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Riz Ortolani - Photo
Connu pour
Son
Sexe
Homme
Crédits connus
236
Né
25/03/1926
Lieu de naissance
Pesaro, Marche, Italy
Décédé
23/01/2014 (87 ans)

Riz Ortolani: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Riziero Ortolani,Roger Higgins,Ritz Ortolani

Repères de carrière

La carrière de Riz Ortolani en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

203

œuvres recensées

196 films · 7 séries

Première année recensée
1955
Dernière année recensée
2013

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1962, « Le Fanfaron » de Dino Risi donne à Riz Ortolani une place durable dans la musique de film italienne. Né à Pesaro le 25 mars 1926, mort à Rome le 23 janvier 2014, le compositeur signe aussi sous les noms de Riziero Ortolani, Roger Higgins et Ritz Ortolani. Avant cette reconnaissance, il a quitté Pesaro au début des années 1950 pour Rome, où un orchestre symphonique-jazz lui ouvre un premier espace d’écoute.

Riz Ortolani à Rome, l’orchestre avant le cinéma

Au début des années 1950, Ortolani s’installe à Rome. Il y dirige un orchestre symphonique-jazz, forme qui dit déjà son goût pour les croisements de timbres et de rythmes. Cette présence musicale lui donne une assise dans la capitale italienne, où les commandes pour l’écran vont bientôt s’accumuler.

Sa première musique de cinéma arrive en 1962 pour « Mondo cane » de Paolo Cavara, Gualtiero Jacopetti et Franco Prosperi. La chanson-titre « More » lui vaut un Grammy et reçoit aussi une nomination aux Oscars. Le geste compte davantage qu’un simple baptême professionnel: il installe d’emblée un compositeur capable d’exporter une mélodie bien au-delà de la salle obscure.

L’année 1962 le place aussi auprès de Dino Risi avec « Le Fanfaron ». Dans la même saison, Ortolani travaille encore sur « Les Derniers Jours d'un empire » d’Antonio Margheriti. L’Italie du début des années 1960 lui offre un terrain large, où il passe d’un cinéaste à l’autre sans s’enfermer dans un seul type de film.

Années 1960, un nom sur de nombreux génériques

En 1964, Ortolani signe pour « Les Cavaliers rouges » d’Hugo Fregonese, « Danse macabre » d’Antonio Margheriti et Sergio Corbucci, puis « La Rolls-Royce jaune » d’Anthony Asquith. À cette époque, il travaille aussi sur « La Septième Aube » de Lewis Gilbert et « Sept du Texas » de Joaquín Luis Romero Marchent. Les titres se multiplient dans une même année, mais sans donner l’image d’une routine: chaque film appelle un dispositif différent.

Deux ans plus tard, « Africa addio » de Gualtiero Jacopetti et Franco Prosperi rejoint sa filmographie, tout comme « The Spy with a Cold Nose » de Daniel Petrie et « Opération Goldman » d’Anthony Dawson. Ortolani circule entre productions italiennes et anglo-saxonnes. Il signe alors des partitions pour des films qui vont du spectacle d’aventure au pseudo-documentaire, sans abandonner la logique mélodique qui lui a valu l’attention internationale.

L’année 1967 maintient ce rythme. Il compose pour « Tue et fais ta prière » de Carlo Lizzani, « Sept fois femme » de Vittorio De Sica et « Le Dernier Jour de la colère » de Tonino Valerii. Ces collaborations montrent un musicien capable de répondre à des cinéastes très différents, du polar au film à sketches, du western à la comédie dramatique.

En 1968, Ortolani poursuit avec « Sequestro di persona » de Gianfranco Mingozzi, « La Fille qui ne savait pas dire non » de Franco Brusati et « La Bande à César » de Ken Annakin. Le répertoire s’étend sans se disperser: la musique conserve une netteté de ligne qui lui permet de passer d’un univers à l’autre.

