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Keiko Ogimachi - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
27
Né
08/05/1936
Age de Keiko Ogimachi : 90 ans

Keiko Ogimachi: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Keiko Ogimachi

Repères de carrière

La carrière de Keiko Ogimachi en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

27

œuvres recensées

27 films · 0 séries

Première année recensée
1956
Dernière année recensée
1964

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Née le 8 mai 1936 à Numazu, dans la préfecture de Shizuoka, Kawaguchi Nobu intègre les studios Shochiku en 1955, à l'âge de dix-neuf ans (Source : Wikipedia japonaise, 2016). Cette période marque l'entrée de la jeune comédienne dans l'univers du cinéma japonais classique, alors dominé par les grands maîtres du septième art nippon. Son arrivée coïncide avec l'apogée créative de plusieurs réalisateurs majeurs de la Shochiku, studio réputé pour ses drames intimistes et ses chroniques sociales.

Dès ses premières années dans le studio, Kawaguchi Nobu obtient l'opportunité rare de travailler sous la direction de Yasujiro Ozu, figure tutélaire du cinéma japonais (Source : Wikipedia japonaise, 2016). Cette collaboration se concrétise par deux films qui témoignent de la confiance accordée à la jeune actrice. Dans "Sôshun" (Early Spring, 1956), elle interprète le rôle d'une employée de bureau, collègue du personnage principal incarné par Ikebe Ryo. Sa prestation lors d'une scène de fête de départ, où elle apparaît avec un bandeau sur l'œil, laisse une impression mémorable aux spectateurs de l'époque (Source : Wikipedia japonaise, 2016).

La seconde collaboration avec Ozu intervient dans "Haha no Shiawase" (Le Bonheur d'une mère), où Kawaguchi Nobu endosse le rôle exigeant d'une fille aînée qui soigne sa mère tuberculeuse. Cette performance démontre la capacité de l'actrice à porter des émotions complexes dans le registre du drame familial, genre privilégié par Ozu (Source : Wikipedia japonaise, 2016). Ces deux expériences formatrices aux côtés d'un cinéaste réputé pour sa direction d'acteurs minutieuse forgent le jeu sobre et intériorisé qui caractérisera son parcours ultérieur.

Carrière cinématographique chez Shochiku

Entre 1956 et 1960, Kawaguchi Nobu accumule les rôles dans des productions variées de la Shochiku, participant à une quinzaine de films qui explorent différents registres du cinéma japonais de l'époque. Sa filmographie révèle une actrice polyvalente, capable de naviguer entre le drame social, le film policier et la comédie sentimentale. Parmi ses apparitions notables figure "Harikomi" (La Planque, 1958), adaptation d'une nouvelle de Matsumoto Seicho réalisée par Nomura Yoshitarô, dans lequel elle interprète la fille d'un tenancier de bain public (Source : Wikipedia japonaise, 2016).

Durant cette période prolifique, l'actrice tourne également dans des productions plus légères telles que "Hanayome no Onorake" (Les Vantardises de la mariée), où elle incarne Yamada Yôko, ou encore "Koi shite Ai shite Kenka shite" (Aimer, chérir et se quereller), dans le rôle de Kikuoka Mari (Source : Wikipedia japonaise, 2016). Ces comédies romantiques, populaires auprès du public japonais des années 1950, permettent à Kawaguchi Nobu de démontrer son aisance dans le registre comique et son talent pour les rôles de jeunes femmes modernes confrontées aux transformations sociales du Japon d'après-guerre.

L'actrice participe également à des productions plus ambitieuses sur le plan esthétique, notamment "Tôkyô Boshoku" (Crépuscule à Tokyo, 1957), second film avec Ozu, ainsi que "Aku Onna no Kisetsu" (La Saison des femmes maléfiques) et "Hana wa Nagekazusa" (Les Fleurs ne se plaignent pas), élargissant ainsi son registre interprétatif (Source : Wikipedia japonaise, 2016).

Transition vers Toei et changement d'identité artistique

En 1960, Kawaguchi Nobu opère un tournant décisif dans sa carrière en quittant la Shochiku pour rejoindre les studios Toei de Kyoto, spécialisés dans les films de samouraïs et les productions de genre (Source : Wikipedia japonaise, 2016). Ce transfert s'accompagne d'un changement de nom de scène : l'actrice adopte le pseudonyme d'Ôgimachi Keiko (扇町景子), une pratique courante dans l'industrie cinématographique japonaise visant à marquer une nouvelle étape professionnelle ou à répondre aux exigences d'un nouveau studio.

Sous ce nouveau nom, elle s'investit dans des productions de genre populaire, participant notamment à des films d'époque et des œuvres fantastiques caractéristiques de la ligne éditoriale de la Toei. Sa filmographie s'enrichit de plusieurs jidaigeki (films de samouraïs) et de productions exploitant l'engouement du public pour les récits fantastiques et les adaptations de légendes japonaises (Source : Cinema-rank.net, consulté en 2026).

