Madeleine Bouchez: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Madeleine Bouchez en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
18
œuvres recensées
15 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1970
- Dernière année recensée
- 1982
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Madeleine Bouchez, née Madeleine Marguerite Douarin, naît le 3 février 1893 à Combrée, dans le département de Maine-et-Loire, en France (Source : Wikipédia, s.d.). Elle acquiert progressivement une place identifiable au sein du cinéma français du XXe siècle, en apparaissant dans un grand nombre de productions, essentiellement à partir des années 1960 (Source : Wikipédia, s.d.). Sa carrière s’inscrit dans un registre de seconds rôles et d’apparitions, souvent au sein de films de réalisateurs reconnus de la période dite de modernisation du cinéma français (Source : Wikipédia, s.d.). Elle demeure active au cinéma et à la télévision jusqu’au début des années 1980, participant aussi bien à des comédies populaires qu’à des œuvres plus atypiques (Source : Wikipédia, s.d.). Elle meurt à Viroflay, dans les Yvelines, le 2 mars 1992, à l’âge de 99 ans (Source : Wikipédia, s.d.).
Évolution de carrière au cinéma
La filmographie de Madeleine Bouchez documentée dans les années 1960 montre qu’elle est sollicitée par plusieurs cinéastes de premier plan, ce qui atteste d’une présence régulière sur les plateaux de tournage (Source : Wikipédia, s.d.). En 1964, elle apparaît dans Playtime de Jacques Tati, film de long métrage emblématique pour sa mise en scène de l’espace urbain moderne et pour son travail formel sur le gag visuel (Source : Wikipédia, s.d.). L’année suivante, en 1965, elle figure au casting de Qui êtes-vous, Polly Maggoo ? réalisé par William Klein, satire du milieu de la mode et de la société du spectacle (Source : Wikipédia, s.d.). Ses rôles se multiplient ensuite dans des productions de genres variés, notamment L’Homme à la Buick de Gilles Grangier et Le Scandale de Claude Chabrol, tous deux sortis en 1966, ce qui montre une activité soutenue à cette période (Source : Wikipédia, s.d.). En 1968, elle est encore présente dans plusieurs long métrages, comme Le Débutant de Daniel Daert, Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages de Michel Audiard et La Femme écarlate de Jean Valère (Source : Wikipédia, s.d.).
Filmographie marquante au cinéma
À partir de la fin des années 1960 et durant les années 1970, la présence de Madeleine Bouchez au générique de nombreux films confirme une continuité de collaboration avec des réalisateurs installés dans le paysage français (Source : Wikipédia, s.d.). En 1969, elle joue dans Et qu’ça saute de Guy Lefranc (Source : Wikipédia, s.d.). En 1970, elle apparaît dans Le Distrait de Pierre Richard, comédie où le cinéaste-interprète développe son personnage de gaffeur, ainsi que dans Les Novices de Guy Casaril et On est toujours trop bon avec les femmes de Michel Boisrond (Source : Wikipédia, s.d.). L’année 1971 la voit au casting de L’An 01 de Jacques Doillon, œuvre collective emblématique d’un certain esprit contestataire de l’époque (Source : Wikipédia, s.d.). En 1972, elle figure dans Na ! de Jacques Martin, Pas folle la guêpe de Jean Delannoy et Un homme libre de Roberto Muller (Source : Wikipédia, s.d.). En 1973, elle tourne notamment dans Le Commando des chauds lapins de Guy Pérol et Les grands sentiments font les bons gueuletons de Michel Berny (Source : Wikipédia, s.d.).
- 1964 : Playtime, réalisation Jacques Tati (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1965 : Qui êtes-vous, Polly Maggoo ?, réalisation William Klein (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1966 : L’Homme à la Buick, réalisation Gilles Grangier (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1966 : Le Scandale, réalisation Claude Chabrol (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1968 : Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages, réalisation Michel Audiard (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1970 : Le Distrait, réalisation Pierre Richard (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1971 : L’An 01, réalisation Jacques Doillon (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1981 : L’Année prochaine… si tout va bien, réalisation Jean-Loup Hubert (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1982 : Les Misérables, réalisation Robert Hossein (Source : IMDb, s.d.)
