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Régis Wargnier - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
40
Né
18/04/1948
Age de Régis Wargnier : 78 ans
Lieu de naissance
Metz, Moselle, France

Régis Wargnier: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Régis Wargnier en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

21

œuvres recensées

21 films · 0 séries

Première année recensée
1981
Dernière année recensée
2025

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 18 avril 1948 à Metz, Régis Wargnier suit des études de lettres classiques avant d’obtenir une maîtrise de grec, puis se tourne vers l’image en ouvrant un atelier de photographie, ce qui le mène progressivement vers les plateaux de tournage (Source : Canal Académies, s.d.). Il débute au cinéma comme assistant metteur en scène, assistant à la caméra puis régisseur général, occupant successivement ces fonctions au cours des années 1970 (Source : Wikipédia, 2024). En 1972, il est réalisateur de seconde équipe sur le film « La Femme en bleu » de Michel Deville, expérience qui l’inscrit durablement dans les équipes de tournage du cinéma français (Source : Wikipédia, 2024). Deux ans plus tard, il travaille sur « Nada » de Claude Chabrol, puis participe à deux téléfilms de la série « Nouvelles d’Henry James », « Le Banc de la désolation » et « De Grey », signés également par Chabrol, ce qui marque ses premières collaborations régulières avec un cinéaste de premier plan (Source : Wikipédia, 2024). En parallèle, il poursuit une activité d’assistant réalisateur sur plusieurs productions de la fin des années 1970 et du début des années 1980, consolidant sa connaissance des rouages de la production et du tournage (Source : AlloCiné, 2009).

Assistant réalisateur et apprentissage des plateaux

Au cours des années 1970, Régis Wargnier occupe notamment le poste d’assistant réalisateur sur « Nada » en 1974, après avoir été réalisateur de seconde équipe sur « La Femme en bleu » en 1973, ce qui lui permet de maîtriser progressivement la direction d’acteurs et la gestion technique des scènes complexes (Source : AlloCiné, 2009). Il poursuit cette trajectoire avec des fonctions de premier assistant réalisateur sur « Mon premier amour » (1978), « L’École est finie » (1979), « La Banquière » (1980) et « Viens chez moi, j’habite chez une copine » (1981), travaillant ainsi aux côtés de réalisateurs installés et sur des tournages aux configurations variées (Source : AlloCiné, 2009). En 1982, il intervient sur « Le Grand pardon » comme assistant réalisateur, puis comme réalisateur de seconde équipe sur « Le grand frère » et sur « Le Bon Plaisir » en 1983, ce qui lui donne l’occasion de mettre en scène des séquences entières tout en restant dans le cadre d’œuvres signées par d’autres cinéastes (Source : AlloCiné, 2009). Cette période d’apprentissage étendue, marquée par la diversité des genres et des productions, prépare son passage à la réalisation de longs métrages de cinéma à partir du milieu des années 1980 (Source : Unifrance, 2024). Par ailleurs, il s’essaie déjà à la production avec « La Palombière » en 1983, où il est crédité comme coproducteur, signe d’un intérêt pour les enjeux économiques et organisationnels de la fabrication des films (Source : AlloCiné, 2009).

Passage à la réalisation et premiers longs métrages

En 1986, Régis Wargnier réalise son premier long métrage, « La Femme de ma vie », qui lui vaut le César de la meilleure première œuvre, lui offrant une reconnaissance immédiate au sein de l’industrie française (Source : Académie des Beaux-Arts, 2007 ; Wikipédia, 2024). Il enchaîne en 1988 avec « Je suis le seigneur du château », adaptation de l’ouvrage de Susan Hill, qui confirme son intérêt pour les récits centrés sur les relations de pouvoir et les tensions psychologiques (Source : Académie des Beaux-Arts, 2007 ; AlloCiné, 2009). Le film s’inscrit dans une continuité stylistique où la direction d’acteurs occupe une place centrale, prolongeant l’expérience accumulée comme assistant sur des tournages variés (Source : Unifrance, 2024). En 1992, il signe « Indochine », fresque historique située dans le contexte de la colonisation française en Asie, avec Catherine Deneuve dans le rôle principal, long métrage qui marque un tournant déterminant dans sa carrière (Source : Wikipédia, 2024). Cette œuvre, produite à grande échelle, illustre sa capacité à conjuguer récit intime et cadre historique, dimension qui deviendra l’un des axes récurrents de son travail de réalisateur (Source : Festival de Cannes, 2024).

