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Benoît Delhomme - Photo
Connu pour
Image
Sexe
Homme
Crédits connus
49
Né
28/08/1961
Age de Benoît Delhomme : 65 ans
Lieu de naissance
France

Benoît Delhomme: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Benoit Delhomme

Repères de carrière

La carrière de Benoît Delhomme en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

47

œuvres recensées

47 films · 0 séries

Première année recensée
1990
Dernière année recensée
2024

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 28 août 1961, Benoît Delhomme se forme à l’École nationale supérieure Louis-Lumière, dont il sort diplômé en 1982, avec une spécialisation en prise de vues qui l’oriente directement vers la direction de la photographie au cinéma (Source : Wikipédia, 2006). Dès la sortie de l’école, il intègre des productions d’envergure en tant qu’assistant opérateur, notamment sur les tournages de « Jean de Florette » et « Manon des sources », réalisés par Claude Berri et sortis en 1986, ce qui lui permet d’observer de près le travail de chefs opérateurs confirmés sur des fresques populaires du cinéma français (Source : Wikipédia, 2006). Cette période d’apprentissage sur de grandes productions lui offre une connaissance concrète des rythmes de tournage et des exigences de la mise en lumière, avant son passage au poste de directeur de la photographie au début des années 1990 (Source : Wikipédia, 2006). Quelques années plus tard, il commence à signer l’image de longs métrages de fiction, d’abord dans le contexte du cinéma français et européen, consolidant progressivement sa position de chef opérateur recherché (Source : Wikipédia, 2006). Cette trajectoire initiale, entre formation institutionnelle et immersion sur des plateaux importants, installe les bases d’une carrière marquée par une forte ouverture internationale (Source : Wikipédia, 2006).

Premiers longs métrages et reconnaissance internationale

Au début des années 1990, Benoît Delhomme accède à ses premiers postes de directeur de la photographie sur des longs métrages tels que « Le Syndrome de Peter Pan » de Kaloust Andalian (1991) et « Loin du Brésil » de Tilly (1992), qui l’inscrivent dans le paysage d’un jeune cinéma d’auteur français (Source : Wikipédia, 2006). Il signe ensuite l’image de « L’Odeur de la papaye verte » de Tran Anh Hung, sorti en 1993, premier film avec lequel il se fait remarquer sur la scène internationale, l’œuvre remportant la Caméra d’or au Festival de Cannes et obtenant une nomination à l’Oscar du meilleur film étranger, ce qui donne une visibilité nouvelle à son travail de chef opérateur (Source : Wikipédia, 2006) (Source : The Creative Process, 2025). Dans le même temps, il poursuit une activité régulière en France, en collaborant sur « Comment font les gens » de Pascale Bailly (1993), « Grande Petite » de Sophie Fillières (1994) ou encore « L’irrésolu » de Jean-Pierre Ronssin (1994), installant un lien durable avec le cinéma d’auteur hexagonal (Source : Wikipédia, 2006). En 1995, il retrouve Tran Anh Hung pour « Cyclo », tourné dans les rues de Hô Chi Minh-Ville, film qui obtient le Lion d’or à la Mostra de Venise et confirme l’association du chef opérateur avec un cinéma d’envergure festivalière (Source : Wikipédia, 2006) (Source : The Creative Process, 2025). Cette même période le voit également travailler avec des cinéastes comme Cédric Klapisch sur « Chacun cherche son chat » et « Un air de famille » en 1996, qui rencontrent un large public en France et valorisent une photographie attentive aux espaces urbains et aux ensembles choraux (Source : Wikipédia, 2006).

