Jacques Chailleux: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jacques Chailleux en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
23
œuvres recensées
21 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1972
- Dernière année recensée
- 1997
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jacques Chailleux est un acteur français né en 1950, dont le nom apparaît sur les écrans au début des années 1970, dans un contexte de renouvellement du cinéma d’auteur et du cinéma social français (Source : Wikipédia, 2007). Dès 1972, il figure au générique de Suivez Budart réalisé par André Voisin, qui compte parmi ses premières apparitions mentionnées dans les sources filmographiques (Source : Wikipédia, 2007). L’année suivante, il tourne dans R.A.S. de Yves Boisset, film de guerre sur la guerre d’Algérie où il interprète le soldat Moutier, rôle qui l’inscrit d’emblée dans un registre réaliste et politique (Source : AlloCiné, 2023). Cette collaboration précoce avec Boisset ouvre une série de participations à des œuvres marquées par une attention aux tensions sociales et historiques (Source : Le Cinéma Français, s.d.). En parallèle, sa présence régulière dans des seconds rôles témoigne d’un ancrage durable dans le paysage des acteurs de caractère du cinéma français des années 1970 et 1980 (Source : IMDb, 2025).
Années 1970 : affirmation dans le cinéma d’auteur
Au milieu des années 1970, Jacques Chailleux se fait remarquer dans deux films désormais emblématiques du cinéma français de cette période (Source : Wikipédia, 2007). En 1974, il joue Jacques Pirolle dans Les Valseuses de Bertrand Blier, long métrage devenu une référence du cinéma de mœurs des années 1970, qui place son interprétation dans un univers mêlant provocation et chronique sociale (Source : IMDb, 2025). L’année suivante, il incarne Léon Lajoie dans Dupont Lajoie de Yves Boisset, où il interprète le fils d’un cafetier raciste et xénophobe campé par Jean Carmet, personnage qui se distingue par son opposition aux idées de son père dans le récit (Source : Wikipédia, 2007). Cette même année 1975, il apparaît également dans Kennedy’s Children de Robert Patrick, mis en scène par Antoine Bourseiller au Théâtre Récamier, ce qui situe déjà son parcours à la croisée du théâtre et du cinéma (Source : Wikipédia, 2007). À la fin de la décennie, il tourne notamment dans La nuit, tous les chats sont gris de Gérard Zingg, La Clé sur la porte d’Yves Boisset, Vas-y maman de Nicole de Buron, Un si joli village d’Étienne Périer et Rue du Pied de Grue de Jean-Jacques Grand-Jouan, consolidant ainsi une filmographie marquée par des réalisateurs aux univers très différenciés (Source : Wikipédia, 2007).
Années 1980 : continuité des collaborations et rôles de second plan
Au début des années 1980, Jacques Chailleux poursuit une activité régulière au cinéma, enchaînant les rôles de soutien dans des productions souvent ancrées dans un contexte social ou historique (Source : AlloCiné, 2023). En 1980, il apparaît dans La Femme flic de Yves Boisset, où il interprète un comédien dans une MJC, ainsi que dans Le Cheval d’orgueil de Claude Chabrol, dans le rôle de Jeannot, inscrivant son parcours au croisement de deux cinéastes aux approches distinctes du réel (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il figure aussi dans Retour en force de Jean-Marie Poiré et dans Bastien, Bastienne de Michel Andrieu, ce qui atteste d’une présence diversifiée dans le cinéma français de l’époque (Source : Wikipédia, 2007). En 1982, il tient le rôle du « fada » dans T’es heureuse ? Moi toujours et apparaît comme téléspectateur dans la rue dans Le Prix du danger de Yves Boisset, film d’anticipation qui prolonge la collaboration étroite entre l’acteur et le réalisateur (Source : AlloCiné, 2023). En 1983, il participe au téléfilm Le Cimetière des voitures de Fernando Arrabal, où il interprète Katar, avant de poursuivre la décennie avec des participations à des œuvres comme Corentin ou les infortunes conjugales de Jean Marbœuf, pour lequel il est crédité en 1988 (Source : AlloCiné, 2023).
