Laurence Roy: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Laurence Roy en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
10
œuvres recensées
9 films · 1 série
- Première année recensée
- 1980
- Dernière année recensée
- 2023
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Laurence Roy suit sa formation au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, dans la classe d’Antoine Vitez, dont elle sort en 1977 (Source : Unifrance, s.d. ). Parallèlement à ses études, elle commence à travailler très tôt au théâtre sous la direction de Stuart Seide, avec lequel elle engage une collaboration durable (Source : Unifrance, s.d. ). À partir du milieu des années 1970, elle joue dans plusieurs mises en scène de ce dernier, ce qui contribue à l’installer dans le paysage théâtral français (Source : Wikipédia, 2010 ). Ces premières années sont marquées par une forte présence dans des lieux comme le Théâtre de la Tempête ou les théâtres de la banlieue parisienne, au sein de compagnies engagées dans un travail de répertoire contemporain et classique (Source : Wikipédia, 2010 ). Elle s’inscrit alors dans une génération de comédiens formés au sein d’institutions publiques et très liés au mouvement de décentralisation théâtrale (Source : Unifrance, s.d. ).
Au début de sa carrière, Laurence Roy participe à des spectacles qui mêlent auteurs classiques et dramaturgies modernes (Source : Wikipédia, 2010 ). Cette double orientation se retrouve dès ses premiers rôles, notamment dans des pièces de Marivaux, Shakespeare ou John Ford montées par Stuart Seide (Source : Wikipédia, 2010 ). Le passage par le Conservatoire, sous la direction d’Antoine Vitez, l’inscrit également dans une tradition où la réflexion sur le texte et la mise en scène occupe une place centrale (Source : Unifrance, s.d. ). Elle s’intègre ainsi à un réseau de metteurs en scène et de structures qui privilégient un travail exigeant sur le plateau, entre théâtre public et scènes alternatives (Source : Wikipédia, 2010 ). Cette période de formation et de premiers engagements conditionne la suite de son parcours, largement construit autour du théâtre subventionné (Source : Unifrance, s.d. ).
Carrière théâtrale et collaborations scéniques
Au théâtre, Laurence Roy apparaît dès 1973 dans « Le Prince travesti » de Marivaux, mis en scène par Daniel Mesguich, qui compte parmi ses premières expériences professionnelles repérées (Source : Wikipédia, 2010 ). L’année suivante, elle joue dans « Troïlus et Cressida » de William Shakespeare, sous la direction de Stuart Seide, au Théâtre de l’École normale supérieure et au TNP, confirmant une collaboration appelée à se prolonger (Source : Wikipédia, 2010 ). En 1975, elle participe à « Dommage qu’elle soit une putain » de John Ford, toujours mise en scène par Stuart Seide, jouée notamment au Théâtre des Quartiers d’Ivry et au Théâtre des Amandiers (Source : Wikipédia, 2010 ). Cette même dynamique se poursuit en 1976 avec « Mesure pour mesure » et « La Vie est un songe », où elle retrouve Shakespeare et Calderón dans des mises en scène de Seide au Théâtre de la Tempête (Source : Wikipédia, 2010 ). Ces engagements installent la comédienne dans un répertoire exigeant, alternant tragédie et œuvres baroques (Source : Wikipédia, 2010 ).
Au fil des années, Laurence Roy travaille également avec Antoine Vitez, en particulier sur « Iphigénie hôtel » de Michel Vinaver, présenté en 1977 au Théâtre des Quartiers d’Ivry (Source : Wikipédia, 2010 ). Dans les années 1980, elle multiplie les collaborations avec Stuart Seide, notamment pour « Andromaque » de Racine, créé au Festival d’Avignon en 1981, puis « Le Songe d’une nuit d’été » au Théâtre national de Chaillot en 1982 (Source : Wikipédia, 2010 ). Elle joue aussi dans « Le Retour » d’Harold Pinter et « Le Mal du pays » de Jacques-Pierre Amette, toujours sous la direction de Seide, au Théâtre de l’Athénée-Louis-Jouvet et au Théâtre national de l’Odéon (Source : Wikipédia, 2010 ). Parallèlement, elle est distribuée dans « Still life » d’Emily Mann mis en scène par Jean-Claude Fall au Festival d’Avignon et au Théâtre de la Bastille (Source : Wikipédia, 2010 ). Cette présence dans des festivals et institutions nationales souligne la place qu’elle occupe dans le théâtre public français (Source : Wikipédia, 2010 ).
