Julien Boisselier: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Julien Boisselier en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
78
œuvres recensées
58 films · 20 séries
- Première année recensée
- 1996
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Julien Boisselier naît le 26 mai 1970 à Nantes, en Loire-Atlantique, et suit une formation d’acteur au cours Florent à Paris, où il se forme au jeu classique et contemporain (Source : Wikipédia, 2007). Il débute sa carrière professionnelle dans les années 1990, en apparaissant notamment à la télévision dans la saga « Dans un grand vent de fleurs » diffusée en 1996, où il tient le rôle de Grégoire Garlande (Source : AlloCiné, 2006). Cette première visibilité à l’écran s’accompagne de rôles dans des courts métrages comme « Jean-Michel » et « Le Poisson bleu » à la fin des années 1990, qui contribuent à installer progressivement son visage dans le paysage audiovisuel français (Source : AlloCiné, 2006). Parallèlement à ces apparitions, il s’oriente rapidement vers le cinéma d’auteur et la comédie dramatique, en acceptant des seconds rôles qui lui permettent d’explorer des registres variés (Source : AlloCiné, 2006). Cette période de construction s’inscrit dans un mouvement plus large de renouvellement des visages du jeune cinéma français au tournant des années 2000 (Source : Wikipédia, 2007).
Émergence au cinéma au tournant des années 2000
Au début des années 2000, Julien Boisselier se fait remarquer dans plusieurs longs métrages, parmi lesquels « Nationale 7 » (2000), « Azzurro » (2000) et « Quand on sera grand » (2001), où il interprète des personnages secondaires mais affirmés (Source : AlloCiné, 2006). Il joue notamment dans « Les Portes de la gloire » de Christian Merret-Palmair, sorti en 2001, dans lequel il incarne Jérôme Le Tallec au côté de Benoît Poelvoorde, dans une satire du monde de la vente itinérante (Source : AlloCiné, 2006). La même année, il apparaît dans le drame « Aime ton père » et dans le film fantastique « Un jeu d’enfants », confirmant une trajectoire qui alterne comédie sociale, drame et genre (Source : AlloCiné, 2006). En 2002, il tient un des rôles principaux de la comédie générationnelle « Nos enfants chéris », où il joue Simon, personnage central d’un groupe d’amis confrontés à l’arrivée de la parentalité (Source : AlloCiné, 2006). Ce film, qui deviendra par la suite une référence de la comédie de trentenaire française, contribue à installer durablement l’acteur dans un registre de jeu à la fois quotidien et précis (Source : Wikipédia, 2009).
Rôles marquants et reconnaissance critique
L’année 2003 marque une étape importante avec « Clara et moi », de Arnaud Viard, où Julien Boisselier interprète Antoine, un jeune homme en quête de stabilité amoureuse et personnelle (Source : AlloCiné, 2006). Ce rôle lui vaut l’Étoile d’Or du meilleur jeune espoir masculin en 2005, récompense qui entérine sa place parmi les acteurs en vue de sa génération (Source : IMDb, 2025). Il enchaîne avec « Le Convoyeur » de Nicolas Boukhrief, thriller sorti en 2003, où il joue un membre de l’équipe de transport de fonds surnommé « La Belette », aux côtés d’Albert Dupontel et Jean Dujardin (Source : AlloCiné, 2006). En 2006, il tient un rôle central dans « Je vais bien, ne t’en fais pas » de Philippe Lioret, où il interprète Thomas, personnage clé du récit, au sein d’un film qui reçoit un large accueil critique et plusieurs récompenses (Source : Martial Le Toullec, s.d.). Pour ce rôle, il obtient le Prix Lumière du meilleur espoir masculin en 2007, confirmant la reconnaissance de la profession (Source : IMDb, 2025).