Télévision et fictions sérielles
Parallèlement au cinéma, Jacques Chailleux développe une activité notable à la télévision, notamment à partir de la fin des années 1970 (Source : Wikipédia, 2007). En 1978, il joue dans la série Médecins de nuit de Philippe Lefebvre, dans un épisode intitulé Christophe, témoignant de sa capacité à s’inscrire dans le format sériel alors en essor sur les chaînes françaises (Source : Wikipédia, 2007). Au milieu des années 1980, il apparaît dans Messieurs les jurés – épisode L’Affaire Lamontgie de Dominique Giuliani – où il tient le rôle d’Éric Lamontgie, ainsi que dans la saga télévisée Châteauvallon, créée par Serge Friedman, Paul Planchon et Emmanuel Fonlladosa (Source : Wikipédia, 2007). Il tourne ensuite dans La Lune d’Omaha de Jean Marbœuf, téléfilm diffusé en 1985, puis dans L’Affaire Seznec de Yves Boisset, mini-série de 1993 dans laquelle il est crédité comme postier au Havre (Source : Wikipédia, 2007). Dans les années 1990, sa présence se poursuit dans des séries populaires comme L’Instit, où il interprète un directeur d’établissement dans l’épisode Demain dès l’aube, diffusé en 1996, et dans des œuvres comme Les cinq dernières minutes, Puissance 4 ou encore Nestor Burma, qui renforcent sa visibilité dans le paysage télévisuel français (Source : IMDb, 2025).
Collaboration récurrente avec Yves Boisset
Une part significative de la carrière de Jacques Chailleux se structure autour de ses collaborations répétées avec le réalisateur Yves Boisset, au cinéma comme à la télévision (Source : Wikipédia, 2007). Dès 1972, il le retrouve sur R.A.S., film sur la guerre d’Algérie qui inaugure une série de projets communs (Source : Le Cinéma Français, s.d.). En 1975, Dupont Lajoie marque une étape importante de cette relation professionnelle, l’acteur y tenant le rôle de Léon Lajoie, fils du personnage principal interprété par Jean Carmet (Source : Wikipédia, 2007). Plus tard, il apparaît dans La Femme flic en 1980, puis dans Le Prix du danger en 1982, deux longs métrages où il occupe des seconds rôles qui s’inscrivent dans l’univers policier et politique du cinéaste (Source : AlloCiné, 2023). La collaboration se prolonge à la télévision avec L’Affaire Seznec en 1993, puis Le Pantalon en 1997, téléfilm dans lequel il interprète Langouin, avant de le retrouver encore dans L’Affaire Salengro, diffusé en 2008, confirmant la constance de ce lien artistique sur plusieurs décennies (Source : IMDb, 2025).
Rôles marquants des années 1990 et 2000
Dans les années 1990, Jacques Chailleux poursuit sa carrière entre cinéma et télévision, en participant à des productions souvent liées à l’histoire ou au registre dramatique (Source : IMDb, 2025). En 1991, il figure au générique de Merci la vie de Bertrand Blier, où il est crédité dans le rôle d’un chauffeur, retrouvant ainsi le cinéaste de Les Valseuses dans un nouveau contexte de fiction (Source : IMDb, 2025). En 1993, il joue dans Pétain de Jean Marbœuf, film historique consacré à la période de Vichy, ce qui confirme son inscription dans des récits interrogeant la mémoire politique française (Source : Wikipédia, 2007). La même période le voit apparaître dans des téléfilms comme L’Affaire Seznec ou des séries telles que Puissance 4, où il interprète Garin, et Les cinq dernières minutes, dans des rôles de chanteur ou animateur selon les épisodes (Source : IMDb, 2025). En 1998, il est au casting de Pleine Lune (Vollmond) du réalisateur suisse Fredi Murer, confirmant l’ouverture de sa filmographie à des productions au-delà du seul territoire français (Source : Wikipédia, 2007).
