de Daniel Ceccaldi, rôle de Marianne (1971) (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « La petite auto » (téléfilm), rôle d’Hélène (1971) (Source : IMDb, 1996).
  • « Léa l’hiver » (aussi connu comme « Meurtre à Ibiza »), rôle de Léa (1971) (Source : Les Gens du cinéma, 2004).
  • « La maison sous les arbres » de René Clément, rôle de Miss Hansen (1971) (Source : IMDb, 1996).
  • « Malaventure » (série télévisée), rôle de Geneviève (1974) (Source : IMDb, 1996).
  • « Alouqa ou la comédie des morts » (téléfilm), rôle d’Alouqa (1975) (Source : IMDb, 1996).
  • « Où vont les poissons rouges ? » (téléfilm), rôle de la mère (1977) (Source : IMDb, 1996).
  • « Oxalá » (1980), rôle de Leslie (Source : IMDb, 1996).

Activités parallèles et spécificités de carrière

Outre son travail d’actrice, Karen Blanguernon est mentionnée comme réalisatrice pour au moins un projet, ce qui signale un intérêt pour la mise en scène au-delà de l’interprétation (Source : IMDb, 1996). Elle est également décrite comme romancière, ce qui indique une activité littéraire venant prolonger son inscription dans le champ culturel français, même si les références précises à ses ouvrages restent peu détaillées dans les principales bases de données (Source : Wikipédia via TV-Programme, 2023). Son parcours se caractérise par une circulation constante entre plusieurs pays européens, portée par des coproductions franco-allemandes ou franco-italiennes, à une époque où ces collaborations structurent une partie significative de l’industrie (Source : Les Gens du cinéma, 2004). Sa participation à un film politique collectif comme « Loin du Vietnam » révèle un positionnement artistique qui ne se limite pas au seul cinéma commercial (Source : Les Gens du cinéma, 2004). Enfin, la combinaison de rôles au cinéma, à la télévision et dans des téléfilms souligne une carrière construite sur une grande variété de formats et de registres (Source : IMDb, 1996).

Fin de carrière et postérité

La carrière de Karen Blanguernon se poursuit jusqu’au tournant des années 1980, avec notamment « Oxalá » en 1980, qui figure parmi ses derniers rôles crédités dans les grandes bases de données (Source : IMDb, 1996). Les sources biographiques rappellent qu’elle reste identifiée au public pour certains rôles marquants, comme ceux dans « Le Clan des Siciliens », « La maison sous les arbres », « Das Brot der frühen Jahre » ou encore la série « Une chambre à louer » (Source : AlloCiné, s.d.). Elle meurt le 22 novembre 1996 à New York, à l’âge de 61 ans, ce qui clôt une trajectoire artistique étendue sur près d’un quart de siècle (Source : Wikipédia via TV-Programme, 2023). Sa filmographie continue d’être référencée par les principales bases de données cinématographiques, françaises et internationales, qui la présentent comme actrice et réalisatrice (Source : IMDb, 1996). Cette visibilité dans les répertoires spécialisés contribue à maintenir la trace d’un parcours inscrit dans l’histoire des coproductions européennes des années 1960 et 1970 (Source : Les Gens du cinéma, 2004).

Films et séries avec Karen Blanguernon

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Loin du Vietnam (1967) - Affiche
7.2 / 10
Loin du Vietnam
Claude's Girfriend (segment "Claude Ridder")
9 / 10
Léa l'hiver
Léa
Morire gratis (1968) - Affiche
8.3 / 10
Morire gratis
Michelle
La Maison sous les arbres (1971) - Affiche
5.5 / 10
La Maison sous les arbres
Miss Hansen

Galerie photos de Karen Blanguernon

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Oxalá (1981) - Affiche
Leslie
1981
1971
Le Clan des Siciliens (1969) - Affiche
Teresa, fille de Vittorio
1969
Un Château en enfer (1969) - Affiche
Red Queen Girl
1969
Le Voleur de crimes (1969) - Affiche
Suicide Woman
1969
Morire gratis (1968) - Affiche
1968
Loin du Vietnam (1967) - Affiche
Claude's Girfriend (segment "Claude Ridder")
1967
Une chambre à louer (1965) - Affiche
Laurence Dulac
1965
Une chambre à louer (1965) - Affiche
Inconnu
•
S01E26
•
Laurence Dulac
•
S01E25
•
Laurence Dulac
•
S01E24
•
Laurence Dulac
•
S01E23
•
Laurence Dulac
•
S01E22
•
Laurence Dulac
1965

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.