Reconnaissance internationale avec “Indochine” et cinéma des années 1990

« Indochine », sorti en 1992, reçoit l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 1993, ainsi que le Golden Globe et le Goya du meilleur film étranger, ce qui installe durablement Régis Wargnier sur la scène internationale (Source : Festival de Cannes, 2024 ; Wikipédia, 2024). Le film obtient par ailleurs cinq César, dont ceux de la meilleure actrice pour Catherine Deneuve et du meilleur second rôle féminin pour Dominique Blanc, et vaut à Wargnier le César du meilleur réalisateur en 1993 (Source : Wikipédia, 2024). En 1995, il réalise « Une femme française », réunissant Emmanuelle Béart, Daniel Auteuil et Jean-Claude Brialy, film plusieurs fois primé au Festival international du film de Moscou, ce qui prolonge la visibilité de son travail dans les grands rendez-vous internationaux (Source : Festival de Cannes, 2024 ; AlloCiné, 2009). La même année, il participe au film collectif « Lumière et compagnie », où de nombreux cinéastes rendent hommage aux origines du cinéma, occasion pour lui d’inscrire son travail dans une réflexion sur l’histoire du médium (Source : AlloCiné, 2009). En 1999, il signe « Est-Ouest », œuvre située entre la France et l’ex-URSS, nommée à l’Oscar et au Golden Globe du meilleur film en langue étrangère et distinguée par quatre nominations aux César, témoignant de la continuité de son inscription dans le cinéma d’auteur à portée internationale (Source : Festival de Cannes, 2024 ; Wikipédia, 2024).

Années 2000 : adaptations, cinéma international et télévision

Au tournant des années 2000, Régis Wargnier poursuit une activité régulière en réalisant « Cœurs d’athlètes », documentaire diffusé sur France 2 en 2003 et consacré à de grands sportifs, ce qui marque une incursion affirmée du cinéaste dans l’univers du documentaire télévisuel (Source : Wikipédia, 2024). En 2005, il revient au long métrage de fiction avec « Man to Man », coproduction internationale portée notamment par Joseph Fiennes et Kristin Scott Thomas, sélectionnée en compétition officielle à la Berlinale, ce qui souligne sa capacité à travailler dans un cadre de production anglophone (Source : Wikipédia, 2024 ; Cineuropa, 2015). L’année suivante, il adapte le polar de Fred Vargas « Pars vite et reviens tard », retrouvant à cette occasion l’actrice Linh-Dan Pham, déjà croisée sur « Indochine », et s’inscrivant dans le registre du film policier contemporain (Source : Wikipédia, 2024 ; AlloCiné, 2009). En 2010, il réalise « La Ligne droite », autour du parcours d’une athlète, confirmant son intérêt pour les récits liés au sport et à la performance physique (Source : AlloCiné, 2009). Par ailleurs, il développe pour la télévision la série « Douce France », dont il est le créateur en 2009 et pour laquelle il signe les scénarios de plusieurs épisodes, prolongeant ainsi son activité au-delà du seul cadre du cinéma en salles (Source : AlloCiné, 2009).