Travail à la télévision et mini-séries
En parallèle de sa carrière au cinéma, Julien Boisselier développe une présence régulière à la télévision, notamment dans des téléfilms et séries policières ou dramatiques (Source : AlloCiné, 2006). Il incarne par exemple Charles Gaessler dans l’adaptation télévisée de « Des fleurs pour Algernon » en 2006, un rôle qui lui vaut, l’année suivante, le Golden Nymph du meilleur acteur dans un téléfilm au Festival de télévision de Monte-Carlo (Source : IMDb, 2025). En 2010, il interprète Henri IV dans la mini-série historique « Henri 4 », rôle pour lequel il reçoit en 2012 un Golden Nymph de meilleur acteur dans une mini-série, toujours à Monte-Carlo (Source : IMDb, 2025). Au fil des années 2010, il apparaît dans plusieurs séries françaises comme « Xanadu », « Enquêtes réservées », « Chefs » et « Quadras », où il occupe des rôles récurrents ou importants dans la dramaturgie d’ensemble (Source : AlloCiné, 2006). Cette activité soutenue dans les fictions télévisées accompagne l’évolution de la production française vers des formats plus feuilletonnants et des personnages plus ambivalents (Source : AlloCiné, 2006).
Collaborations au cinéma des années 2000 aux années 2010
Julien Boisselier multiplie, dans les années 2000 et 2010, les collaborations avec des réalisateurs et réalisatrices aux univers variés, allant de la comédie populaire au film d’époque (Source : AlloCiné, 2006). En 2008, il apparaît dans « Les Femmes de l’ombre » de Jean-Paul Salomé, film de guerre consacré à un groupe d’agentes françaises durant la Seconde Guerre mondiale, où il interprète Pierre (Source : AlloCiné, 2006). Il joue également dans le thriller « Cortex » la même année, confirmant son intérêt pour des partitions plus sombres (Source : AlloCiné, 2006). En 2009, il est à l’affiche de « Gardiens de l’ordre », polar de Nicolas Boukhrief, où il incarne Marc, pris dans une intrigue autour de la police et du trafic de drogue (Source : AlloCiné, 2006). Les années suivantes le voient passer du registre dramatique au ton plus léger avec des films comme « On va s’aimer » (2005), « Tout le plaisir est pour moi » (2004), « Jamais le premier soir » (2013) ou « La Liste de mes envies » (2013), qui l’inscrivent dans la comédie sentimentale et sociale française (Source : AlloCiné, 2006).
Années 2010–2020 : diversification des rôles
Dans les années 2010, l’acteur diversifie encore davantage ses choix de rôles, alternant entre drames intimistes, comédies et films d’auteur (Source : AlloCiné, 2006). Il tient un rôle dans « Comme un chef » de Daniel Cohen en 2011, où il interprète Stanislas Matter, aux côtés de Jean Reno et Michaël Youn, dans une comédie centrée sur la haute gastronomie (Source : AlloCiné, 2006). En 2016, il participe au film « Monsieur & Madame Adelman » de Nicolas Bedos, où il joue Antoine de Richemont, personnage secondaire dans un récit qui retrace la trajectoire d’un couple sur plusieurs décennies (Source : AlloCiné, 2006). La même année, il apparaît aussi dans « Sous le même toit », comédie réalisée par Dominique Farrugia, dans le rôle de William (Source : AlloCiné, 2006). En 2017, il est à l’affiche de « Et mon cœur transparent », adaptation du roman de Véronique Ovaldé, où il incarne Lancelot, personnage évoluant dans un récit mêlant enquête intime et mystère (Source : AlloCiné, 2006).
Activité dans les séries et téléfilms récents
Au cours de la seconde moitié des années 2010 et du début des années 2020, Julien Boisselier renforce sa présence dans les séries françaises, qui deviennent un terrain d’exploration important de son travail (Source : AlloCiné, 2006). Il apparaît notamment dans « Nina », série médicale diffusée sur France 2, où il incarne le docteur Smireni dans les saisons 4 et 5, intervenant dans les arcs narratifs hospitaliers (Source : AlloCiné, 2006). On le retrouve également dans « Quadras », série chorale diffusée sur M6 en 2017, où il interprète Gilles, personnage clef d’un dispositif narratif construit autour d’un mariage (Source : AlloCiné, 2006). En 2019, il joue Shuller dans la série « Mike », centrée sur un chanteur de variétés en perte de vitesse, et apparaît aussi dans divers unitaires comme « Examen de conscience » ou « Disparition inquiétante » (Source : AlloCiné, 2006). Plus récemment, il participe à des fictions comme « Visions » (2022), où il tient le rôle de Stéphane Morand, et « Et la montagne fleurira... », mini-série historique dans laquelle il interprète Hector (Source : AlloCiné, 2006).
