Farida Khelfa: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Farida Khelfa en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
18
œuvres recensées
17 films · 1 série
- Première année recensée
- 1985
- Dernière année recensée
- 2020
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Farida Khelfa naît à Lyon au sein d’une famille d’origine algérienne et grandit en banlieue lyonnaise, avant de s’installer à Paris au tournant des années 1980, où elle commence à travailler dans le milieu de la nuit, notamment au Palace et aux Bains-Douches, alors espaces centraux de la vie culturelle et mondaine parisienne. (Source : Wikipédia, 2009) C’est dans ce contexte qu’elle est repérée par le photographe Jean-Paul Goude, qui l’engage comme mannequin et fait d’elle l’un de ses modèles récurrents, la faisant apparaître dans plusieurs campagnes et images devenues emblématiques. (Source : Wikipédia, 2009) Parallèlement, le couturier Jean Paul Gaultier la fait défiler pour ses collections, contribuant à en faire l’un des visages marquants de la mode française des années 1980. (Source : Wikipédia, 2009) Elle collabore également avec Azzedine Alaïa et Thierry Mugler, s’imposant sur les podiums comme un mannequin associé à une esthétique singulière et à une présence scénique affirmée. (Source : Fashion Trust Arabia, 2024) À partir du milieu des années 1990, elle se retire progressivement des podiums et rejoint le studio de création d’Azzedine Alaïa, où elle participe au travail de développement des collections. (Source : Fashion Trust Arabia, 2024)
Carrière de mannequin et collaborations dans la mode
Dans le monde de la mode, Farida Khelfa défile notamment pour Jean Paul Gaultier, dont elle devient l’une des modèles les plus identifiables au cours des années 1980, incarnant une idée de diversité et de modernité recherchée par les créateurs de l’époque. (Source : Fashion Trust Arabia, 2024) Elle travaille en parallèle avec Azzedine Alaïa, qui l’intègre durablement à son univers et avec qui elle poursuivra une collaboration au-delà de sa carrière de mannequin, en intégrant son studio de création à partir de 1995. (Source : Fashion Trust Arabia, 2024) Dans la même période, elle participe à des campagnes et shootings réalisés par Jean-Paul Goude, qui la considère comme l’une de ses muses et contribue à façonner son image publique à travers des photographies devenues emblématiques de la scène parisienne des années 1980. (Source : Franco Tettamanti, s.d.) En 2002, elle rejoint la maison Jean Paul Gaultier en tant que responsable des salons de Haute Couture, rôle qui la place au cœur de la relation entre la création, les clientes et la présentation des collections. (Source : Fashion Trust Arabia, 2024) De 2013 à 2017, elle est nommée ambassadrice de la maison Schiaparelli, fonction au sein de laquelle elle représente la griffe lors d’événements et défilés, avant de se retirer pour se consacrer davantage à ses projets de réalisation tout en continuant de collaborer ponctuellement avec la maison. (Source : Wikipédia, 2019)
Premiers rôles au cinéma dans les années 1980 et 1990
Farida Khelfa débute au cinéma au milieu des années 1980 avec le court métrage Mator de Dante Desarthe, qui marque sa première apparition mentionnée dans une filmographie de fiction. (Source : Wikipédia, 2009) En 1985, elle joue dans La Nuit porte-jarretelles de Virginie Thévenet, film qui l’inscrit dans le paysage du jeune cinéma français de l’époque. (Source : Wikipédia, 2009) Elle retrouve la réalisatrice en 1987 dans Jeux d’artifices, où elle interprète un personnage portant son prénom, Farida, confirmant une présence récurrente dans un cinéma d’auteur attentif aux figures issues des milieux urbains et nocturnes. (Source : Wikipédia, 2009) Cette même année, elle apparaît dans Les Keufs de Josiane Balasko, dans le rôle de Yasmine, intégrant ainsi une production plus grand public tout en restant associée à une génération d’actrices et d’auteurs marquants du cinéma français. (Source : Wikipédia, 2009) En 1990, elle joue dans Pacific Palisades de Bernard Schmitt, où elle incarne Julie, ainsi que dans Les Mille et une nuits de Philippe de Broca, dans le rôle de la reine, élargissant son registre à des univers de comédie et de relecture de récits classiques. (Source : Wikipédia, 2009)
Interruption et reprise de l’activité cinématographique
Au début des années 1990, Farida Khelfa poursuit encore quelques projets à l’écran, apparaissant notamment dans le court métrage Ennui mortel de Philippe Bérenger en 1991 puis dans La Malaimée de Jean-Paul Scarpitta en 1993. (Source : Wikipédia, 2009) Elle s’éloigne ensuite des plateaux de cinéma pendant plusieurs années, période qui coïncide avec son implication accrue dans la mode et son travail au sein du studio d’Azzedine Alaïa. (Source : Wikipédia, 2009) Cette suspension de son activité d’actrice se prolonge jusqu’au milieu des années 2000, avant qu’elle ne reprenne le chemin des tournages. (Source : Wikipédia, 2009) En 2006, elle revient au cinéma avec Gradiva d’Alain Robbe-Grillet, dans lequel elle interprète le rôle d’Elvira, s’inscrivant dans un univers marqué par l’héritage du nouveau roman et d’un cinéma expérimental. (Source : Wikipédia, 2009) Cette reprise annonce une nouvelle phase de sa carrière, caractérisée par une alternance entre fictions pour le cinéma, téléfilms et projets télévisés. (Source : Wikipédia, 2009)