Collaborations avec les cinéastes européens et anglo-saxons

À la fin des années 1990, Benoît Delhomme amorce une carrière résolument internationale en collaborant avec des réalisateurs britanniques et américains, tout en restant présent sur des productions européennes (Source : Wikipédia, 2006). En 1999, il signe l’image de « The Loss of Sexual Innocence » et de « Miss Julie », deux films réalisés par Mike Figgis, ainsi que de « The Winslow Boy » mis en scène par David Mamet, affirmant ainsi sa place dans un cinéma anglophone d’auteur et de prestige (Source : Wikipédia, 2006) (Source : Benoît Delhomme Studio, 2009). Cette même année, il travaille aussi sur « With or Without You » de Michael Winterbottom, confirmant la diversité des registres qu’il aborde entre drame intimiste et récit plus expérimental (Source : Wikipédia, 2006). Au tournant des années 2000, il retrouve le cinéma français avec « Sade » (2000) et « Adolphe » (2002), deux films réalisés par Benoît Jacquot qui prolongent son lien avec une tradition littéraire adaptée à l’écran (Source : Wikipédia, 2006). Parallèlement, il collabore avec Tsai Ming-liang sur « What Time Is It There? » sorti en 2001, long métrage taïwanais qui lui vaut une attention particulière dans les circuits festivals et lui apporte, quelques années plus tard, une nomination au Chlotrudis Award pour la meilleure photographie (Source : Wikipédia, 2006) (Source : IMDb Awards, 2025). Cette période de transition, marquée par des allers-retours entre Europe et monde anglophone, participe à façonner l’image d’un chef opérateur ouvert à des écritures cinématographiques très différentes (Source : Wikipédia, 2006).

Cinéma d’auteur et films de genre au milieu des années 2000

Au milieu des années 2000, Benoît Delhomme se distingue sur des projets qui croisent cinéma d’auteur, western réinventé et film de genre, notamment « The Proposition » de John Hillcoat, sorti en 2005, dont l’image fortement travaillée dans les paysages australiens est largement remarquée (Source : Wikipédia, 2006). Pour ce film, il reçoit plusieurs distinctions, dont le prix de la meilleure photographie aux Australian Film Institute Awards, aux Film Critics Circle of Australia Awards et aux IF Awards en 2005, ce qui renforce son ancrage dans l’industrie australienne et confirme la reconnaissance critique de son travail (Source : IMDb Awards, 2025). La même décennie, il retrouve Anthony Minghella sur « Breaking and Entering » (2006) et signe la photographie du film d’horreur psychologique « 1408 » réalisé par Mikael Håfström, sorti en 2007, illustrant sa capacité à adapter son approche visuelle à des récits de tension et de confinement (Source : Wikipédia, 2006). Il collabore également avec Mark Herman sur « The Boy in the Striped Pyjamas » (2008), adaptation d’un roman situé pendant la Seconde Guerre mondiale, dont la mise en scène de l’espace et la retenue visuelle accompagnent un récit historique centré sur le point de vue d’enfants (Source : Wikipédia, 2006). À la fin de la décennie, il poursuit cette diversification avec des projets comme « Chatroom » de Hideo Nakata et « Shanghai » de Mikael Håfström, sortis en 2010, qui confirment sa présence constante dans des productions internationales de genres variés (Source : Wikipédia, 2006).

Années 2010 : biopics, drames historiques et collaborations remarquées

Au début des années 2010, Benoît Delhomme signe la photographie de « One Day » de Lone Scherfig (2011) puis de « Lawless » de John Hillcoat (2012), un drame criminel situé à l’époque de la Prohibition, dans lequel son travail accompagne la reconstitution d’un univers rural américain et violent (Source : Wikipédia, 2006) (Source : Benoît Delhomme Studio, 2009). En 2011, il est crédité à l’image de « Wilde Salomé » d’Al Pacino, aux côtés de plusieurs autres directeurs de la photographie, puis de « Salomé » en 2013, prolongement d’une exploration filmée de la pièce d’Oscar Wilde qui croise cinéma, théâtre et documentaire (Source : Wikipédia, 2006) (Source : Le Bleu du Miroir, 2024). En 2014, il collabore avec Anton Corbijn sur « A Most Wanted Man », adaptation d’un roman de John le Carré, et retrouve un cinéma de tension politique et d’espionnage tourné en grande partie en Allemagne (Source : Wikipédia, 2006). La même année, il signe la photographie de « The Theory of Everything » de James Marsh, biopic consacré au physicien Stephen Hawking, qui reçoit une forte attention critique et de nombreuses nominations, l’image du film valant à Delhomme une nomination au Satellite Award et à divers prix de critiques régionaux pour la meilleure photographie (Source : Wikipédia, 2006) (Source : IMDb Awards, 2025). Quelques années plus tard, il travaille sur « Free State of Jones » réalisé par Gary Ross et sorti en 2016, drame historique situé pendant et après la guerre de Sécession, confirmant son intérêt pour des récits ancrés dans des contextes historiques complexes (Source : Wikipédia, 2006).