Théâtre et ancrage scénique
Le parcours de Jacques Chailleux ne se limite pas à l’écran et inclut une activité théâtrale attestée par les sources disponibles (Source : Wikipédia, 2007). En 1975, il joue dans la pièce Kennedy’s Children de Robert Patrick, mise en scène par Antoine Bourseiller au Théâtre Récamier, ce qui le place dans un contexte de théâtre contemporain anglophone adapté sur la scène parisienne (Source : Wikipédia, 2007). Cette présence dans une œuvre emblématique des années 1970 témoigne d’une pratique scénique qui accompagne sa carrière filmique, même si les données publiques restent concentrées sur quelques titres précis (Source : Le Cinéma Français, s.d.). Par ailleurs, certaines de ses participations télévisuelles, notamment dans des fictions à forte dimension dramatique, prolongent un travail d’interprétation proche du théâtre filmé, comme en témoignent des projets tels que Messieurs les jurés ou L’Affaire Lamontgie (Source : Wikipédia, 2007). Cet ancrage contribue à façonner l’image d’un acteur habitué aux textes dialogués et aux récits à forte charge dramatique (Source : IMDb, 2025).
Filmographie sélective
La filmographie de Jacques Chailleux, telle qu’elle apparaît dans les bases de données spécialisées, reflète une trajectoire marquée par la constance et la diversité des collaborations (Source : AlloCiné, 2023). Les titres retenus ci-dessous illustrent les étapes les plus commentées ou documentées de ce parcours, entre cinéma et télévision (Source : Wikipédia, 2007). Cette sélection met en évidence la répétition de certains partenariats avec des réalisateurs comme Yves Boisset, Bertrand Blier ou Jean Marbœuf, tout en incluant des fictions sérielles et des téléfilms (Source : Le Cinéma Français, s.d.). Elle permet également de mesurer la continuité de sa présence à l’écran sur plusieurs décennies, des années 1970 aux années 2000 (Source : IMDb, 2025).
- 1972 : Suivez Budart, réalisation André Voisin (Source : Wikipédia, 2007)
- 1973 : R.A.S., réalisation Yves Boisset – rôle : soldat Moutier (Source : AlloCiné, 2023)
- 1974 : Les Valseuses, réalisation Bertrand Blier – rôle : Jacques Pirolle (Source : Wikipédia, 2007)
- 1975 : Dupont Lajoie, réalisation Yves Boisset – rôle : Léon Lajoie (Source : Wikipédia, 2007)
- 1978 : Un si joli village, réalisation Étienne Périer – rôle : Riffaud (Source : AlloCiné, 2023)
- 1979 : Rue du Pied de Grue, réalisation Jean-Jacques Grand-Jouan – rôle : Albert dit Mozart (Source : AlloCiné, 2023)
- 1980 : La Femme flic, réalisation Yves Boisset – rôle : un comédien à la MJC (Source : AlloCiné, 2023)
- 1980 : Le Cheval d’orgueil, réalisation Claude Chabrol – rôle : Jeannot (Source : AlloCiné, 2023)
- 1982 : Le Prix du danger, réalisation Yves Boisset – rôle : téléspectateur dans la rue (Source : AlloCiné, 2023)
- 1983 : Le Cimetière des voitures, téléfilm de Fernando Arrabal – rôle : Katar (Source : AlloCiné, 2023)
- 1988 : Corentin ou les infortunes conjugales, réalisation Jean Marbœuf – rôle : Blaise (Source : AlloCiné, 2023)
- 1991 : Merci la vie, réalisation Bertrand Blier – rôle : driver (Source : IMDb, 2025)
- 1993 : Pétain, réalisation Jean Marbœuf – rôle : Boudot (Source : IMDb, 2025)
- 1997 : Le Pantalon, téléfilm de Yves Boisset – rôle : Langouin (Source : IMDb, 2025)
- 1998 : Pleine Lune (Vollmond), réalisation Fredi Murer – rôle : Nicolas Rochat (Source : IMDb, 2025)
- 2008 : L’Affaire Salengro, téléfilm de Yves Boisset – rôle : Ménard (Source : IMDb, 2025)
- 1978 : Médecins de nuit, série télévisée, épisode Christophe (Source : Wikipédia, 2007)
- 1985 : Châteauvallon, série télévisée (Source : Wikipédia, 2007)
- 1993 : L’Affaire Seznec, téléfilm de Yves Boisset – rôle : postier Le Havre (Source : Wikipédia, 2007)
- 1996 : L’Instit, épisode Demain dès l’aube – rôle : le directeur (Source : Wikipédia, 2007)
Films et séries avec Jacques Chailleux
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