Travaux de mise en scène et théâtre
Julien Boisselier étend son champ d’activité à la mise en scène au début des années 2010, en travaillant au théâtre à Paris (Source : Wikipédia, 2007). En 2011–2012, il signe ainsi sa première mise en scène avec la pièce « Même si tu m’aimes », écrite par le duo Mélissa Drigeart–Vincent Juillet, présentée au Théâtre Michel, où il dirige les comédiens avec l’assistance de Fabienne Tournet (Source : Wikipédia, 2007). Cette incursion derrière le plateau s’inscrit dans un parcours déjà marqué par une pratique assidue de la scène, même si ses rôles théâtraux antérieurs restent moins médiatisés que ses travaux à l’écran (Source : Wikipédia, 2007). En 2013, il incarne l’écrivain américain Francis Scott Fitzgerald dans « Zelda & Scott » de Renaud Meyer, montée au Théâtre La Bruyère, aux côtés de Sara Giraudeau, qui interprète Zelda Sayre (Source : Wikipédia, 2007). Ce rôle biographique souligne son intérêt pour des figures littéraires et historiques, en prolongement de son travail sur des personnages de fiction complexes (Source : Wikipédia, 2007).
Récompenses et distinctions professionnelles
Sur le plan des distinctions, Julien Boisselier est récompensé à plusieurs reprises dans le champ du cinéma et de la télévision (Source : IMDb, 2025). Il reçoit en 2005 l’Étoile d’Or de la révélation masculine pour son interprétation dans « Clara et moi », prix décerné par l’Académie de la presse du cinéma français, qui distingue alors un acteur en début de parcours reconnu par la critique (Source : IMDb, 2025). En 2007, il obtient le Prix Lumière du meilleur espoir masculin pour « Je vais bien, ne t’en fais pas », qui accompagne le succès du film de Philippe Lioret dans le circuit des récompenses françaises (Source : IMDb, 2025). Sa carrière télévisuelle est également saluée à Monte-Carlo, où il gagne en 2007 le Golden Nymph du meilleur acteur dans un téléfilm pour « Des fleurs pour Algernon », puis en 2012 le Golden Nymph du meilleur acteur dans une mini-série pour « Henri IV » (Source : IMDb, 2025). Ces prix consacrent la continuité d’un parcours mené sur plusieurs supports – cinéma, télévision, théâtre – et la reconnaissance institutionnelle de son travail d’interprète (Source : IMDb, 2025).
Évolutions récentes et projets des années 2020
Dans les années 2020, Julien Boisselier poursuit une activité soutenue dans la fiction télévisée française, tout en continuant à apparaître ponctuellement au cinéma (Source : AlloCiné, 2006). Il tient ainsi des rôles dans des séries comme « Les Copains d’abord » (2020), où il interprète Antoine Binarelli, ou encore « L’École de la vie », où il apparaît en 2021 dans le rôle de Pierre Roche (Source : AlloCiné, 2006). La même année, il figure au casting de « Mise à nu » et de la série « Diana Boss », où il joue Maître Morel, confirmant son inscription dans des fictions grand public diffusées en prime time (Source : AlloCiné, 2006). En 2024, il apparaît dans la série « Nos vies en l’air » dans le rôle de Grégoire, et dans la deuxième saison de « Tout le monde ment », qui illustrent la place désormais centrale des séries dans son agenda professionnel (Source : AlloCiné, 2006). Cette continuité de projets à l’écran témoigne d’une carrière installée sur la durée, marquée par une présence régulière dans les productions françaises de cinéma et de télévision (Source : AlloCiné, 2006).
Films et séries avec Julien Boisselier
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Rôles de Julien Boisselier
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