Travaux récents et diversification des projets

À la fin des années 2010, Benoît Delhomme signe l’image de « At Eternity’s Gate » de Julian Schnabel, sorti en 2018, film centré sur les dernières années de Vincent van Gogh qui lui vaut une nomination au Golden Frog à Camerimage, festival de référence pour la direction de la photographie (Source : Wikipédia, 2006) (Source : IMDb Awards, 2025). En parallèle, il travaille sur « Minamata » d’Andrew Levitas, tourné avec Johnny Depp et sorti en 2020, qui revient sur le combat du photoreporter W. Eugene Smith contre la pollution industrielle au Japon, prolongeant ainsi son intérêt pour des récits biographiques liés à des enjeux politiques et environnementaux (Source : Wikipédia, 2006) (Source : Sony – Minamata Interview, 2021). En 2022, il signe la photographie de « Beauty » réalisé par Andrew Dosunmu, ainsi que de « Lady Chatterley’s Lover » de Laure de Clermont-Tonnerre, adaptation du roman de D. H. Lawrence, où son travail accompagne un récit intimiste situé dans un cadre rural anglais (Source : Wikipédia, 2006). En parallèle de ces longs métrages, il réalise deux films publicitaires pour Dior, « The Atelier of Dreams » et « The Garden of Dreams », prolongeant son activité dans la publicité haut de gamme (Source : Wikipédia, 2006). Cette diversité de projets témoigne d’une activité régulière au sein de productions internationales, entre biopics, adaptations littéraires et campagnes de marques de luxe (Source : Wikipédia, 2006).

Passage à la réalisation et filmographie sélective

En 2024, Benoît Delhomme passe à la réalisation de long métrage avec « Mothers’ Instinct », remake en langue anglaise du film belge « Duelles », dans lequel il dirige Anne Hathaway et Jessica Chastain dans le rôle de voisines dont le quotidien est bouleversé par un accident tragique (Source : Wikipédia, 2006). Le film sort en salles puis sur plateformes et reçoit des critiques mêlées, affichant un score moyen sur l’agrégateur Metacritic et engrangeant 3,4 millions de dollars au box-office mondial, ce qui constitue une première expérience de mise en scène dans un cadre de production hollywoodienne (Source : Wikipédia, 2006). Avant ce passage derrière la caméra, sa filmographie de chef opérateur comprend notamment « The Scent of Green Papaya » (1993) de Tran Anh Hung, « Cyclo » (1995), « Artemisia » (1997) d’Agnès Merlet, « The Merchant of Venice » (2004) de Michael Radford, « The Proposition » (2005), « The Boy in the Striped Pyjamas » (2008), « Lawless » (2012), « A Most Wanted Man » (2014), « The Theory of Everything » (2014), « Free State of Jones » (2016), « At Eternity’s Gate » (2018), « Minamata » (2020) et « Lady Chatterley’s Lover » (2022) (Source : Wikipédia, 2006) (Source : Benoît Delhomme Studio, 2009). Cette liste non exhaustive met en évidence la variété des cinéastes avec lesquels il a travaillé, de Tran Anh Hung à John Hillcoat, Julian Schnabel, James Marsh ou Laure de Clermont-Tonnerre (Source : Wikipédia, 2006). Elle illustre aussi la coexistence, dans son parcours, de films d’auteur à forte présence festivalière et de productions plus largement diffusées sur les marchés internationaux (Source : Wikipédia, 2006).