Travail de scénariste, collaborations et activités institutionnelles

En parallèle de la réalisation, Régis Wargnier construit une activité soutenue de scénariste, signant les scénarios de ses propres films, de « La Femme de ma vie » à « Indochine », « Une femme française », « Est-Ouest », « Man to Man » ou « La Ligne droite », ainsi que de courts métrages comme « L’Échange » en 1992 (Source : AlloCiné, 2009 ; Unifrance, 2024). Il collabore avec des interprètes majeurs du cinéma français et international, parmi lesquels Catherine Deneuve, Emmanuelle Béart, Daniel Auteuil, Jean-Claude Brialy, Joseph Fiennes, Kristin Scott Thomas ou encore Linh-Dan Pham, ce qui ancre sa filmographie dans un réseau de collaborations artistiques diversifiées (Source : AlloCiné, 2009 ; Wikipédia, 2024). Son travail lui vaut plusieurs distinctions, dont le César de la meilleure première œuvre en 1987 pour « La Femme de ma vie », l’Oscar du meilleur film étranger en 1993 pour « Indochine », l’Étoile d’or du réalisateur en 2000 pour « Est-Ouest » et le Prix Henri-Langlois pour l’ensemble de sa carrière internationale en 2010 (Source : Wikipédia, 2024). En 2018, il obtient le Prix Cazes pour son ouvrage « Les Prix d’excellence », attestant d’une activité d’auteur au-delà du strict champ cinématographique (Source : Wikipédia, 2024). Il est également élu à l’Académie des beaux-arts, au sein de laquelle son parcours de cinéaste est présenté comme marqué par une ouverture internationale et par une attention constante aux enjeux historiques dans la fiction (Source : Académie des Beaux-Arts, 2007).

Engagements dans les jurys et parcours récent

Au-delà de ses films, Régis Wargnier est sollicité comme membre de jurys dans plusieurs manifestations, présidant notamment le jury du Festival international du film policier de Beaune en 2011, aux côtés d’artistes comme Stefano Accorsi, Clovis Cornillac ou Mireille Darc (Source : Wikipédia, 2024). En 2013, il siège au jury de la Caméra d’or au Festival de Cannes, sous la présidence d’Agnès Varda, avec entre autres Éric Guirado, Isabel Coixet et Michel Abramowicz, participant ainsi à la mise en lumière de premiers films internationaux (Source : Wikipédia, 2024 ; Festival de Cannes, 2024). Il poursuit sa carrière de réalisateur au cours des années 2010 avec « Le Temps des aveux » en 2014, également connu sous son titre international « The Gate », qui prolonge son intérêt pour les récits historiques et les enjeux de mémoire, notamment liés à l’Asie du Sud-Est (Source : AlloCiné, 2009 ; Cineuropa, 2015). En 2025, il revient sur le devant de la scène avec « La Réparation », long métrage présenté comme l’un des films attendus à Cannes, où il intervient aussi dans les médias pour évoquer sa pratique de cinéaste et l’évolution du cinéma contemporain (Source : AlloCiné, 2009 ; Le Figaro, 2025). Son parcours récent témoigne de la continuité d’une activité de réalisation et d’écriture, articulée entre projets de cinéma, interventions publiques et participation aux instances culturelles et festivalières (Source : Unifrance, 2024 ; Académie des Beaux-Arts, 2007).

Filmographie sélective (réalisateur et scénariste)