Parmi les productions notables de cette période figurent "Wakaki Hi no Jirôchô: Tôkai no Kaoyaku" (Le Jeune Jirôchô : Le Visage de l'Est, 1960), réalisé par Makino Masahiro avec Nakamura Kinnosuke dans le rôle principal, ainsi que "Asagiri Kaidô" (La Route d'Asagiri, 1961), mis en scène par Katô Tai et interprété par Takada Hiroyuki (Source : Cinema-rank.net, consulté en 2026). Ces collaborations témoignent de son intégration réussie dans l'écurie d'acteurs de la Toei.

Explorations du cinéma fantastique et d'aventures

La période sous le pseudonyme d'Ôgimachi Keiko se caractérise par une participation intensive à des productions exploitant les codes du cinéma fantastique et d'aventures, genre florissant au début des années 1960. L'actrice intervient notamment dans plusieurs films mettant en scène des personnages masqués et des créatures surnaturelles, répondant à l'appétit du public pour les récits extraordinaires. Elle apparaît ainsi dans "Kaijin Madara Zukin" (Le Mystérieux Homme au Capuchon tacheté, 1961) et sa suite "Kaijin Madara Zukin: Beni Kumo Jigoku" (L'Enfer de l'araignée rouge), deux productions réalisées par Ono Noboru avec Satomi Kôtarô (Source : Cinema-rank.net, consulté en 2026).

Sa filmographie inclut également des productions hybrides mélangeant enquête policière et éléments fantastiques, comme "Oyakusha Henge Torimonochô: Chi Dokuro Yashiki" (Chroniques d'enquête du comédien transformiste : Le Manoir du crâne sanglant, 1961), réalisé par Kôno Juichi avec Takada Hiroyuki, ou encore des œuvres plus ouvertement horrifiques telles que "Kyûketsu Shibijin Hori" (La Sculpture de la belle morte vampire, 1961) et "Kyûketsu Kaijin Yashiki" (Le Manoir du monstre vampire, 1961), tous deux mis en scène par Ônishi Hideaki (Source : Wikipedia japonaise, 2016).

L'actrice participe également à des productions inspirées de légendes historiques, notamment "Kaijû Jakuma no Môshû" (L'Attaque féroce du monstre Jakuma, 1961) et "Gyakushû: Ama no Hashidate" (Contre-attaque à Ama no Hashidate, 1961), films dirigés par Akimoto Kiyoharu et mettant en vedette Satomi Kôtarô (Source : Cinema-rank.net, consulté en 2026). Ces œuvres, souvent produites en série avec des budgets modestes, témoignent de la prolificité de l'industrie cinématographique japonaise de cette époque.

Retour au nom d'origine et travaux télévisuels

En 1962, Kawaguchi Nobu décide de devenir actrice indépendante, se libérant des contraintes des contrats exclusifs avec les studios (Source : Wikipedia japonaise, 2016). Deux ans plus tard, en 1964, elle reprend son nom de scène initial, Kawaguchi Nobu, marquant ainsi un retour symbolique à ses origines artistiques tout en affirmant une identité professionnelle consolidée par près d'une décennie d'expérience devant les caméras.

Parallèlement à sa carrière cinématographique, l'actrice développe une activité dans le domaine télévisuel émergent. Elle participe notamment à des séries policières populaires telles que "Tokubetsu Kidô Sôsatai" (L'Équipe spéciale d'investigation mobile) en 1962, puis "Buchô Keiji" (L'Inspecteur en chef) en 1964 (Source : Wikipedia japonaise, 2016). Ces apparitions télévisuelles témoignent de sa capacité d'adaptation aux nouveaux formats narratifs et aux exigences techniques du petit écran, alors en pleine expansion au Japon.

En 1970, elle figure au générique de "Moeyo Ken" (Que l'épée flamboie), adaptation télévisuelle d'un roman historique mettant en scène le groupe des Shinsengumi durant la période agitée de la fin du shogunat Tokugawa (Source : Wikipedia japonaise, 2016). Cette participation à une production d'époque de prestige illustre la longévité de sa carrière et sa reconnaissance au sein de l'industrie audiovisuelle japonaise.

Films et séries avec Keiko Ogimachi

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Kaiju Jaguma no Moshu (1961) - Affiche
6.3 / 10
Kaiju Jaguma no Moshu
Inconnu
大江戸の鷹 (1962) - Affiche
11/04/1962
大江戸の鷹
Inconnu
Beauty in the Wall (1962) - Affiche
17/04/1962
Beauty in the Wall
Inconnu
Yurei 53 Tsugi (1961) - Affiche
01/07/1961
Yurei 53 Tsugi
Inconnu

Galerie photos de Keiko Ogimachi

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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Personnalités en relation

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