Distinctions professionnelles et reconnaissance des pairs

La carrière de Benoît Delhomme est accompagnée de nombreuses nominations et récompenses qui jalonnent plusieurs décennies de travail, principalement pour son activité de directeur de la photographie (Source : IMDb Awards, 2025). En France, il est nommé au César de la meilleure photographie pour « Artemisia » lors de la cérémonie de 1998, ce qui signale une reconnaissance institutionnelle de son travail dans le paysage national (Source : IMDb Awards, 2025). À l’international, il reçoit en 2001 le Special Jury Prize for Cinematography au Chicago International Film Festival pour « What Time Is It There? », récompense qui souligne la réception critique positive de sa collaboration avec Tsai Ming-liang (Source : IMDb Awards, 2025). En 2005, « The Proposition » lui vaut plusieurs prix de la meilleure photographie décernés par l’Australian Film Institute, le Film Critics Circle of Australia et les IF Awards, attestant de l’impact visuel du film dans le contexte australien (Source : IMDb Awards, 2025). Par ailleurs, il est nommé au Satellite Award de la meilleure photographie pour « The Theory of Everything » et figure dans les sélections de diverses associations de critiques, notamment la Phoenix Film Critics Society et la Central Ohio Film Critics Association, ce qui confirme une reconnaissance prolongée de son travail par les pairs et les observateurs spécialisés (Source : IMDb Awards, 2025) (Source : FilmAffinity, 2023).

Autres activités professionnelles et collaborations artistiques

En marge de son travail sur les longs métrages, Benoît Delhomme signe l’image de projets qui mêlent théâtre filmé, documentaire et expérimentation, notamment avec Al Pacino sur « Wilde Salomé » et « Salomé », tournages caractérisés par des dispositifs réduits et une forte proximité avec le jeu des acteurs (Source : Wikipédia, 2006) (Source : Le Bleu du Miroir, 2024). Ces collaborations prolongées avec un même artiste témoignent d’une relation de confiance construite autour d’une approche exploratoire de l’image et de la mise en scène (Source : Le Bleu du Miroir, 2024). Par ailleurs, il participe à des campagnes publicitaires pour Dior, où il met au service d’un univers de marque de luxe une esthétique développée au contact du cinéma, notamment dans « The Atelier of Dreams » et « The Garden of Dreams » (Source : Wikipédia, 2006). Au fil de sa carrière, il intervient également dans des entretiens et masterclasses consacrés à la direction de la photographie, où il revient sur sa formation et sur ses expériences avec des réalisateurs très différents, de Tran Anh Hung à Julian Schnabel en passant par John Hillcoat (Source : The Creative Process, 2025) (Source : Sony – Minamata Interview, 2021). Cette activité parallèle contribue à situer sa pratique dans un dialogue continu avec les institutions et les médias spécialisés du cinéma et de l’image (Source : The Creative Process, 2025).

Filmographie de Benoît Delhomme

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Le Garçon au pyjama rayé (2008) - Affiche
7.8 / 10
Le Garçon au pyjama rayé
director of photography
Une merveilleuse histoire du temps (2014) - Affiche
7.8 / 10
Une merveilleuse histoire du temps
director of photography
Chambre 1408 (2007) - Affiche
6.7 / 10
Chambre 1408
director of photography
Un jour (2011) - Affiche
7.4 / 10
Un jour
director of photography
Des hommes sans loi (2012) - Affiche
7.1 / 10
Des hommes sans loi
director of photography
At Eternity's Gate (2018) - Affiche
7 / 10
At Eternity's Gate
director of photography

Galerie photos de Benoît Delhomme

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

L'Amant de Lady Chatterley (2022) - Affiche
director of photography
2022
Beauty (2022) - Affiche
director of photography
2022
Minamata (2020) - Affiche
director of photography
2020
At Eternity's Gate (2018) - Affiche
director of photography
2018
Free State of Jones (2016) - Affiche
director of photography
2016
En moi (2016) - Affiche
director of photography
2016
Une merveilleuse histoire du temps (2014) - Affiche
director of photography
2014
Un Homme très recherché (2014) - Affiche
director of photography
2014
Salomé (2013) - Affiche
director of photography
2013
Des hommes sans loi (2012) - Affiche
director of photography
2012
Un Flic pour cible (2011) - Affiche
director of photography
2011
Un jour (2011) - Affiche
director of photography
2011
Ch@troom (2010) - Affiche
director of photography
2010
Shanghai (2010) - Affiche
director of photography
2010
Le Garçon au pyjama rayé (2008) - Affiche
director of photography
2008

Mothers' Instinct (2024) - Affiche
cinematography
2024
Wilde Salomé (2013) - Affiche
cinematography
2013

Mothers' Instinct (2024) - Affiche
2024

Cyclo (1995) - Affiche
editor
1995