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André Ekyan - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
2
Né
24/10/1907
Lieu de naissance
Meudon, Hauts-de-Seine, France
Décédé
09/08/1972 (64 ans)

André Ekyan: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :André Echkyan

Repères de carrière

La carrière de André Ekyan en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

1

œuvre recensée

1 film · 0 séries

Première année recensée
1970
Dernière année recensée
1970

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 24 octobre 1907 à Meudon sous le nom d’André Lucien Jean Ekchyan, André Ekyan s’inscrit très tôt dans le paysage naissant du jazz en France, un champ encore en structuration dans l’entre-deux-guerres (Source : Wikipédia, 2009). Il s’impose d’emblée comme musicien de jazz, saxophoniste et clarinettiste, développant une pratique reconnue pour la maîtrise de ces deux instruments au sein d’orchestres français et européens (Source : Wikipédia, 2009). À la fin des années 1920, il dirige un ensemble de jazz au club Le Perroquet à Paris, un lieu où il contribue à installer un répertoire et une esthétique inspirés du jazz américain, dans un contexte de diffusion croissante de cette musique dans la capitale (Source : Wikipedia, 2017). Parallèlement, il joue au Perroquet avec les musiciens du saxophoniste belge Paul Gason et son Versatile Orchestra, ce qui le place d’emblée au cœur d’un réseau transnational de jazzmen actifs entre Paris et d’autres centres européens (Source : Wikipédia, 2009). Dans ces années de formation, il construit ainsi une double identité de soliste et de chef d’orchestre, adaptée aux formats de club, de music-hall et de radio qui structurent progressivement la scène du jazz français (Source : JazzArcheology, 2017).

Implantation dans les clubs parisiens et premiers orchestres

Dans les années 1930, André Ekyan se produit dans de nombreux clubs parisiens, notamment à l’Abbaye de Thélème, au Fétiche et à la Music Box, lieux emblématiques d’une vie nocturne où le jazz trouve un espace d’expérimentation et de visibilité (Source : Wikipédia, 2009). Il y croise et côtoie plusieurs instrumentistes et chefs de formation déjà installés, parmi lesquels Michel Warlop, Philippe Brun, Harry Cooper, Freddie Johnson et Guy Paquinet, ce qui renforce son inscription dans un cercle de musiciens réguliers des scènes parisiennes (Source : Wikipédia, 2009). En 1931 et 1932, il dirige l’orchestre du club La Croix du Sud, ensemble dans lequel figurent notamment Stéphane Grappelli, Alain Romans, Django Reinhardt et Alix Combelle, soit une distribution qui reflète l’un des noyaux les plus actifs du jazz hexagonal de cette période (Source : Wikipédia, 2009). Parallèlement, il joue dans un autre orchestre aux côtés de Michel Emer et du batteur Max Elloy, confirmant sa capacité à s’adapter à différentes formations tout en conservant un rôle central de leader ou de soliste (Source : Wikipédia, 2009). En 1933, il se produit à l’Olympia avec l’ensemble de Grégor, les Grégoriens, ce qui l’inscrit dans la programmation d’un music-hall de premier plan, fréquenté par un public plus large que celui des seuls clubs spécialisés (Source : Wikipédia, 2009).

Années 1930 : enregistrements, collaborations et reconnaissance

Au cours des années 1930, André Ekyan élargit considérablement le champ de ses collaborations, jouant notamment avec Jack Hylton, Gregor et Tommy Dorsey, ce qui témoigne de sa circulation entre les scènes françaises et les orchestres associés à des traditions anglo-saxonnes du jazz et du divertissement musical (Source : Wikipedia, 2017). Il enregistre durant plusieurs années avec Django Reinhardt, participant à des séances où sa clarinette et son saxophone s’inscrivent dans le dialogue instrumental caractéristique des formations de Reinhardt (Source : Wikipedia, 2017). D’autres associations le lient à Tommy Benford, Jacques Butler, Benny Carter, Frank Goudie, Coleman Hawkins, Mezz Mezzrow, Bobby Nichols, Joe Turner et Ray Ventura, autant de figures qui situent son parcours dans un réseau international de jazzmen de premier plan (Source : Wikipedia, 2017). En mars 1933, il apparaît au sein de l’orchestre de Gregor et ses Grégoriens lors de sessions d’enregistrement à Paris, où il est crédité à la clarinette et au saxophone alto, dans une section de vents qui réunit notamment Noël Chiboust, Pierre Allier, André Pico, Roger Fisbach, André Lamory et Alix Combelle (Source : JazzArcheology, 2017). Cette même décennie le voit affirmer un style de jeu suffisamment singulier pour être décrit comme celui d’un des premiers musiciens de jazz français, capable de jouer simultanément du saxophone et de la clarinette, pratique qui participe à sa visibilité sur la scène nationale (Source : Wikipédia, 2009).

