Amr Waked: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Amr Waked en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
57
œuvres recensées
41 films · 16 séries
- Première année recensée
- 2000
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Amr Waked est un acteur égyptien de cinéma, de télévision et de théâtre, né au Caire le 7 août 1970 (Source : Wikipédia, 2011). Il suit des études à l’American University in Cairo, où il étudie notamment l’économie et le théâtre, tout en s’impliquant dans la scène universitaire et les productions scéniques de l’établissement (Source : IMDb, 2024 ; British Council, 2000). Parallèlement, il travaille un temps comme trader en bourse avant de se consacrer pleinement au métier d’acteur, une transition qui s’opère à la fin des années 1990 (Source : British Council, 2000 ; ElCinema, s.d.). Ses premières expériences de jeu se déroulent surtout sur scène, dans un cadre professionnel égyptien, ce qui lui permet d’acquérir une expérience solide avant de passer à l’écran (Source : IMDb, 2024 ; British Council, 2000). Cette formation mêlant pratique théâtrale et études universitaires l’inscrit d’emblée dans un double registre, à la fois artistique et intellectuel, qui nourrit la suite de sa carrière (Source : IMDb, 2024 ; British Council, 2000).
Percée au cinéma égyptien
La carrière cinématographique d’Amr Waked prend une première inflexion notable à la fin des années 1990, lorsqu’il apparaît dans le long métrage « Gannat al Shayateen », réalisé par Ossama Fawzy, où sa performance est remarquée (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; TheCityCeleb, 2025). En 2001, il se fait connaître du grand public égyptien avec le film « Ashab wala business? » (« Friends or Business »), qui marque son véritable tournant vers le cinéma commercial tout en confirmant son ancrage dans la production locale (Source : British Council, 2000 ; ElCinema, s.d.). Deux ans plus tard, il obtient son premier rôle principal au cinéma avec « Deil el Samaka » (« The Fish’s Tail »), film pour lequel il reçoit le prix du meilleur acteur au Festival international du film d’Alexandrie en 2003 (Source : British Council, 2000 ; IMDb – Awards, 2025). Cette distinction l’installe durablement parmi les interprètes les plus sollicités de sa génération en Égypte, et renforce sa visibilité auprès des réalisateurs et producteurs de la région (Source : IMDb – Awards, 2025 ; TheCityCeleb, 2025). Dans la même période, il enchaîne plusieurs rôles dans des productions nationales, consolidant un profil d’acteur capable d’alterner entre cinéma d’auteur et films destinés à un large public (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; AlloCiné, 2001).
Ouverture internationale et coproductions
Le passage d’Amr Waked au cinéma international s’opère au milieu des années 2000 avec « Syriana » de Steven Gaghan, film américain dans lequel il incarne un personnage lié aux enjeux géopolitiques du Moyen-Orient, face notamment à George Clooney (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; VMA, 2016). Ce rôle lui vaut un « Special Award – Arabs in the International Cinema » au Festival international du film du Caire en 2006, récompense qui souligne sa participation à une production hollywoodienne d’envergure (Source : IMDb – Awards, 2025 ; VMA, 2016). Il poursuit cette ouverture avec « Contagion » de Steven Soderbergh en 2011, où il interprète le personnage de Rafik, puis avec « Salmon Fishing in the Yemen » en 2012, dans lequel il joue le cheikh Muhammad aux côtés d’Emily Blunt et d’Ewan McGregor (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; TheCityCeleb, 2025). Cette même période le voit apparaître dans le film italien « Il padre e lo straniero » (« The Father and the Foreigner »), qui lui vaut le prix du meilleur acteur partagé au Festival international du film du Caire en 2010 (Source : IMDb – Awards, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2014). Progressivement, il s’impose comme un acteur égyptien capable de circuler entre productions arabes, européennes et américaines, en assumant des rôles écrits dans plusieurs langues et contextes culturels (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; IMDb, 2024).
