Jean-Marie Proslier: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jean-Marie Proslier en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
39
œuvres recensées
37 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1957
- Dernière année recensée
- 1993
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jean-Marie Proslier est un comédien, humoriste et écrivain français, né le 25 février 1928 à Montargis, dans le Loiret. (Source : Wikipédia, 2007) Issu d’une génération de comédiens populaires, il s’impose progressivement comme une figure familière du spectacle français, présent à la fois au théâtre, au cinéma, à la radio et à la télévision. (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2007) Souvent décrit comme un « homme de spectacle » au sens large, il intervient aussi bien dans les cabarets que dans les grandes salles parisiennes, tout en poursuivant une carrière d’acteur de complément au cinéma. (Source : Landrucimetières, 2012 ; Wikipédia, 2007) Sa trajectoire reste marquée par une spécialisation dans les emplois comiques, notamment à travers des sketches et des personnages de composition à la présence physique immédiatement identifiable. (Source : Wikipédia, 2007)
Au cinéma, il est fréquemment cantonné à des rôles secondaires ou dits « de troisième couteau », position qui ne l’empêche pas de traverser plusieurs décennies de production française et internationale. (Source : Wikipédia, 2007 ; AlloCiné, 2023) En parallèle, il mène un important travail d’interprète dans l’opérette et le théâtre musical, particulièrement sur les grandes scènes parisiennes du Châtelet et de Mogador. (Source : Wikipédia, 2007) L’ampleur de son activité inclut également la radio, où il intervient sur Europe 1 et France Inter, et la télévision, où il participe à des émissions de divertissement grand public. (Source : AlloCiné, 1997 ; Wikipédia, 2007) Cette polyvalence contribue à façonner l’image d’un artiste familier du grand public, bien au-delà de sa seule filmographie. (Source : AlloCiné, 1997 ; Landrucimetières, 2012)
Théâtre, opérettes et cabaret
Une part importante de la carrière de Jean-Marie Proslier se joue sur les scènes de théâtre, d’opérette et de cabaret, où il développe un répertoire comique et musical. (Source : Wikipédia, 2007) Aux théâtres parisiens du Châtelet et de Mogador, il incarne de manière récurrente le personnage du « petit gros débonnaire » dans plusieurs grandes opérettes du répertoire populaire. (Source : Wikipédia, 2007) Il participe notamment à des productions comme No, No, Nanette, Le Pays du sourire et Un rêve de valses, qui s’inscrivent dans la tradition de l’opérette légère et du spectacle musical de grande envergure. (Source : Wikipédia, 2007) Par ailleurs, sa présence sur ces scènes contribue à l’ancrer dans une culture de divertissement où la dimension musicale et la comédie de caractère sont indissociables. (Source : Wikipédia, 2007 ; Landrucimetières, 2012)
Proslier se distingue également par son implication dans des pièces plus directement théâtrales, parfois issues du répertoire classique ou contemporain. (Source : Wikipédia, 2007) Il joue ainsi dans Une demande en mariage de Tchekhov, démontrant sa capacité à s’inscrire dans un registre de comédie plus psychologique. (Source : Wikipédia, 2007) Au début des années 1960, il apparaît dans Loin de Rueil, adaptation de Raymond Queneau mise en scène par Maurice Jarre et Jean Vilar au TNP Chaillot, ce qui le place au contact d’une institution majeure du théâtre public français. (Source : Wikipédia, 2007) Il participe également à des créations comme Des enfants de cœur de François Campaux au théâtre Michel, confirmant sa présence dans le théâtre de boulevard. (Source : Wikipédia, 2007)
Au milieu des années 1970, il retrouve l’opérette tzigane avec Gipsy de Francis Lopez, au théâtre du Châtelet, où il interprète Brenner, directeur de l’hôtel Karlsbad-Palace, sous la mise en scène d’Edgar Duvivier. (Source : Wikipédia, 2007) Il poursuit cette collaboration autour de l’opérette avec Les Trois Mousquetaires, également de Francis Lopez, où il tient le rôle de Rochefort, toujours au Châtelet. (Source : Wikipédia, 2007) En 1977, il se produit dans Pas d’orchidées pour miss Blandish, adaptation de James Hadley Chase par Frédéric Dard, dans une mise en scène de Robert Hossein, à la Maison de la Culture de Reims puis au théâtre de la Porte-Saint-Martin. (Source : Wikipédia, 2007) L’année suivante, il est à l’affiche de Le Pays du sourire de Franz Lehár au théâtre Mogador, confirmant la continuité de sa présence dans les grandes productions d’opérette parisiennes. (Source : Wikipédia, 2007)