Chef d’orchestre, lieux de danse et initiatives Swing Time

En 1935, André Ekyan lance le Jazz Ekyan lors des thés dansants organisés sur les Champs-Élysées, inscrivant son orchestre dans un format où le jazz sert à la fois de musique de danse et de spectacle (Source : Wikipédia, 2009). L’année suivante, en 1936, il crée le dancing-bar restaurant Swing Time, un établissement dont il dirige l’orchestre et qui devient le cadre d’une série de « Swing Time tea parties » organisées par le Hot Club de France, contribuant à la diffusion du répertoire swing auprès d’un public d’amateurs de danse et de jazz (Source : Wikipédia, 2009). Ce lieu fonctionne comme un espace de convergence entre les cercles d’écoute spécialisés et une clientèle plus large attirée par les nouvelles formes musicales, positionnant Ekyan comme acteur de la médiation entre ces univers (Source : Wikipédia, 2009). La même année, il participe à un gala de jazz français à l’École normale de musique avec son orchestre, événement qui associe institution académique et jazz, genre encore relativement récent dans ce type de cadre (Source : Wikipédia, 2009). À travers ces activités, il apparaît comme un chef d’orchestre qui ne se limite pas à l’interprétation mais accompagne la structuration d’une scène française du swing en s’appuyant sur des lieux et des dispositifs de diffusion spécifiques (Source : Wikipédia, 2009).

Activité pendant la Seconde Guerre mondiale et engagements d’après-guerre

Durant la Seconde Guerre mondiale, André Ekyan poursuit son activité de musicien en se produisant avec son quintette au cinéma Normandie et à la salle Pleyel à Paris, ce qui montre la continuité de ses engagements malgré un contexte politique et culturel contraint (Source : Wikipédia, 2009). Après la guerre, il joue de nouveau avec Django Reinhardt, l’orchestre qu’il dirige employant alors des musiciens tels que Léo Chauliac, Emmanuel Soudieux, Pierre Fouad et Ernst Engel, ce qui confirme la permanence de ses collaborations avec des instrumentistes reconnus de la scène française (Source : Wikipédia, 2009). En 1947, il enregistre avec son orchestre le titre « Hey-ba-ba-re-bop », créé par André Salvador, frère d’Henri Salvador, morceau qui obtient le Grand Prix du disque de 1947 et marque une reconnaissance institutionnelle importante pour une formation de jazz française (Source : Wikipédia, 2009). Cette période d’après-guerre correspond à une reconfiguration des circuits du spectacle et de l’enregistrement, dans lesquels Ekyan trouve sa place en articulant répertoire jazz et musiques de danse (Source : JazzArcheology, 2017). Par son rôle de chef d’orchestre et d’interprète, il participe ainsi à la relance d’une activité musicale professionnelle en France au sortir du conflit (Source : Wikipédia, 2009).

Présence à la radio, engagements en club et collaborations avec Ray Ventura

Au cours des années 1950, André Ekyan prend part à l’émission radiophonique publique « Jazz Variétés », animée par André Francis et Charles Delaunay, d’abord au cinéma Rex puis dans la salle de spectacle de l’Alhambra, contribuant à la diffusion du jazz auprès d’un auditoire radiophonique élargi (Source : Wikipédia, 2009). Cette présence régulière sur les ondes illustre l’articulation entre concerts publics et programmes radiodiffusés qui caractérise alors la circulation du jazz en France (Source : Wikipédia, 2009). En 1955, il dirige son orchestre au restaurant Maxim’s, établissement parisien emblématique où la musique accompagne un cadre mondain et gastronomique, confirmant la capacité d’Ekyan à adapter ses formations aux attentes de lieux prestigieux (Source : Wikipédia, 2009). Par ailleurs, il participe à l’orchestre de Ray Ventura, aux côtés notamment d’Henri Salvador, ce qui l’associe à une formation populaire qui occupe une place importante dans l’histoire de la chanson et du divertissement musical francophones (Source : Wikipédia, 2009). Ces engagements montrent la diversité des contextes – radio, salles de spectacle, restaurants, grands orchestres – dans lesquels il inscrit son activité d’instrumentiste et de chef d’orchestre pendant l’après-guerre et les années 1950 (Source : Wikipédia, 2009).