Présence dans les blockbusters et productions grand public
À partir des années 2010, Amr Waked se retrouve associé à plusieurs superproductions ou films à large diffusion, ce qui accentue encore sa visibilité sur la scène internationale. En 2014, il interprète Pierre Del Rio dans « Lucy » de Luc Besson, l’un des rôles principaux aux côtés de Scarlett Johansson, Morgan Freeman et Choi Min-sik, dans un thriller de science-fiction tourné entre Paris, Taïpei et New York (Source : VMA, 2016 ; TheCityCeleb, 2025). Il apparaît ensuite dans le film catastrophe américain « Geostorm », réalisé par Dean Devlin et sorti en 2017, où il participe à un casting international autour d’un récit de techno-thriller climatique (Source : VMA, 2016 ; TheCityCeleb, 2025). Waked rejoint également, quelques années plus tard, l’univers des super-héros avec une participation à « Wonder Woman 1984 », production de Warner Bros. sortie en 2020, qui s’inscrit dans la franchise DC (Source : TheCityCeleb, 2025). Par ailleurs, son nom figure au générique du film historique « Firebrand » (« Le Jeu de la reine »), réalisé par Karim Aïnouz et présenté en 2023, où il prend part à une relecture de la cour des Tudor (Source : VMA, 2016 ; TheCityCeleb, 2025). Ces participations témoignent d’une inscription régulière dans des projets à forte exposition médiatique, en parallèle de films plus indépendants (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; IMDb, 2024).
Travaux pour la télévision et le théâtre
En parallèle de ses activités au cinéma, Amr Waked mène une carrière soutenue à la télévision et sur scène. Il participe notamment à la minisérie « House of Saddam », coproduction internationale diffusée à la fin des années 2000, qui explore le régime de Saddam Hussein et lui offre un rôle dans un récit historique à destination d’un large public télévisuel (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; IMDb, 2024). Son parcours théâtral, amorcé dès ses années à l’American University in Cairo, s’inscrit dans la tradition du théâtre égyptien contemporain, même si les titres de pièces sont moins documentés dans les grandes bases de données internationales (Source : IMDb, 2024 ; British Council, 2000). Cette composante scénique demeure toutefois un élément structurant de son identité professionnelle, les sources mettant en avant son statut d’acteur de film, de télévision et de théâtre (Source : British Council, 2000 ; ElCinema, s.d.). Le travail à la télévision comme au théâtre contribue à entretenir une présence régulière dans le paysage audiovisuel et scénique du monde arabe, au-delà de ses apparitions ponctuelles dans les productions américaines ou européennes (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; ElCinema, s.d.). Cette diversité de supports renforce un profil d’interprète habitué à passer du plateau de tournage à la scène, dans des formats variés, du téléfilm à la minisérie historique (Source : IMDb, 2024 ; British Council, 2000).
Production, collaborations et engagements artistiques
En 2005, Amr Waked cofonde la société « Zad Communication & Production LLC », structure de communication et de production destinée à développer des projets abordant des enjeux sociaux et de développement en Égypte et au Moyen-Orient (Source : IMDb, 2024). Cette société produit notamment le long métrage « Winter of Discontent » d’Ibrahim El Batout, présenté en ouverture de la section « Venice Days » à la 69e Mostra de Venise en 2012, dans lequel Waked tient également un rôle important (Source : IMDb, 2024 ; Rotten Tomatoes, 2014). Le film reçoit une mention spéciale au Festival du film méditerranéen de Montpellier et une mention spéciale au Festival international du film du Caire dans la compétition arabe de longs métrages, distinguant à la fois le réalisateur, le producteur Salah Alhanafy et l’acteur (Source : IMDb – Awards, 2025). Cette collaboration avec Ibrahim El Batout illustre l’ancrage de Waked dans un cinéma indépendant qui interroge la situation politique et sociale de l’Égypte contemporaine (Source : IMDb – Awards, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2014). Par ailleurs, son parcours l’amène à travailler avec des cinéastes tels que Yousry Nasrallah (« The Aquarium »), Mohamed Yassine (« The Gazelle’s Blood ») ou encore Steven Soderbergh et Luc Besson, ce qui inscrit ses collaborations dans un réseau de réalisateurs issus de plusieurs cinématographies nationales (Source : VMA, 2016 ; Rotten Tomatoes, 2014).