Des musiques reprises et réentendues

En 1970, Ortolani signe « O Cangaçeiro ». Cette période le voit continuer à travailler pour des œuvres très diverses, du film d’exploitation au polar italien. Son nom demeure lié à des partitions qui voyagent ensuite dans d’autres images, un phénomène que confirment plusieurs reprises par Quentin Tarantino et Nicolas Winding Refn.

Dans cette lignée, certaines de ses musiques réapparaissent dans « Kill Bill » et « Django Unchained » de Quentin Tarantino, puis dans « Drive » de Nicolas Winding Refn. Le geste des cinéastes contemporains ne relève pas d’un simple hommage de surface: il prolonge une mémoire sonore déjà inscrite dans les films des décennies précédentes.

Ortolani compose aussi pour « Cannibal Holocaust » en 1980, « Miele di donna » en 1981, « La Mafia » en 1984, « Miranda » en 1985, « La bonne » en 1986, « Vices et Caprices » en 1987, « Paprika » en 1991 et « Le Voyeur » en 1994. Le fil se prolonge sur plusieurs décennies, avec des œuvres dont les titres suffisent à rappeler la place prise par le compositeur dans le cinéma italien et européen.

Prix, signatures et dernière période

Le palmarès d’Ortolani mentionne un Grammy Award de la meilleure composition instrumentale, un Golden Globe de la meilleure chanson originale, trois Rubans d'argent et quatre Prix David di Donatello. Ces distinctions jalonnent une activité qui s’étend sur plus de 200 films. Le compositeur a travaillé pour des westerns spaghetti, des polars italiens et des films venus d’autres horizons européens ou américains.

Les premières années du XXIe siècle ne changent pas le profil de cette œuvre musicale. Ortolani reste lié à un répertoire où la chanson, le motif orchestral et la pulsation dramatique tiennent ensemble. Mort à Rome le 23 janvier 2014, il laisse derrière lui des thèmes qui ont continué à circuler bien après leur création.

Son nom de naissance, Riziero Ortolani, et ses alias de crédit signalent une carrière menée dans plusieurs contextes de production. L’essentiel tient pourtant dans la même ligne: un compositeur né à Pesaro, passé par Rome, dont les musiques ont traversé le cinéma italien, les coproductions européennes et la reprise par des cinéastes de générations plus tardives.

Filmographie de Riz Ortolani

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Cannibal Holocaust (1980) - Affiche
6.3 / 10
Cannibal Holocaust
original music composer
Le Fanfaron (1962) - Affiche
8.2 / 10
Le Fanfaron
original music composer
Le Voyeur (1994) - Affiche
6.4 / 10
Le Voyeur
music
La Longue Nuit de l'exorcisme (1972) - Affiche
7.3 / 10
La Longue Nuit de l'exorcisme
original music composer
Poker d'enfer à Noël (1986) - Affiche
7.3 / 10
Poker d'enfer à Noël
original music composer
Miranda (1985) - Affiche
5.1 / 10
Miranda
music

Galerie photos de Riz Ortolani

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

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Un matrimonio (2013) - Affiche
original music composer
2013
Un matrimonio (2013) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (2014)
•
S01E06
•
original music composer
- Épisode 5 (2014)
•
S01E05
•
original music composer
- Épisode 4 (2014)
•
S01E04
•
original music composer
- Épisode 3 (2014)
•
S01E03
•
original music composer
- Épisode 2 (2013)
•
S01E02
•
original music composer
2013
Una sconfinata giovinezza (2010) - Affiche
original music composer
2010
Il nascondiglio (2007) - Affiche
original music composer
2007
La cena per farli conoscere (2007) - Affiche
original music composer
2007
La seconda notte di nozze (2005) - Affiche
original music composer
2005
Ma Quando Arrivano Le Ragazze? (2005) - Affiche
original music composer
2005

Le ore nude (1964) - Affiche
compositor
1964

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.