Marie Becker: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Marie Becker en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
1
œuvre recensée
1 film · 0 séries
- Première année recensée
- 1969
- Dernière année recensée
- 1969
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1969, « Ma nuit chez Maud » d’Éric Rohmer est présenté en compétition au Festival de Cannes. Marie Becker y apparaît dans le rôle de Marie, la fille de Maud, personnage interprété par Françoise Fabian. Son intervention est signalée comme non créditée dans les listes de distribution internationales, tandis qu’AlloCiné l’identifie sous l’appellation « Marie, Maud’s Daughter ».
Marie Becker, la fille de Maud chez Éric Rohmer
Le crédit de Marie Becker est lié à une apparition brève dans « Ma nuit chez Maud ». Le personnage porte le prénom de Marie et appartient au cercle intime de Maud, femme divorcée installée à Clermont-Ferrand. La fiche de casting d’AlloCiné distingue cette enfant de Marie-Claude Rauzier, créditée dans le même film comme étudiante.
IMDb place Marie Becker dans la partie alphabétique des comédiens non crédités. La base lui attribue le rôle de Marie et confirme la mention « uncredited », terme utilisé pour les interprètes visibles à l’écran mais absents du générique principal. Le personnage apparaît dans une scène familiale qui rappelle que Maud est mère, donnée essentielle pour définir sa situation dans le récit.
Cette présence ne relève pas d’un rôle autonome développé sur toute la durée du film. Elle intervient dans l’appartement de Maud, lieu où se déroule l’essentiel de la nuit racontée par Rohmer. Le film accorde une large place aux conversations de Jean-Louis, Maud et Vidal, tout en faisant entrer dans le champ les signes matériels de la vie quotidienne de son héroïne.
Un rôle non crédité dans « Ma nuit chez Maud »
« Ma nuit chez Maud » repose sur la rencontre entre Jean-Louis, ingénieur catholique revenu à Clermont-Ferrand, et Maud, femme indépendante qu’il rencontre par l’intermédiaire de Vidal. Jean-Louis a déjà remarqué Françoise à la messe et s’est fixé le projet de l’épouser. Une soirée chez Maud, interrompue par la neige, devient le cadre d’un dialogue sur la foi, le désir, le hasard et le choix amoureux.
Jean-Louis Trintignant joue Jean-Louis. Françoise Fabian interprète Maud, Marie-Christine Barrault incarne Françoise et Antoine Vitez tient le rôle de Vidal. Léonide Kogan, Guy Léger, Anne Dubot, Marie-Claude Rauzier et Marie Becker complètent une distribution volontairement resserrée.
Le personnage de Marie n’est pas détaillé dans les synopsis commerciaux, centrés sur l’hésitation de Jean-Louis. Sa présence donne pourtant une information concrète sur Maud : elle n’est ni une silhouette abstraite ni une simple interlocutrice philosophique, mais une mère inscrite dans un environnement domestique. Rohmer ménage dans ce huis clos des passages où les situations ordinaires modifient le rythme des discussions.
Les bases de cinéma ne s’accordent pas sur la mise en avant de tous les interprètes secondaires. Prime Video affiche Marie Becker dans sa distribution, alors que les présentations les plus courtes se limitent à Trintignant, Fabian, Barrault et Vitez. La distinction entre tête d’affiche, rôle secondaire et participation non créditée explique cet écart de visibilité documentaire.
Éric Rohmer, Clermont-Ferrand et les contes moraux
Éric Rohmer écrit et réalise « Ma nuit chez Maud » en 1969. Le Festival de Cannes crédite le cinéaste pour la réalisation et le scénario, Néstor Almendros pour la photographie. Le film, produit en France, est retenu dans la compétition officielle cette année-là.
L’œuvre appartient aux « Six contes moraux », ensemble élaboré par Rohmer autour de personnages confrontés à une décision sentimentale et à leur propre discours moral. AlloCiné présente « Ma nuit chez Maud » comme la troisième histoire de cette série. Le dispositif privilégie la parole, les hésitations et la contradiction entre les principes annoncés par Jean-Louis et les circonstances de son séjour chez Maud.
La neige de Clermont-Ferrand isole progressivement les personnages. Vidal invite Jean-Louis chez Maud après une rencontre, puis quitte l’appartement, laissant face à face l’ingénieur et son hôtesse. Le récit se déroule pendant les fêtes de Noël, période dont les décorations, les visites et la présence de l’enfant prolongent l’arrière-plan familial.
Néstor Almendros filme les intérieurs avec une lumière qui laisse aux visages et aux gestes quotidiens une place décisive. Les scènes de l’appartement ne servent pas seulement de cadre aux échanges intellectuels. Elles permettent à Rohmer de faire apparaître une organisation domestique, des objets, des liens de parenté et des intrusions qui déplacent la situation initiale.
Une apparition dans un film de 1969
La sortie de « Ma nuit chez Maud » intervient en 1969, après plusieurs années de travail de Rohmer sur les contes moraux. Le long métrage dure une heure quarante-cinq selon IMDb, tandis que certaines fiches françaises indiquent une durée voisine d’une heure cinquante. Ces écarts correspondent aux pratiques de catalogage et aux versions de diffusion utilisées par les plateformes.
Le film reçoit une nomination à l’Oscar du meilleur film en langue étrangère pour la cérémonie correspondant à l’année 1969. L’Academy précise que l’œuvre a été inscrite sous le titre anglais « My Night with Maud », faute de distributeur américain au moment de la sélection. Cette circulation internationale contribue à stabiliser les titres anglais successifs : « My Night at Maud’s » et « My Night with Maud ».
La sélection cannoise du film inscrit le nom de Rohmer parmi les réalisateurs français de l’édition 1969. Le festival mentionne Jean-Louis Trintignant, Antoine Vitez, Françoise Fabian et Marie-Christine Barrault dans le casting présenté sur sa fiche officielle. Marie Becker appartient aux interprètes secondaires identifiés par les bases de distribution plus complètes.
La mention non créditée n’efface pas l’intervention de l’actrice dans le film. Elle précise sa place contractuelle ou éditoriale au générique, sans retirer au personnage de Marie son existence à l’écran. Les éditions vidéo, les plateformes de diffusion et les bases internationales continuent de conserver ce lien entre Marie Becker, le prénom du personnage et l’univers de Maud.
Films, séries et crédits recensés
Les informations associées à Marie Becker dans la fiche concernée se concentrent sur un long métrage sorti en 1969. Aucun rôle de série télévisée n’est rattaché à cette filmographie dans les données disponibles pour ce nom. Le crédit lié à « Ma nuit chez Maud » demeure donc le repère principal pour identifier son activité à l’écran.
IMDb attribue explicitement à Marie Becker le rôle de Marie et le statut non crédité. AlloCiné précise pour sa part « Marie, Maud’s Daughter », formulation qui définit sa relation avec le personnage joué par Françoise Fabian. Ces deux références permettent de distinguer le rôle de l’enfant des autres personnages féminins présents dans le long métrage.
- 1969 : « Ma nuit chez Maud », film d’Éric Rohmer, rôle de Marie, fille de Maud, non créditée.
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