Rôles au cinéma dans les années 2000 et 2010
En 2007, Farida Khelfa apparaît dans Le Scaphandre et le Papillon de Julian Schnabel, où elle joue son propre rôle, participant à un film qui circulera largement dans les festivals internationaux. (Source : Wikipédia, 2009) L’année suivante, elle tient un rôle dans Paris de Cédric Klapisch, où elle interprète un personnage nommé Farida, intégrée à un ensemble choral décrivant différents milieux de la capitale. (Source : Wikipédia, 2009) Toujours en 2008, elle incarne la mère dans Française de Souad El-Bouhati, film qui aborde les questions de migration et d’identité à travers le parcours d’une jeune femme entre la France et le Maghreb. (Source : Wikipédia, 2009) En 2009, elle joue la mère supérieure dans Barbe bleue de Catherine Breillat, adaptation singulière du conte qui associe sa présence à un cinéma d’auteur contemporain. (Source : Wikipédia, 2009) Elle retrouve ensuite le registre de la comédie avec Neuilly sa mère ! de Gabriel Julien-Laferrière en 2009 puis Neuilly sa mère, sa mère ! en 2018, où elle incarne à chaque fois le personnage de Nadia, participant à une franchise qui s’inscrit dans le paysage de la comédie populaire française. (Source : Wikipédia, 2009; AlloCiné, 2024)
Travaux pour la télévision et fictions populaires
À partir de la fin des années 2000, Farida Khelfa multiplie les apparitions à la télévision, élargissant ainsi son champ d’intervention au-delà du seul cinéma. (Source : Wikipédia, 2009) Elle participe en 2008 au court métrage télévisé Le Bijou indiscret d’Arielle Dombasle, où elle interprète l’amie de Blondie, avant de retrouver la réalisatrice plus tard dans d’autres projets. (Source : Wikipédia, 2009) En 2009, elle rejoint la distribution de la série Aïcha de Yamina Benguigui, dans laquelle elle tient le rôle de Malika, personnage qu’elle reprend dans plusieurs volets dérivés, notamment Aïcha : job à tout prix et Aïcha : la grande débrouille en 2011 puis Aïcha : Vacances infernales en 2012. (Source : Wikipédia, 2009) Elle apparaît également dans le téléfilm Bankable de Mona Achache, diffusé en 2012, où elle interprète le rôle d’Eléonore, consolidant sa présence dans des productions télévisuelles françaises de prime time. (Source : Wikipédia, 2009) Par ces rôles récurrents, elle s’inscrit dans une fiction populaire qui traite notamment des dynamiques sociales et familiales dans les quartiers et la société française contemporaine. (Source : Wikipédia, 2009)
Activité de réalisatrice et documentaires
En parallèle de son travail d’actrice et de ses collaborations dans la mode, Farida Khelfa développe une activité de réalisatrice de documentaires à partir des années 2010. (Source : Wikipédia, 2009) En 2011, elle signe un épisode de la collection documentaire Empreintes intitulé Jean-Paul Gaultier ou les codes bouleversés, consacré au couturier dont elle suit le parcours et le travail de création. (Source : Wikipédia, 2009) L’année suivante, elle réalise Campagne intime, documentaire télévisé centré sur la campagne présidentielle française de 2012, dans lequel elle adopte un regard de proximité sur les coulisses de la vie politique. (Source : Wikipédia, 2009; Fashion Trust Arabia, 2024) En 2014, elle tourne pour Arte un documentaire consacré à Christian Louboutin, intitulé Louboutin, qui retrace le cheminement du créateur de chaussures et explore son univers esthétique. (Source : Wikipédia, 2009; Fashion Trust Arabia, 2024) Ses documentaires abordent ainsi des figures marquantes de la mode et de la vie publique, s’inscrivant dans une démarche de portrait et d’observation des milieux artistiques et politiques. (Source : Fashion Trust Arabia, 2024)
Rôle d’ambassadrice de maison et engagements culturels
En 2013, Farida Khelfa est désignée ambassadrice de la maison Schiaparelli, fonction dans laquelle elle représente la marque lors de défilés, d’événements et d’actions de communication, participant à la relance de cette maison historique de la haute couture parisienne. (Source : Wikipédia, 2019) Elle occupe ce rôle pendant plusieurs années, jusqu’en 2017, date à laquelle elle annonce vouloir se concentrer davantage sur ses projets personnels, notamment dans le domaine de la réalisation. (Source : Wikipédia, 2019) Toutefois, elle continue de collaborer ponctuellement avec la maison, apparaissant par exemple sur le podium de la collection haute couture printemps-été 2020, présentée en 2019, ce qui témoigne de la persistance de ce lien professionnel. (Source : Wikipédia, 2019) Par ailleurs, son parcours et ses interventions dans des émissions et rencontres publiques la situent comme une figure régulièrement sollicitée dans les débats autour de la mode, de la représentation et de la création, en France comme à l’international. (Source : Fashion Trust Arabia, 2024; Clique TV, 2024) Entre mode, cinéma et documentaire, son activité s’inscrit dans un ensemble de pratiques artistiques et culturelles qui croise plusieurs champs de la création contemporaine. (Source : Fashion Trust Arabia, 2024)
Films et séries avec Farida Khelfa
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