Évolution scénique et engagements des années 1990 aux années 2000
Dans les années 1990, Laurence Roy poursuit un travail soutenu sur les scènes françaises, en particulier autour d’auteurs du répertoire moderne (Source : Wikipédia, 2010 ). En 1992, elle joue dans « Été et fumée » de Tennessee Williams, mise en scène par Gilles Gleizes au Théâtre de Rungis (Source : Wikipédia, 2010 ). L’année suivante, elle apparaît dans « Munich-Athènes » de Lars Norén, mise en scène par Claudia Stavisky au Théâtre des Carmes, montrant une ouverture vers une dramaturgie européenne contemporaine (Source : Wikipédia, 2010 ). En 1994, elle retrouve Tennessee Williams avec « La Ménagerie de verre », montée par Élisabeth Chailloux au Théâtre des Quartiers d’Ivry et au Nouveau Théâtre d’Angers (Source : Wikipédia, 2010 ). Ces spectacles témoignent d’un ancrage durable dans des structures de création qui articulent recherche artistique et diffusion en région (Source : Wikipédia, 2010 ).
La fin des années 1990 la voit participer à plusieurs productions majeures, comme « Hamlet » de Shakespeare mis en scène par Philippe Adrien au Théâtre de la Tempête en 1996 (Source : Wikipédia, 2010 ). En 1997, elle joue dans « Emmanuel Kant Comédie » de Thomas Bernhard sous la direction de Jean-Louis Martinelli au Théâtre national de Strasbourg, puis dans « Œdipe » de Sénèque monté par Jean-Claude Fall à l’Opéra Comédie en 1998 (Source : Wikipédia, 2010 ). En 1999, elle retrouve Stuart Seide pour « Roméo et Juliette » au Théâtre du Nord et au Théâtre Nanterre-Amandiers (Source : Wikipédia, 2010 ). Au tournant des années 2000, elle participe à « Auprès de la mer intérieure » d’Edward Bond mis en scène par Seide au Théâtre du Nord, ainsi qu’à « William Pig, le cochon qui avait lu Shakespeare » de Christine Blondel, mis en scène par David Géry à la Comédie de Picardie et au Phénix (Source : Wikipédia, 2010 ). Ce continuum de collaborations confirme la fidélité de la comédienne à certains metteurs en scène et lieux de création (Source : Wikipédia, 2010 ).
Travaux récents au théâtre et continuité de carrière
Au cours des années 2000, Laurence Roy poursuit son activité sur les plateaux, notamment dans « La Cruche cassée » de Heinrich von Kleist, mise en scène par Frédéric Bélier-Garcia, présentée au Nouveau Théâtre d’Angers, à La Criée, au Théâtre de l’Union, au Théâtre de la Commune et en tournée en 2007 (Source : Wikipédia, 2010 ). En 2008, elle participe à « Solos » de Philippe Minyana, dans une mise en espace de l’auteur à la Comédie de Reims, confirmant sa présence dans des propositions contemporaines (Source : Wikipédia, 2010 ). Elle poursuit ensuite sa collaboration avec Frédéric Bélier-Garcia et Élisabeth Chailloux au fil des saisons (Source : Wikipédia, 2010 ). Son parcours au théâtre, particulièrement dense, la place au cœur d’un réseau de metteurs en scène qui travaillent autant le répertoire que l’écriture contemporaine (Source : Wikipédia, 2010 ).
Plus récemment, elle apparaît dans « Les Caprices de Marianne » d’Alfred de Musset, mis en scène par Frédéric Bélier-Garcia en 2017 (Source : Wikipédia, 2010 ). En 2018-2019, elle joue dans « Les Reines » de Normand Chaurette, mise en scène par Élisabeth Chailloux à la Manufacture des Œillets (Source : Wikipédia, 2010 ). En 2019-2020, elle est à l’affiche de « Splendeur » d’Abi Morgan, monté par Delphine Salkin au Théâtre de Sénart, au Théâtre 71 et en tournée (Source : Wikipédia, 2010 ). Ces participations illustrent la continuité de sa présence sur les scènes françaises, dans des productions associant textes étrangers et regard de metteurs en scène français (Source : Wikipédia, 2010 ). Elle s’inscrit ainsi dans la durée au sein d’un théâtre public qui croise les répertoires et les générations artistiques (Source : Wikipédia, 2010 ).
Parcours au cinéma
Au cinéma, Laurence Roy est notamment créditée pour son rôle dans « Mon oncle d’Amérique » d’Alain Resnais, sorti en 1980, où elle interprète la mère de Jean (Source : IMDb, s.d. ). Elle apparaît ensuite dans « La Femme et le pantin », diffusé en 1990, selon sa filmographie mentionnée sur AlloCiné (Source : AlloCiné, s.d. ). En 1994, elle tient le rôle de la mère de Bruno dans « Le Péril jeune », long métrage de Cédric Klapisch, également connu sous le titre anglais « Good Old Daze » (Source : IMDb, s.d.; AlloCiné, s.d. ). Ce film, ancré dans les années 1970 et centré sur un groupe de lycéens, lui offre un personnage situé dans la sphère familiale du protagoniste (Source : AlloCiné, s.d. ). Quelques années plus tard, elle figure au générique de « Le Pressentiment », réalisé par Jean-Pierre Darroussin et sorti en salle en 2006, dans le rôle d’Édith Benesteau (Source : IMDb, s.d.; AlloCiné, s.d. ).