Récompenses et distinctions professionnelles
Le parcours d’Amr Waked s’accompagne de plusieurs distinctions décernées par des festivals égyptiens et internationaux. Il reçoit d’abord le prix du meilleur second rôle au Festival du film d’Alexandrie en 1999 pour « Fallen Angels Paradise » (« Gannat al Shayateen »), un prix qui consacre son premier travail marquant au cinéma (Source : IMDb – Awards, 2025). En 2003, le même festival lui attribue le prix du meilleur acteur pour « Deil el Samaka » (« The Fish’s Tail »), confirmant son statut d’interprète central dans le cinéma égyptien du début des années 2000 (Source : IMDb – Awards, 2025 ; British Council, 2000). Il obtient ensuite plusieurs récompenses nationales avec les Horus Awards du Festival national du cinéma égyptien, notamment pour « Dam el ghazal » en 2006 et pour « Ibrahim Labyad » en 2010 dans la catégorie meilleur second rôle (Source : IMDb – Awards, 2025 ; VMA, 2016). Sur la scène internationale, il partage un prix spécial au Festival international du film du Caire en 2006 pour « Syriana », puis remporte le prix du meilleur acteur au Festival international du film du Caire en 2010 pour « The Father and the Foreigner », ex aequo avec Alessandro Gassmann (Source : IMDb – Awards, 2025). En 2012, il reçoit enfin le Muhr Arab Award du meilleur acteur au Festival international du film de Dubaï pour « Winter of Discontent », tandis que le film est également nommé pour le prix du meilleur long métrage dans la même section (Source : IMDb – Awards, 2025).
Filmographie sélectionnée
La filmographie d’Amr Waked couvre plusieurs registres, du drame social au thriller international, avec une présence régulière dans le cinéma égyptien et de nombreuses incursions dans des productions étrangères.
- « Gannat al Shayateen » (1999), long métrage égyptien réalisé par Ossama Fawzy, premier rôle remarqué au cinéma (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; IMDb – Awards, 2025).
- « Ashab wala business? » (« Friends or Business », 2001), film égyptien marquant sa percée auprès du grand public (Source : British Council, 2000 ; ElCinema, s.d.).
- « Deil el Samaka » (« The Fish’s Tail », 2003), premier rôle principal au cinéma, prix du meilleur acteur au Festival international du film d’Alexandrie (Source : British Council, 2000 ; IMDb – Awards, 2025).
- « Syriana » (2005), film américain de Steven Gaghan, participation à une production internationale autour des enjeux pétroliers (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; VMA, 2016).
- « The Aquarium » (2008), long métrage de Yousry Nasrallah inscrit dans le cinéma d’auteur égyptien (Source : VMA, 2016 ; Rotten Tomatoes, 2014).
- « Contagion » (2011), film de Steven Soderbergh, rôle de Rafik dans un récit choral sur une pandémie mondiale (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; TheCityCeleb, 2025).
- « Il padre e lo straniero » / « The Father and the Foreigner » (2011), coproduction italienne distinguée au Caire (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; IMDb – Awards, 2025).
- « Salmon Fishing in the Yemen » (2012), long métrage britannique dans lequel il interprète le cheikh Muhammad (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; TheCityCeleb, 2025).
- « Winter of Discontent » (2012–2013), film produit par Zad Communication & Production LLC et présenté à Venise (Source : IMDb, 2024 ; IMDb – Awards, 2025).
- « Lucy » (2014), film de Luc Besson, rôle de Pierre Del Rio aux côtés de Scarlett Johansson (Source : VMA, 2016 ; TheCityCeleb, 2025).
- « Geostorm » (2017), production américaine de Dean Devlin dans le registre du film catastrophe (Source : VMA, 2016 ; TheCityCeleb, 2025).
- « Wonder Woman 1984 » (2020), film de super-héros produit par Warner Bros. (Source : TheCityCeleb, 2025).
- « Firebrand » / « Le Jeu de la reine » (2023), long métrage historique de Karim Aïnouz (Source : VMA, 2016 ; TheCityCeleb, 2025).
- « Eagles of the Republic » (« Les Aigles de la République », 2024–2025), projet cité parmi ses travaux récents (Source : VMA, 2016 ; TheCityCeleb, 2025).
Cette sélection illustre la diversité de son parcours, partagé entre productions nationales égyptiennes, cinéma d’auteur européen et films de grande industrie hollywoodienne (Source : Rotten Tomatoes, 2014 ; IMDb, 2024).
Films et séries avec Amr Waked
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