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Nadine Trintignant - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Femme
Crédits connus
64
Né
11/11/1934
Age de Nadine Trintignant : 91 ans
Lieu de naissance
Nice, Alpes-Maritimes, France

Nadine Trintignant: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Nadine Marquand,Lucienne Marquand,Nadine Marquant,N. Marquand

Repères de carrière

La carrière de Nadine Trintignant en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

32

œuvres recensées

30 films · 2 séries

Première année recensée
1955
Dernière année recensée
2025

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Nadine Trintignant, née Lucienne Marquand le 11 novembre 1934 à Nice, se forme très tôt aux métiers du cinéma, d’abord dans les fonctions techniques des plateaux de tournage. Elle commence à travailler comme assistante monteuse au milieu des années 1950, notamment sur « Du rififi chez les hommes » de Jules Dassin, polar emblématique tourné en France et sorti en 1955 (Source : Wikipédia, 2004). Elle participe ensuite au montage de « Si Paris nous était conté » de Sacha Guitry, film historique choral sorti en 1956 et produit dans le contexte d’un cinéma français encore marqué par les grandes fresques populaires (Source : Wikipédia, 2004). Au tournant des années 1960, elle poursuit ce travail d’atelier sur « Une Parisienne » et « Le cœur battant », consolidant une expérience de monteuse qui l’inscrit dans la chaîne de fabrication des films plutôt que dans la mise en avant médiatique (Source : AlloCiné, 2023). En 1961, elle est créditée comme monteuse sur « Léon Morin, prêtre » de Jean-Pierre Melville, adaptation d’un roman de Béatrix Beck, ce qui renforce sa position au sein d’un réseau de cinéastes français importants de cette période (Source : AlloCiné, 2023).

Parallèlement à ces fonctions, elle intervient comme scripte ou assistante sur divers tournages, ce qui lui permet de se familiariser avec la direction d’acteurs et la dramaturgie à l’échelle du plateau (Source : Plex/description Wikipédia, 2024). Cette immersion technique et artistique nourrit progressivement un désir de mise en scène, dans un contexte où peu de femmes occupent des postes de réalisatrices dans le cinéma français des années 1960 (Source : Wikipédia, 2006). En 1965, elle réalise son premier court métrage, « Fragilité, ton nom est femme », qui marque son passage de l’ombre du montage à la direction d’un projet personnel, et affirme déjà un intérêt pour les enjeux liés à la condition féminine (Source : Wikipédia, 2006). Ce court métrage, réalisé dans un paysage cinématographique dominé par la Nouvelle Vague et par une reconfiguration des récits intimes, installe les thématiques que l’on retrouvera par la suite dans son œuvre (Source : Wikipédia, 2006).

Accès à la réalisation et premiers longs métrages

À la fin des années 1960, Nadine Trintignant accède au long métrage avec « Mon amour, mon amour », qu’elle écrit et réalise en 1967, et qui explore la relation d’un couple confronté à une grossesse non désirée (Source : Wikipédia, 2006). Ce film, tourné dans le contexte de bouleversements sociaux et de débats sur la sexualité et la maternité, inscrit sa réalisatrice dans un cinéma soucieux des questions intimes et des choix individuels (Source : Wikipédia, 2006). « Mon amour, mon amour » est sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes en 1967, où il est nommé pour la Palme d’or, ce qui confère à Nadine Trintignant une reconnaissance immédiate sur la scène internationale (Source : IMDb – Awards, s.d.). Cette même année, cette présence à Cannes fait d’elle l’une des rares réalisatrices françaises de l’époque à être ainsi distinguée dans un grand festival (Source : Filmaffinity, s.d.).