Au début des années 1980, il poursuit encore ses activités théâtrales dans des registres variés. (Source : Wikipédia, 2007) En 1982, il joue notamment dans Hamlet de William Shakespeare, mis en scène par Jean-Paul Zehnacker à la Porte de Champerret, ce qui illustre sa capacité à passer de l’opérette au classique. (Source : Wikipédia, 2007) La même année, il participe à L’Équarrissage pour tous de Boris Vian au théâtre de la Plaine, confirmant son attachement à des formes de théâtre où le burlesque et la satire occupent une place importante. (Source : Wikipédia, 2007) En 1985, il figure dans Jardin sous la pluie d’Alain Laurent, mis en scène par Théo Jehanne au Petit Odéon, prolongeant ainsi une présence régulière sur les scènes parisiennes. (Source : Wikipédia, 2007)
Carrière au cinéma
Au cinéma, Jean-Marie Proslier apparaît dès la fin des années 1950 et s’inscrit durablement dans le paysage des seconds rôles français. (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2007) Sa filmographie répertorie des participations régulières à des longs métrages où il incarne souvent des personnages de caractère, reconnaissables par leur dimension comique ou pittoresque. (Source : AlloCiné, 2023) En 1961, il joue dans Loin de Rueil, adaptation cinématographique distincte de la version scénique, où il tient le rôle de M. Baponot. (Source : AlloCiné, 2023) Cette même année, il apparaît également dans Le Tracassin ou les plaisirs de la ville, confirmant sa présence dans le cinéma français du début des années 1960. (Source : AlloCiné, 2023)
Au fil des années 1960 et 1970, il enchaîne les apparitions dans des productions variées. (Source : AlloCiné, 2023) En 1962, il incarne un coiffeur dans Du mouron pour les petits oiseaux, tandis qu’en 1963 il est le démonstrateur de Floconnette dans Le Magot de Josefa. (Source : AlloCiné, 2023) En 1968, il joue l’impressario dans Sérieux s’abstenir, poursuivant un registre de comédie de mœurs. (Source : AlloCiné, 2023) Au début des années 1970, on le retrouve dans Le Petit Poucet (1972), où il tient le rôle de l’intendant, et dans Ah ! Si mon moine voulait… (1973), où il interprète le « gros moine ». (Source : AlloCiné, 2023)
Sa carrière cinématographique comporte aussi des participations à des coproductions ou des films à diffusion internationale. (Source : AlloCiné, 2023) En 1974, il apparaît dans Les Charlots en folie : à nous quatre cardinal !, où il joue l’aubergiste à Calais, ainsi que dans En grandes pompes, où il interprète un personnage nommé Bonami. (Source : AlloCiné, 2023) En 1975, il est le patron du bistrot dans Le Jardin qui bascule. (Source : AlloCiné, 2023) En 1977, il figure au générique de La Coccinelle à Monte-Carlo, production Disney connue sous le titre original Herbie Goes to Monte Carlo, ce qui lui assure une visibilité au-delà du seul cadre français. (Source : AlloCiné, 2023 ; IMDb, 1997)
Au tournant des années 1980, il reste actif dans le long métrage. (Source : AlloCiné, 2023) En 1979, il interprète Léon dans Charles et Lucie et Tavernier dans L’Esprit de famille, deux films qui s’inscrivent dans le cinéma français de cette fin de décennie. (Source : AlloCiné, 2023 ; MUBI, 2023) En 1980, il joue Cibier dans Au feu le préfet et Brisset dans La Peau de chagrin. (Source : AlloCiné, 2023) En 1981, il apparaît dans Chanel solitaire et dans une adaptation des Misérables, où il tient le rôle d’un sénateur. (Source : AlloCiné, 2023 ; SensCritique, 2023)
Au début des années 1980, Proslier participe à plusieurs films marquants de la comédie populaire. (Source : AlloCiné, 2023) En 1982, il incarne le rédacteur en chef dans Le Crime d’amour, réalisé par Guy Gilles, et joue également dans Salut la puce, où il interprète un personnage surnommé Ficelle. (Source : AlloCiné, 2023 ; MUBI, 2023) En 1983, il figure au casting de Banzaï, comédie de Claude Zidi, où il tient le rôle du businessman du Concorde, aux côtés de Coluche. (Source : AlloCiné, 2023 ; SensCritique, 2023) La même année, il joue le curé dans Un bon petit diable, poursuite d’une carrière où il alterne personnages d’autorité comiques et figures secondaires pittoresques. (Source : AlloCiné, 2023 ; MUBI, 2023)