Laurence Roy poursuit sa présence au cinéma dans les années 2010 (Source : IMDb, s.d. ). En 2012, elle est distribuée dans « Trois mondes » de Catherine Corsini, où elle interprète Mme Testard (Source : IMDb, s.d. ). En 2013, elle apparaît dans « Un beau dimanche » (titre international « Going Away ») réalisé par Nicole Garcia, où elle tient le rôle d’une invitée (Source : IMDb, s.d. ). Elle est ensuite à l’affiche de « Grâce à Dieu » de François Ozon, sorti en 2018, dans lequel elle joue la mère du personnage d’Alexandre (Source : IMDb, s.d. ). L’année suivante, elle participe au long métrage « Les Éblouis » de Sarah Suco, où elle interprète Marianne, la grand-mère de Camille (Source : IMDb, s.d. ). Cette filmographie témoigne d’une continuité dans les seconds rôles, souvent inscrits dans des récits intimistes ou sociaux, réalisés par des cinéastes reconnus du cinéma français (Source : IMDb, s.d. ).
Travaux pour la télévision
Outre le cinéma et le théâtre, Laurence Roy intervient régulièrement à la télévision française (Source : IMDb, s.d. ). En 2011, elle joue Sylvia dans le court métrage télévisé « Un après-midi d’été » (Source : IMDb, s.d. ). En 2012, elle apparaît dans « Les Saisons meurtrières », mini-série policière, où elle incarne le personnage de Noémie Marchand dans un épisode (Source : IMDb, s.d. ). L’année suivante, en 2013, elle participe à « Les Revenants » ou « In Tandem » selon les crédits, interprétant une doyenne dans un épisode diffusé en 2018 (Source : IMDb, s.d. ). Ces rôles s’inscrivent dans un ensemble de fictions télévisées qui complètent son activité au cinéma et au théâtre (Source : IMDb, s.d. ).
Laurence Roy prend également part à plusieurs téléfilms de la collection policière française (Source : IMDb, s.d. ). En 2015, elle joue Nicole Beaulieu dans le téléfilm « Meurtres à l’île d’Yeu » (Source : IMDb, s.d. ). Elle retrouve ce registre en 2023 avec « Nouveaux meurtres à Saint-Malo », où elle incarne Marie de Kermanlec (Source : IMDb, s.d. ). En 2020, elle fait une apparition dans la série « Dix pour cent » (« Call My Agent! »), dans laquelle elle interprète la mère Poulenc lors d’un épisode (Source : IMDb, s.d. ). Ces participations montrent une présence régulière dans des formats populaires, allant de la série à l’unitaire policier (Source : IMDb, s.d. ).
Distinctions et reconnaissance professionnelle
La trajectoire de Laurence Roy se caractérise par une forte inscription dans le théâtre public, des collaborations répétées avec des metteurs en scène reconnus et une présence durable au cinéma et à la télévision (Source : Wikipédia, 2010; Unifrance, s.d.; IMDb, s.d. ). Son nom apparaît dans les bases de données de référence comme Unifrance, AlloCiné et IMDb, où sont recensées ses apparitions dans des productions françaises majeures (Source : Unifrance, s.d.; AlloCiné, s.d.; IMDb, s.d. ). Elle joue dans des spectacles programmés dans des lieux institutionnels tels que le Festival d’Avignon, le Théâtre national de Chaillot, le Théâtre national de Strasbourg, La Criée, le Nouveau Théâtre d’Angers ou le Théâtre de la Commune (Source : Wikipédia, 2010 ). Cette présence régulière sur des scènes nationales et dans des festivals reconnus souligne la place qu’elle occupe dans le paysage du spectacle vivant en France (Source : Wikipédia, 2010 ). Par ailleurs, sa filmographie la rattache à des réalisateurs comme Alain Resnais, Cédric Klapisch, Jean-Pierre Darroussin, François Ozon, Nicole Garcia ou Catherine Corsini (Source : IMDb, s.d.; AlloCiné, s.d. ).
Ces diverses collaborations témoignent d’une reconnaissance professionnelle, visible à travers la permanence de ses engagements sur plusieurs décennies (Source : Unifrance, s.d.; Wikipédia, 2010 ). Son parcours illustre la figure d’une comédienne qui circule entre théâtre, cinéma et télévision, en occupant des rôles récurrents dans des œuvres de réalisateurs et metteurs en scène identifiés (Source : IMDb, s.d.; AlloCiné, s.d. ). Sa participation à des productions accueillies au sein d’institutions et de festivals de premier plan reflète l’intégration de son travail dans les circuits reconnus de la création française (Source : Wikipédia, 2010 ). À travers ce cheminement, Laurence Roy apparaît comme une interprète régulièrement sollicitée dans des projets variés, qui composent une carrière étendue sur plusieurs décennies du paysage théâtral et audiovisuel français (Source : Unifrance, s.d.; IMDb, s.d. ).
Films et séries avec Laurence Roy
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