Années 1970–1980 : diversification et continuité
La seconde moitié des années 1970 confirme la constance de l’activité de Madeleine Bouchez, qui enchaîne les apparitions dans des films traitant de registres comiques, dramatiques ou satiriques (Source : Wikipédia, s.d.). En 1975, elle joue dans Opération Lady Marlène de Robert Lamoureux, puis dans Les Petits Dessous des grands ensembles de Christian Chevreuse et Silence... on tourne de Roger Coggio (Source : Wikipédia, s.d.). L’année suivante, en 1976, elle figure au générique de La Face cachée d’Adolf Hitler de Richard Balducci et Tony Blum, de Une fille cousue de fil blanc de Michel Lang et de Le Vieux Pays où Rimbaud est mort de Jean-Pierre Lefebvre (Source : Wikipédia, s.d.). En 1977, elle apparaît dans Une femme, un jour... de Léonard Keigel, le court métrage Dialogue sous la lampe de Christian Riberzani, mais aussi dans L’Hôtel de la plage de Michel Lang, comédie chorale située dans une station balnéaire, et dans La nuit, tous les chats sont gris de Gérard Zingg (Source : Wikipédia, s.d.). Elle tourne également Sale Rêveur de Jean-Marie Périer en 1977, puis en 1978 Le Fils puni de Philippe Collin (Source : Wikipédia, s.d.).
À la fin des années 1970, elle figure dans L’Associé de René Gainville, sorti en 1979, ainsi que dans Tout dépend des filles de Pierre Fabre (Source : Wikipédia, s.d.). Au début des années 1980, elle poursuit cette trajectoire avec Fais gaffe à la gaffe ! de Paul Boujenah, On n’est pas des anges... elles non plus de Michel Lang et Vacances déchaînées de Maxime Debest, tous sortis en 1980 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1981, elle est présente dans L’Année prochaine... si tout va bien de Jean-Loup Hubert, comédie sentimentale qui s’inscrit dans le cinéma français de cette période (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, elle tourne dans San-Antonio ne pense qu’à ça de Joël Séria, adaptation d’un univers policier populaire (Source : Wikipédia, s.d.). En 1982, sa participation au film Les Misérables de Robert Hossein s’ajoute à cette filmographie nourrie, avant La Femme ivoire de Dominique Cheminal en 1984, qui clôt la liste de ses apparitions cinématographiques répertoriées (Source : Wikipédia, s.d.).
Travaux pour la télévision
Parallèlement à ses activités au cinéma, Madeleine Bouchez intervient dans plusieurs productions télévisées, principalement dans les années 1970, ce qui signale une diversification de ses engagements audiovisuels (Source : Wikipédia, s.d.). En 1970, elle apparaît dans le feuilleton Rendez-vous à Badenberg réalisé par Jean-Michel Meurice (Source : Wikipédia, s.d.). Elle rejoint ensuite la distribution de La Folie des bêtes, feuilleton télévisé mis en scène par Fernand Marzelle et diffusé en 1974 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1977, elle figure dans Rendez-vous en noir de Claude Grinberg, téléfilm adapté d’un roman policier (Source : Wikipédia, s.d.).
En 1978, elle joue dans Claudine en ménage réalisé par Édouard Molinaro, adaptation télévisée d’un classique littéraire français (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, elle participe à la série Les Enquêtes du commissaire Maigret dans l’épisode Maigret et le tueur dirigé par Marcel Cravenne, inscrit dans la tradition des fictions policières télévisées (Source : Wikipédia, s.d.). En 1979, elle apparaît dans un épisode de la série Médecins de nuit, intitulé Henri Gillot, retraité, mis en scène par Pierre Lary (Source : Wikipédia, s.d.). En 1980, elle retrouve Michel Berny pour le feuilleton Petit déjeuner compris, série en six épisodes de 52 minutes où elle interprète le rôle de la « vieille dame » (Source : Wikipédia, s.d.).
Réception et traces filmographiques
Les sources filmographiques indiquent que Madeleine Bouchez est identifiée avant tout par l’importance quantitative de sa présence dans le cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, s.d.). Sa participation à des œuvres signées par Jacques Tati, William Klein, Claude Chabrol, Michel Audiard ou encore Robert Hossein témoigne d’une insertion durable dans des productions portées par des cinéastes reconnus (Source : Wikipédia, s.d.). Les bases de données professionnelles telles qu’IMDb et les répertoires spécialisés comme CinéRessources.net ou les Gens du Cinéma référencent plusieurs dizaines de titres auxquels elle est associée (Source : IMDb, s.d.; CinéRessources, s.d.). Ces ressources indiquent également l’étendue de sa carrière sur plusieurs décennies, depuis ses débuts documentés jusqu’aux derniers rôles répertoriés au milieu des années 1980 (Source : Wikipédia, s.d.). Par ailleurs, des sites de documentation régionale comme Wiki-Anjou mentionnent spécifiquement son origine à Combrée, en soulignant son activité au cinéma et à la télévision au XXe siècle (Source : Wiki-Anjou, 2021).
Films et séries avec Madeleine Bouchez
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Madeleine Bouchez
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Madeleine Bouchez
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.





