  • « La Femme de ma vie » (1986), premier long métrage de Régis Wargnier, César de la meilleure première œuvre (Source : Académie des Beaux-Arts, 2007 ; Wikipédia, 2024).
  • « Je suis le seigneur du château » (1988), adaptation de Susan Hill, réalisation et scénario (Source : Académie des Beaux-Arts, 2007 ; AlloCiné, 2009).
  • « Indochine » (1992), Oscar et Golden Globe du meilleur film étranger, cinq César dont celui de la meilleure actrice pour Catherine Deneuve, réalisation et coscénario (Source : Festival de Cannes, 2024 ; Wikipédia, 2024).
  • « Une femme française » (1995), avec Emmanuelle Béart, Daniel Auteuil et Jean-Claude Brialy, plusieurs récompenses au Festival de Moscou (Source : Festival de Cannes, 2024 ; AlloCiné, 2009).
  • « Lumière et compagnie » (segment, 1995), participation au film collectif en hommage aux frères Lumière (Source : AlloCiné, 2009).
  • « Est-Ouest » (1999), nommé aux Oscars et Golden Globes du meilleur film en langue étrangère, plusieurs nominations aux César, réalisation et scénario (Source : Festival de Cannes, 2024 ; Wikipédia, 2024).
  • « Cœurs d’athlètes » (documentaire, 2003), diffusé sur France 2, consacré à des sportifs de haut niveau (Source : Wikipédia, 2024).
  • « Man to Man » (2005), coproduction internationale avec Joseph Fiennes et Kristin Scott Thomas, en compétition à la Berlinale, réalisation et scénario (Source : Wikipédia, 2024 ; Cineuropa, 2015).
  • « Pars vite et reviens tard » (2006), adaptation du roman de Fred Vargas, avec notamment Linh-Dan Pham (Source : Wikipédia, 2024 ; AlloCiné, 2009).
  • « La Ligne droite » (2010), film autour du milieu de l’athlétisme, réalisation et scénario (Source : AlloCiné, 2009).
  • « Le Temps des aveux / The Gate » (2014), inspiré de faits réels liés au Cambodge, réalisation et scénario (Source : AlloCiné, 2009 ; Cineuropa, 2015).
  • « Douce France » (série télévisée, 2009), création et écriture de plusieurs épisodes (Source : AlloCiné, 2009).
  • « La Réparation » (2025), long métrage annoncé parmi les films remarqués à Cannes (Source : AlloCiné, 2009 ; Le Figaro, 2025).

Films et séries réalisés par Régis Wargnier

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Indochine (1992) - Affiche
7 / 10
Indochine
director
Est-Ouest (1999) - Affiche
6.4 / 10
Est-Ouest
director
Lumière et Compagnie (1995) - Affiche
6.3 / 10
Lumière et Compagnie
director
La réparation (2025) - Affiche
5.5 / 10
La réparation
director
Man to Man (2005) - Affiche
6.3 / 10
Man to Man
director

Galerie photos de Régis Wargnier

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La réparation (2025) - Affiche
2025
Le temps des aveux (2014) - Affiche
2014
La Ligne droite (2011) - Affiche
2011
Man to Man (2005) - Affiche
director
2005
2003
Est-Ouest (1999) - Affiche
director
1999
Indochine (1992) - Affiche
director
1992
La Femme de ma vie (1986) - Affiche
1986
Le Faussaire (1981) - Affiche
assistant director
1981

La réparation (2025) - Affiche
screenplay
2025
Le temps des aveux (2014) - Affiche
2014
Man to Man (2005) - Affiche
2005
Est-Ouest (1999) - Affiche
writer
1999
1992
Indochine (1992) - Affiche
screenplay
1992

Femme fatale (2002) - Affiche
Special Guest Cannes Film Festival
2002
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Inconnu
- Épisode 19 (2001)
•
S04E19
•
Lui-même
1998
Nulle part ailleurs (1987) - Affiche
Inconnu
•
S02E125
•
Lui-même
1987
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Inconnu
- Épisode 7 (1989)
•
S08E07
•
Lui-même
1982
Spécial cinéma (1974) - Affiche
Inconnu
•
S16E14
•
Lui-même
1974

Catherine Deneuve à son image (2023) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2023
Faut Voir - L'Hebdo cinéma (2023) - Affiche
Lui-même – invité
2023
Lui-même / Interviewer
2003
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Lui-même
1998
Nulle part ailleurs (1987) - Affiche
Lui-même
1987
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Lui-même
1982
Spécial cinéma (1974) - Affiche
Lui-même
1974

Récompenses et Nominations

0Victoires
2Nominations

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.