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Dino De Laurentiis - Photo
Connu pour
Production
Sexe
Homme
Crédits connus
237
Né
08/08/1919
Lieu de naissance
Torre Annunziata, Campania, Italy
Décédé
11/11/2010 (91 ans)

Dino De Laurentiis: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Agostino De Laurentiis

Repères de carrière

La carrière de Dino De Laurentiis en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

191

œuvres recensées

189 films · 2 séries

Première année recensée
1939
Dernière année recensée
2007

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Dino De Laurentiis naît le 8 août 1919 à Torre Annunziata, en Campanie, et se forme très tôt au métier de producteur dans l’Italie de l’après-guerre, au moment où l’industrie nationale se restructure autour des studios romains et des premiers élans néoréalistes (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Il commence à produire des films au milieu des années 1940, s’imposant progressivement comme l’un des visages émergents d’une génération de producteurs qui cherchent à concilier ambitions artistiques et circuits commerciaux internationaux (Source : Kino Tuškanac, s.d.). Dès cette période, son activité se caractérise par une grande productivité et par une attention portée aux coproductions et aux projets capables de circuler au-delà des frontières italiennes (Source : Rotten Tomatoes, 2021). Par la suite, il s’associe au producteur Carlo Ponti, ce partenariat jouant un rôle déterminant dans la structuration d’un modèle industriel qui soutient à la fois des auteurs majeurs et des fresques spectaculaires destinées au marché mondial (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Ce positionnement, à la croisée du néoréalisme, du cinéma d’auteur et de la production de grande envergure, inscrit rapidement De Laurentiis au cœur de la recomposition du cinéma italien d’après-guerre (Source : David Lynch Wiki, 2010).

Association avec Carlo Ponti et affirmation internationale

En collaboration avec Carlo Ponti, Dino De Laurentiis produit plusieurs œuvres marquantes de Federico Fellini, dont « La Strada » en 1954 et « Le notti di Cabiria » en 1957, qui obtiennent toutes deux l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, contribuant à asseoir le prestige international du cinéma italien (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Cette période voit également la production de films d’envergure comme « Ulisse » en 1954, coproduction italo-américaine portée par Kirk Douglas, qui témoigne de l’intérêt de De Laurentiis pour les récits mythologiques mis en scène à grande échelle (Source : Kino Tuškanac, s.d.). En 1956, il participe à la superproduction « War and Peace » réalisée par King Vidor, autre jalon de son orientation vers les fresques historiques destinées à un public mondial (Source : Kino Tuškanac, s.d.). À la fin des années 1950, il se sépare de Ponti et poursuit une trajectoire autonome, en s’attachant notamment à développer ses propres infrastructures de tournage pour soutenir des productions toujours plus ambitieuses (Source : Kino Tuškanac, s.d.). Cette phase d’émancipation consacre son statut de producteur central dans les échanges entre l’industrie italienne et les grands studios internationaux (Source : David Lynch Wiki, 2010).

Création de studios et orientation vers les fresques spectaculaires

Au cours des années 1960, Dino De Laurentiis réalise son projet de fonder un vaste complexe de studios, afin de disposer d’un outil de production capable d’accueillir des films aux décors étendus et aux distributions internationales (Source : Kino Tuškanac, s.d.). Cette infrastructure lui permet de consolider une ligne de production tournée vers les superproductions historiques, les films de guerre et les coproductions européennes de grande échelle, dans la continuité de titres comme « War and Peace » (Source : Kino Tuškanac, s.d.). En 1970, il produit « Waterloo », fresque consacrée à la défaite de Napoléon, qui obtient le David di Donatello du meilleur film, à égalité avec « Le jardin des Finzi-Contini » et « Le conformiste », ce qui confirme l’importance de son rôle dans le paysage italien de l’époque (Source : IMDb – Awards, 2025). Ces choix de production, souvent marqués par une forte dimension logistique, l’installent durablement comme un interlocuteur privilégié des réalisateurs intéressés par les reconstitutions historiques et les films à grand spectacle (Source : Kino Tuškanac, s.d.). Parallèlement, il continue d’alterner projets à vocation internationale et films ancrés dans la tradition italienne, ce qui contribue à diversifier son catalogue et à maintenir une présence régulière sur les marchés européens (Source : Rotten Tomatoes, 2021).