En 1969, elle signe « Le Voleur de crimes », qu’elle écrit également, confirmant une pratique d’autrice-réalisatrice où l’écriture et la mise en scène sont étroitement liées (Source : AlloCiné, 2023). Le film s’inscrit dans une veine dramatique, centrée sur la culpabilité et la mémoire, et prolonge son intérêt pour les dynamiques psychologiques au sein du couple et de la famille (Source : Plex/filmographie, 2024). En parallèle, elle reste associée au travail de montage et de scénario, ce qui témoigne d’une approche globale de la fabrication des films, allant de l’écriture à la postproduction (Source : AlloCiné, 2023). Ces premiers longs métrages posent les bases d’une œuvre où les relations affectives, les crises intimes et les liens familiaux constituent des axes récurrents (Source : Wikipédia, 2006).

Cinéma des années 1970 et 1980

Au début des années 1970, Nadine Trintignant poursuit son travail de réalisatrice avec « Ça n’arrive qu’aux autres », sorti en 1971, qu’elle écrit et met en scène, et qui permet de prolonger sa réflexion sur le couple et le deuil (Source : AlloCiné, 2023). Deux ans plus tard, en 1973, elle réalise « Défense de savoir », film également écrit par elle, qui s’inscrit dans un registre plus politique et interroge la manière dont le pouvoir institutionnel pèse sur la vie des individus (Source : AlloCiné, 2023). En 1975, elle met en scène « Le Voyage de noces », poursuivant ainsi une filmographie de réalisatrice qui, au fil des projets, circule entre drame intime et observation sociale (Source : AlloCiné, 2023). En 1979, « Premier voyage » confirme la place centrale accordée aux personnages et aux trajectoires familiales, tout en consolidant sa collaboration avec des comédiens issus du cinéma français de la même génération (Source : AlloCiné, 2023).

Dans les années 1980, elle signe « L’Été prochain », sorti en 1985, qui aborde à nouveau des tensions familiales et des situations de crise au sein d’un cercle rapproché (Source : AlloCiné, 2023). En 1988, « La maison de jade » prolonge ce cycle de drames intimistes en tournant le regard vers des personnages confrontés à l’épreuve et à la perte (Source : AlloCiné, 2023). Au cours de cette période, elle assume simultanément les rôles de scénariste et de réalisatrice sur ses longs métrages, ce qui maintient une cohérence thématique et narrative dans son œuvre (Source : AlloCiné, 2023). Cette continuité dans le traitement des relations familiales, des secrets et des fragilités individuelles contribue à inscrire son travail dans une tradition du cinéma français attentive aux émotions et aux conflits intérieurs (Source : Wikipédia, 2006).

Travaux pour la télévision et fin de carrière de réalisatrice

À partir des années 1990, Nadine Trintignant oriente une part importante de son activité vers la télévision, en réalisant des téléfilms et des mini-séries qui prolongent les thématiques déjà présentes dans son cinéma (Source : AlloCiné, 2023). En 1993, elle met en scène « Lucas », téléfilm pour lequel elle signe également le scénario, et qui s’inscrit dans la continuité de son intérêt pour les trajectoires familiales (Source : AlloCiné, 2023). L’année suivante, en 1994, elle réalise « Rêveuse jeunesse », toujours pour la télévision, où elle explore de nouveau des situations de fragilité et de passage à l’âge adulte (Source : AlloCiné, 2023). En 1995, elle tourne « Fugueuses » et participe au film collectif « Lumière et compagnie », projet réunissant plusieurs cinéastes invités à tourner en 35 mm selon des contraintes techniques précises, ce qui la place dans un dispositif de création partagé avec d’autres réalisateurs de diverses générations (Source : AlloCiné, 2023).

En 1996, elle réalise et écrit « L’Insoumise », téléfilm où se maintient un intérêt pour les personnages féminins confrontés aux normes sociales (Source : AlloCiné, 2023). En 2000, elle dirige « Victoire ou la douleur des femmes », œuvre télévisuelle centrée sur des thématiques liées à la violence et à la souffrance, qui prolonge un engagement artistique autour des expériences féminines (Source : AlloCiné, 2023). Elle réalise ensuite « L’Île bleue », diffusé en 2001, avant de signer en 2003 la mini-série « Colette, une femme libre », consacrée à l’écrivaine Colette, pour laquelle elle écrit également le scénario (Source : AlloCiné, 2023). En 2020, elle revient à la réalisation avec le documentaire « Marie Trintignant, tes rêves brisés », qui s’inscrit dans une démarche de mémoire et de témoignage portée par le dispositif documentaire (Source : AlloCiné, 2023).