Travaux discographiques et rôle dans l’histoire du jazz français

Les discographies spécialisées, notamment celles répertoriées par des bases comme AllMusic, Discogs, MusicBrainz et la Discography of American Historical Recordings, documentent de nombreuses sessions auxquelles André Ekyan participe en tant que clarinettiste, saxophoniste et chef d’orchestre, en studio comme en contexte radiophonique (Source : Wikipédia, 2009). Un document de recherche comme la monographie publiée par JazzArcheology détaille par exemple ses enregistrements de 1933 à Paris avec Gregor et ses Grégoriens, où il apparaît sur plusieurs titres pour le label Polydor, parfois avec des faces aujourd’hui difficiles d’accès ou non rééditées (Source : JazzArcheology, 2017). Le même travail recense des séances où il enregistre avec Django Reinhardt, notamment des titres tels que « Un jour sur la mer », « Ici l’on pêche » et « Toboggan », pour lesquels sa clarinette est mise en avant dans des arrangements qui combinent influences américaines et approches européennes du swing (Source : JazzArcheology, 2017). Les sources encyclopédiques le présentent par ailleurs comme l’un des premiers musiciens de jazz français, catégorie qui souligne sa précocité et la longueur de sa carrière dans un paysage en construction (Source : Wikipédia, 2009). L’ensemble de ces données discographiques contribue à situer sa trajectoire dans l’histoire du jazz en France, au croisement des clubs, des enregistrements commerciaux et des programmes radiophoniques (Source : JazzArcheology, 2017).

Incursion au cinéma et activité d’acteur

La carrière d’André Ekyan comporte également une incursion dans le cinéma de fiction, domaine où il intervient en tant qu’acteur à la fin de sa vie professionnelle (Source : IMDb, s.d.). En 1970, il apparaît dans le film « Le Cercle rouge » de Jean-Pierre Melville, long métrage policier dans lequel il interprète le personnage nommé Rico, rôle qui l’inscrit au générique aux côtés d’interprètes associés au cinéma français de cette période (Source : Wikipédia, 2009). Les sources de distribution indiquent sa présence dans la liste des interprètes du film, où il figure au sein d’un ensemble de seconds rôles parmi les personnages qui gravitent autour de l’intrigue principale (Source : AlloCiné, 2014). Cette participation à un film de Melville intervient alors que sa trajectoire de musicien de jazz s’étend déjà sur plusieurs décennies, illustrant une diversification ponctuelle de ses activités vers le jeu face à la caméra (Source : IMDb, s.d.). Par ailleurs, les bases de données audiovisuelles le mentionnent comme acteur connu pour ce titre, ainsi que pour des œuvres antérieures comme « La joie de vivre » (1952) et « Cocktail-Magazine n°1 » (1946), ce qui témoigne d’apparitions échelonnées dans le temps au sein de productions cinématographiques françaises (Source : IMDb, s.d.). De cette manière, son nom demeure associé à la fois à l’histoire du jazz et à un pan discret de l’histoire du cinéma français de l’après-guerre et des années 1970 (Source : IMDb, s.d.).

Fin de carrière et postérité artistique

André Ekyan meurt en août 1972, les sources mentionnant un décès survenu en Espagne, près d’Alicante ou à Gérone selon les notices, ce qui signale une activité encore tournée vers la scène et les tournées au moment de sa disparition (Source : Wikipedia, 2017 ; Source : Wikipédia, 2009). Une étude biographique consacrée à son œuvre précise la date du 9 août 1972 et évoque un accident survenu alors qu’il se trouve en tournée avec son orchestre, élément qui souligne la continuité de ses engagements professionnels jusqu’à la fin de sa vie (Source : JazzArcheology, 2017). Sa trajectoire est régulièrement évoquée dans les portails et ressources consacrés au jazz, qui le répertorient parmi les chefs d’orchestre, saxophonistes et clarinettistes français, ainsi que dans les catégories de personnalités françaises d’origine arménienne ayant contribué à l’histoire culturelle du pays (Source : Wikipédia, 2009). Les rééditions de ses enregistrements, la présence de certaines de ses séances dans des archives sonores spécialisées et la mention de ses collaborations avec des figures comme Django Reinhardt, Coleman Hawkins ou Benny Carter maintiennent son nom dans les travaux sur le jazz européen des années 1930 et 1940 (Source : JazzArcheology, 2017). À travers ces éléments, sa postérité se déploie principalement dans les domaines de la musicologie du jazz, des discographies spécialisées et de l’histoire des musiques de danse et de divertissement en France au XXᵉ siècle (Source : Wikipédia, 2009).

Films et séries avec André Ekyan

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Le Cercle rouge (1970) - Affiche
7.6 / 10
Le Cercle rouge
Rico

Rôles de André Ekyan

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Galerie photos de André Ekyan

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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1957

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