Cinéma américain, polar et films de genre

À partir des années 1970, Dino De Laurentiis s’implante de plus en plus dans le cinéma américain, en produisant des films policiers et des œuvres de genre qui connaissent une large diffusion en salle (Source : Rotten Tomatoes, 2021). Il finance notamment « Serpico » en 1973, enquête inspirée d’un fait réel réalisée par Sidney Lumet, ainsi que « Death Wish » en 1974, qui s’inscrit dans la vague des vigilante movies et révèle sa capacité à accompagner des projets aux tonalités plus sombres et urbaines (Source : Rotten Tomatoes, 2021). Au tournant des années 1980, il soutient des films comme « Flash Gordon » en 1980, puis « Conan the Barbarian » en 1982, où il intervient comme producteur exécutif non crédité, contribuant à la structuration d’un imaginaire heroic fantasy au cinéma (Source : Kino Tuškanac, s.d.). En 1981, il produit « Ragtime », adaptation du roman de E. L. Doctorow, qui illustre une autre facette de son travail, attentive à la transposition d’œuvres littéraires dans un cadre de production hollywoodien (Source : Kino Tuškanac, s.d.). À la même époque, il accompagne également des projets associés au cinéma fantastique et d’horreur, ce qui étend son champ d’action à des segments de marché alors en plein essor (Source : Kino Tuškanac, s.d.).

Collaboration avec David Lynch et cinéma d’auteur

Dino De Laurentiis occupe un rôle notable dans la carrière de David Lynch en produisant plusieurs œuvres importantes du cinéaste américain (Source : David Lynch Wiki, 2010). Il intervient notamment sur « Dune », adaptation de l’œuvre de science-fiction de Frank Herbert sortie en 1984, puis sur « Blue Velvet » en 1986, qui s’impose comme l’un des films emblématiques du réalisateur, tout en demeurant un projet audacieux sur le plan narratif et esthétique (Source : David Lynch Wiki, 2010). Cette collaboration témoigne de l’intérêt de De Laurentiis pour un cinéma d’auteur exigeant inscrit dans un cadre industriel, capable de circuler dans les festivals comme sur les marchés internationaux (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025). Par son intermédiaire, Lynch bénéficie d’une structure de production qui lui permet de développer un univers singulier au sein d’un système dominé par les grandes franchises et les genres codifiés (Source : David Lynch Wiki, 2010). La trajectoire de De Laurentiis montre ainsi un producteur naviguant entre cinéma de genre, superproductions spectaculaires et films d’auteur, sans se limiter à un registre unique (Source : Encyclopaedia Britannica, 2025).

Années 1990-2000 : franchises, télévision et prolongement de carrière

Dans les années 1990 et 2000, Dino De Laurentiis poursuit une activité soutenue en tant que producteur et coproducteur, en s’intéressant particulièrement aux franchises et aux récits sériels (Source : Kino Tuškanac, s.d.). Il est notamment coproducteur ou producteur sur des films liés à l’univers de Thomas Harris, comme « Hannibal » en 2001, « Red Dragon » en 2002 et « Hannibal Rising » en 2007, qui prolongent l’exploitation du personnage d’Hannibal Lecter au cinéma (Source : Kino Tuškanac, s.d.). En parallèle, il s’implique dans des productions comme « U-571 » en 2000 ou « Breakdown » en 1997, confirmant son intérêt pour les thrillers et les récits à forte tension dramatique (Source : Kino Tuškanac, s.d.). Sa filmographie de cette période inclut également des téléfilms tels que « Slave of Dreams » en 1995 ou « Solomon & Sheba » la même année, ce qui atteste d’une diversification vers le petit écran et les formats télévisuels (Source : Kino Tuškanac, s.d.). À la fin des années 2000, il reste associé à des productions comme « The Last Legion » et « Virgin Territory », montrant une continuité d’engagement dans des projets historiques, d’aventure ou de divertissement grand public (Source : IMDb, 2010).