Télévision, radio et music-hall
Au-delà du cinéma et du théâtre, Jean-Marie Proslier construit une présence importante à la télévision, à la radio et au music-hall, dans un paysage médiatique en pleine expansion à partir des années 1960. (Source : AlloCiné, 1997 ; Wikipédia, 2007) À la télévision, il participe à plusieurs émissions de divertissement et de jeux devenues emblématiques. (Source : Wikipédia, 2007) Il intervient notamment dans Musicolor en 1968-1969, programme de variétés où se croisent chanteurs et humoristes. (Source : Wikipédia, 2007) Il devient également un visage familier des jeux télévisés Les Jeux de 20 heures sur FR3 de 1976 à 1987 et L’Académie des neuf sur Antenne 2 de 1982 à 1987, où il apparaît en tant qu’intervenant récurrent. (Source : Wikipédia, 2007)
En parallèle, il collabore à plusieurs émissions de variétés et de divertissement animées par des figures importantes de la télévision française. (Source : Wikipédia, 2007) Il participe ainsi à des spectacles conçus par Jacques Martin, Guy Lux ou Michel Drucker, dans lesquels il interprète ses propres sketches, prolongeant son travail de chansonnier et d’humoriste. (Source : Wikipédia, 2007) À la radio, il intervient notamment sur Europe 1 et France Inter, ce qui lui permet de développer un lien régulier avec le public à travers des chroniques et interventions comiques. (Source : AlloCiné, 1997 ; Landrucimetières, 2012) Cette activité radiophonique s’inscrit dans la continuité de son travail de cabaret et de music-hall. (Source : Landrucimetières, 2012 ; Wikipédia, 2007)
Le music-hall constitue un autre pilier de son parcours, avec une longévité notable sur certaines scènes. (Source : AlloCiné, 1997 ; Landrucimetières, 2012) Il se produit notamment sur la scène de l’Olympia pendant dix-sept ans, où il intervient en tant que présentateur, comédien et chansonnier, participant à la tradition du tour de chant et du spectacle de variétés. (Source : AlloCiné, 1997) Cette expérience prolonge sa pratique du cabaret, où il monte des sketches, et renforce sa réputation d’homme de scène polyvalent. (Source : Landrucimetières, 2012 ; Wikipédia, 2007) Elle contribue également à installer ses personnages comiques dans la mémoire du public, au-delà des seuls supports filmés. (Source : AlloCiné, 1997 ; Wikipédia, 2007)
Écriture, scénarios et travaux spécifiques
En plus de son activité d’acteur, Jean-Marie Proslier développe des travaux d’écriture et de scénario qui complètent son profil artistique. (Source : Wikipédia, 2007 ; IMDb, 1997) Il est mentionné comme écrivain, ce qui signale une production littéraire ou humoristique, notamment sous la forme de sketches qu’il interprète lui-même sur scène et à la télévision. (Source : Wikipédia, 2007) Sa contribution à l’écriture se manifeste aussi dans le domaine de l’audiovisuel. (Source : IMDb, 1997) En 1962, il est crédité comme scénariste du court métrage Vol dans les plumes, ce qui indique une participation directe à la conception du récit et des dialogues. (Source : IMDb, 1997)
Proslier intervient aussi dans le champ de la publicité, où il crée l’un de ses personnages les plus durablement associés à son image. (Source : Wikipédia, 2007 ; IMDb, 1997) Il incarne en effet Solcarlus dans le film publicitaire Le Péplum, réalisé par Dino Risi pour la marque de détergent Terra de S. C. Johnson. (Source : Wikipédia, 2007 ; IMDb, 1997) Ce spot, diffusé massivement, contribue à faire connaître son visage et son jeu à un large public, en dehors du cadre strictement cinématographique ou théâtral. (Source : Wikipédia, 2007) Son implication dans cette production publicitaire illustre la manière dont il met son registre comique au service de formats courts et très exposés. (Source : Wikipédia, 2007 ; IMDb, 1997)
Enfin, sa participation à des projets scéniques mis en scène par Robert Hossein, notamment Pas d’orchidées pour miss Blandish
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