Activités de scénariste, monteuse et contributions spécifiques

Au-delà de la mise en scène, Nadine Trintignant développe une activité soutenue de scénariste sur la plupart de ses réalisations, assurant ainsi la continuité entre l’écriture et la construction des images. Elle signe le scénario de « Mon amour, mon amour » en 1967, de « Le Voleur de crimes » en 1969, puis de « Ça n’arrive qu’aux autres » en 1971, ce qui établit une ligne d’auteure cohérente où les dialogues et les situations dramatiques répondent à une même préoccupation pour l’intime et le familial (Source : AlloCiné, 2023). Au fil des années 1970 et 1980, elle écrit « Défense de savoir », « Le Voyage de noces », « Premier voyage » et « L’Été prochain », consolidant une filmographie où la scénariste et la réalisatrice ne font qu’une (Source : AlloCiné, 2023). Dans les années 1990, elle poursuit cette activité d’écriture pour la télévision avec « Lucas », « Rêveuse jeunesse », « Fugueuses » et « L’Insoumise », puis avec « La maison de jade » et « Victoire ou la douleur des femmes » (Source : AlloCiné, 2023).

Son parcours reste également marqué par les années passées au montage, depuis « Du rififi chez les hommes » et « Une Parisienne » jusqu’à « Léon Morin, prêtre », qui constituent une base technique déterminante dans sa manière d’appréhender le récit filmique (Source : AlloCiné, 2023). Elle est créditée au montage sur plusieurs longs métrages des années 1950 et 1960, ce qui montre la diversité de ses compétences dans la chaîne de fabrication des films (Source : AlloCiné, 2023). Elle contribue en outre en tant que productrice sur « Le Voleur de crimes » en 1969, ce qui traduit une implication dans les aspects de production et d’accompagnement de projet (Source : AlloCiné, 2023). Enfin, son nom apparaît comme autrice d’une œuvre adaptée pour le court métrage « Cadeau de rupture », sorti en 2009, indiquant une circulation de son écriture au-delà de ses propres mises en scène (Source : AlloCiné, 2023).

Distinctions professionnelles et reconnaissance

La carrière de Nadine Trintignant reçoit une première reconnaissance internationale notable avec la sélection de « Mon amour, mon amour » en compétition officielle au Festival de Cannes en 1967 (Source : IMDb – Awards, s.d.). Le film y est nommé pour la Palme d’or, ce qui l’inscrit dans la sélection principale d’un des grands rendez-vous du cinéma mondial et confirme l’attention portée à son travail par la critique et les programmateurs (Source : Filmaffinity, s.d.). Cette nomination intervient à un moment où l’accès des réalisatrices à une telle visibilité reste limité, ce qui confère à cette présence une dimension particulière dans l’histoire du festival (Source : Filmaffinity, s.d.). Le film reste, dans les rétrospectives, régulièrement cité comme une œuvre représentative de sa première période de création (Source : Wikipédia, 2006).

Au-delà de cette sélection cannoise, sa reconnaissance s’exprime surtout à travers la diffusion régulière de ses films en salles, à la télévision et dans divers cycles consacrés au cinéma d’auteur français (Source : AlloCiné, 2023). Ses réalisations, de « Mon amour, mon amour » à « L’Été prochain », « La maison de jade » ou « Colette, une femme libre », sont fréquemment référencées dans les bases de données et les dictionnaires en ligne du cinéma francophone, ce qui souligne la place accordée à sa filmographie dans le paysage audiovisuel (Source : AlloCiné, 2023). Sa double compétence de scénariste et de réalisatrice est régulièrement mentionnée dans les notices biographiques généralistes, qui insistent sur le rôle qu’elle joue dans le développement d’un cinéma centré sur les relations familiales et les vécus féminins (Source : Wikipédia, 2006). L’ensemble de cette réception, aussi bien festivalière qu’institutionnelle, contribue à maintenir la visibilité de son œuvre dans l’histoire du cinéma français contemporain (Source : Wikipédia, 2006).