Distinctions, reconnaissance institutionnelle et héritage professionnel

La carrière de Dino De Laurentiis est régulièrement saluée par des distinctions remises par des institutions nationales et internationales, qui reconnaissent la singularité de son apport à l’industrie cinématographique (Source : IMDb – Awards, 2025). En 1957, il reçoit avec Carlo Ponti l’Oscar du meilleur film en langue étrangère pour « La Strada », qui s’ajoute au succès déjà rencontré par le film sur la scène critique (Source : IMDb – Awards, 2025). En 2001, l’Académie des arts et des sciences du cinéma lui décerne l’Irving G. Thalberg Memorial Award, récompense honorifique attribuée aux producteurs dont l’ensemble de l’œuvre témoigne d’une constante qualité de production (Source : IMDb – Awards, 2025). Il obtient également des prix honorifiques et des récompenses de carrière, notamment un Career Golden Lion à la Mostra de Venise en 2003, un Lifetime Achievement Award de la Producers Guild of America en 2004, ainsi que plusieurs distinctions décernées par des festivals et institutions italiennes, dont un David di Donatello anniversaire en 2006 (Source : IMDb – Awards, 2025). Selon des sources spécialisées, il produit ou coproduit plus de 500 films, dont une quarantaine sont nommés aux Oscars, ce qui illustre l’ampleur de sa présence dans l’histoire du cinéma de la seconde moitié du XXe siècle (Source : David Lynch Wiki, 2010).

Films et séries produits par Dino De Laurentiis

Découvrez ses principales contributions à la production.

Dune (1984) - Affiche
6.2 / 10
Dune
executive producer
Blue Velvet (1986) - Affiche
7.6 / 10
Blue Velvet
executive producer
Dragon rouge (2002) - Affiche
7 / 10
Dragon rouge
producer
Hannibal (2001) - Affiche
6.8 / 10
Hannibal
producer
Conan le barbare (1982) - Affiche
6.8 / 10
Conan le barbare
executive producer
Halloween 2 (1981) - Affiche
6.6 / 10
Halloween 2
producer

Galerie photos de Dino De Laurentiis

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Blue Velvet: The Lost Footage (2011) - Affiche
2011
Dragon rouge (2002) - Affiche
producer
2002
Hannibal (2001) - Affiche
producer
2001
U-571 (2000) - Affiche
producer
2000
Bound (1996) - Affiche
executive producer
1996
Slave of Dreams (1995) - Affiche
1995
Assassins (1995) - Affiche
executive producer
1995
Solomon & Sheba (1995) - Affiche
1995
Body (1993) - Affiche
producer
1993
Vengeance diabolique (1991) - Affiche
executive producer
1991

Peur bleue (1985) - Affiche
presenter
1985
Dead Zone (1983) - Affiche
presenter
1983
Conan le barbare (1982) - Affiche
1982
Mandingo (1975) - Affiche
presenter
1975
L'Étranger (1967) - Affiche
presenter
1967
Les Sorcières (1967) - Affiche
1967
Âme noire (1962) - Affiche
presenter
1962

Inconnu
- Épisode 20 (2026)
•
S01E20
•
Lui-même
- Épisode 19 (2026)
•
S01E19
•
Lui-même
- Épisode 18 (2026)
•
S01E18
•
Lui-même
- Épisode 17 (2026)
•
S01E17
•
Lui-même
- Épisode 16 (2026)
•
S01E16
•
Lui-même
2025
Omnibus (1967) - Affiche
Inconnu
1967
Boccaccio (1940) - Affiche
Uno degli studenti con la penna
1940
Les grands magasins (1939) - Affiche
1939
Batticuore (1939) - Affiche
Il groom
1939

Lui-même
2025
David Lynch, une énigme à Hollywood (2025) - Affiche
Lui-même - Producer (images d’archives)
2025
Charles Bronson, le génie du mâle (2020) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2020
Frank Serpico (2017) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2017
Life After Flash (2017) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2017
Hollywood Banker (2014) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2014
Alberto il grande (2013) - Affiche
2013
Hollywood Invasion (2011) - Affiche
2011
Vittorio D. (2009) - Affiche
Lui-même
2009
Il falso bugiardo (2008) - Affiche
2008
Bienvenue à Cannes (2007) - Affiche
2007

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.