Ichiro Tsuda: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Ichiro Tsuda en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
198
œuvres recensées
198 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1976
- Dernière année recensée
- 2018
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1986, Ichiro Tsuda apparaît au générique de « OL bôkô: Yogosu! » comme photographe de plateau. Deux ans plus tard, il signe les images fixes de « 痴漢電車 あの娘にタッチ » puis de « Chikatetsu renzoku reipu: Aijin-gari », tous deux sortis en 1988.
Les premières traces dans les années 1980
Les premiers crédits repérés datent du milieu des années 1980 et s’attachent à la photographie fixe. « OL bôkô: Yogosu! », en 1986, ouvre cette séquence, puis « 痴漢電車 あの娘にタッチ » et « Chikatetsu renzoku reipu: Aijin-gari » prennent le relais en 1988. Le nom de Tsuda apparaît sous plusieurs graphies, dont Hitoshi Masutoshi, Ichiro Kazuzaki, 増利仁, か津崎一郎, 横田一郎 et 津田一郎.
En 1989, il signe encore les images de « 痴漢電車 後ろからも愛して ». Cette période fixe un cadre précis à son activité, attachée à des tournages pour lesquels la photographie de plateau occupe une place distincte du travail d’image principal.
Des retours espacés dans les années 2000 et 2010
Un nouveau crédit apparaît en 2003 avec « Bishonen no manazashi ». Le nom de Tsuda réapparaît ensuite en 2006 sur « Tokyo Strangler », toujours pour le travail de photographe de plateau. La même fonction est créditée en 2011 sur « 痴漢電車 ゆれ濡れる桜貝 », puis en 2013 sur « Mutchiri kasei-fu: Sui-tsuki go hôshi ».
L’année 2014 le voit sur deux titres, « Kan'nô ero jitsuwa: Hamerareta hitozuma » et « Ore to kareshi to kanojo no jijô ». Deux autres crédits suivent en 2016 avec « Koku maro oppai: Kakimazerareta watashi » et « In'yoku kaika! Miwaku no love house ». Ces mentions dessinent une présence étalée sur plusieurs décennies, toujours rattachée à la photographie fixe.
Un travail de plateau sous plusieurs noms
La multiplicité des noms utilisés dans les crédits accompagne un métier où la signature peut varier d’un titre à l’autre. Ichiro Tsuda est associé à des appellations japonaises et à des variantes romanes, sans que ces formes modifient la nature des fonctions recensées. Le point commun reste le même: la photographie de plateau, mentionnée sur l’ensemble des œuvres retenues ici.
Ce type de crédit place son travail au plus près de la fabrication des films, dans un espace où l’image fixe conserve la mémoire du tournage. Les titres conservés vont de « OL bôkô: Yogosu! » à « In'yoku kaika! Miwaku no love house », en passant par « Tokyo Strangler » et « Bishonen no manazashi ». Ils suffisent à établir une activité suivie sur au moins 30 ans, sans autre précision biographique.
Filmographie de Ichiro Tsuda
Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.



