Films et séries réalisés par Nadine Trintignant

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Lumière et Compagnie (1995) - Affiche
6.3 / 10
Lumière et Compagnie
director
Défense de savoir (1973) - Affiche
5.9 / 10
Défense de savoir
director
Le Voleur de crimes (1969) - Affiche
5.3 / 10
Le Voleur de crimes
director
Le cœur battant (1960) - Affiche
6.1 / 10
Le cœur battant
script supervisor
L'Été prochain (1985) - Affiche
6.4 / 10
L'Été prochain
director

Galerie photos de Nadine Trintignant

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Colette, une femme libre (2004) - Affiche
director
2004
Colette, une femme libre (2004) - Affiche
Inconnu
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S01E02
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director
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S01E01
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director
2004
L'Île bleue (2001) - Affiche
director
2001
Victoire, ou la douleur des femmes (2000) - Affiche
director
2000
Victoire, ou la douleur des femmes (2000) - Affiche
Inconnu
- Épisode 3 (2000)
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S01E03
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director
- Épisode 2 (2000)
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S01E02
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director
- Épisode 1 (2000)
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S01E01
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director
2000
L'insoumise (1996) - Affiche
director
1996
Fugueuses (1995) - Affiche
director
1995
Rêveuse jeunesse (1994) - Affiche
1994
Contre l’oubli (1991) - Affiche
1991
La Maison de Jade (1988) - Affiche
1988
L'Été prochain (1985) - Affiche
1985
Premier voyage (1980) - Affiche
1980
Le Voyage de noces (1976) - Affiche
1976

Colette, une femme libre (2004) - Affiche
writer
2004
Colette, une femme libre (2004) - Affiche
Inconnu
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S01E02
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2004
L'Île bleue (2001) - Affiche
2001
Victoire, ou la douleur des femmes (2000) - Affiche
writer
2000
Victoire, ou la douleur des femmes (2000) - Affiche
Inconnu
- Épisode 3 (2000)
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- Épisode 2 (2000)
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- Épisode 1 (2000)
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2000
Fugueuses (1995) - Affiche
screenplay
1995
Premier voyage (1980) - Affiche
1980

Les Pas perdus (1964) - Affiche
1964
Le Petit Soldat (1963) - Affiche
1963
Léon Morin, prêtre (1961) - Affiche
assistant editor
1961
Une vie (1958) - Affiche
assistant editor
1958
Une Parisienne (1957) - Affiche
assistant editor
1957
Du rififi chez les hommes (1955) - Affiche
1955

De rockstar à tueur : Le Cas Cantat (2025) - Affiche
Inconnu
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S01E03
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Elle-même (images d’archives)
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Elle-même (images d’archives)
- Un Accident ? (2025)
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S01E01
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Elle-même (images d’archives)
2025
On n'est pas couché (2006) - Affiche
Inconnu
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S02E09
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Elle-même – invité
2006
Ciné regards (1978) - Affiche
Inconnu
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S01E32
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Elle-même
1978
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Inconnu
- Épisode 12 (1980)
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S06E12
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Elle-même
- Épisode 12 (1976)
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S02E12
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Elle-même
1975
Inconnu
- Épisode 29 (1973)
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S02E29
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Elle-même
1972
Reflets de Cannes (1954) - Affiche
1954

De rockstar à tueur : Le Cas Cantat (2025) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2025
Trintignant par Trintignant (2021) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2021
Catherine Deneuve, belle et bien là (2010) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2010
On n'est pas couché (2006) - Affiche
Elle-même – invité
2006
Ciné regards (1978) - Affiche
Elle-même
1978
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Elle-même
1975
Elle-même
1972
Reflets de Cannes (1954) - Affiche
Elle-même
1954

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.