Junichi Kikuchi: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Junichi Kikuchi en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
128
œuvres recensées
128 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1981
- Dernière année recensée
- 2019
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1984, Junichi Kikuchi est crédité au montage de Kinbaku Muchi to Nawa. Deux ans plus tard, son nom apparaît sur Entrails of a beautiful woman, puis sur CAPTURED MOTHER AND DAUGHTER: SHE BEAST en 1987. Ces premiers jalons situent un monteur japonais dont le travail se laisse suivre par titres et dates plutôt que par déclarations d’intention.
Junichi Kikuchi, monteur japonais
Le nom de Junichi Kikuchi, ou 菊地純一, est associé à une activité de montage au Japon. Aucun autre métier n’apparaît dans les éléments retenus ici, et cette spécialisation traverse les films et les années mentionnés. Les crédits repérables dessinent une présence régulière dans des œuvres de nature très différente, du film érotique des années 1980 au long métrage d’horreur signé Kiyoshi Kurosawa en 2001.
Kinbaku Muchi to Nawa ouvre la liste en 1984, suivi de Sukebe shimai en 1985, puis de Entrails of a beautiful woman en 1986 et de CAPTURED MOTHER AND DAUGHTER: SHE BEAST en 1987. DOOR, sorti en 1988, prolonge cette séquence, avant Neo chinpira: Zoku teppodama pyu en 1991 et A New Love in Tokyo en 1994. Ces titres suffisent à montrer une activité présente sur une décennie entière, sans qu’il soit besoin d’y plaquer une logique de progression artificielle.
Des années 1980 aux années 2010
L’année 2001 apporte Kaïro, monté pour Kiyoshi Kurosawa. Le film prend place dans la filmographie du cinéaste à un moment où son esthétique de l’étrangeté trouve une forme nette, et le nom de Kikuchi se trouve lié à ce titre précis parmi les rares repères disponibles. Viennent ensuite M en 2006, Raiou en 2010, puis Wolf Girl and Black Prince en 2016.
En 2019, Katsuben! complète cette suite. La chronologie qui se dégage ne repose pas sur une filmographie exhaustive, mais sur des bornes solides, espacées de plus de 30 ans. Le nom de Kikuchi circule ainsi entre le cinéma érotique japonais des années 1980, le film de genre des années 1990 et le travail de montage sur des œuvres plus tardives, sans que ces titres imposent eux-mêmes une lecture unifiée.
Un nom sur plusieurs générations de films
La liste des titres vérifiés révèle surtout une continuité de présence. Kikuchi intervient sur des œuvres sorties en 1984, 1985, 1986, 1987, 1988, 1991, 1994, 2001, 2006, 2010, 2016 et 2019. Ce rythme atteste d’un monteur sollicité sur des périodes distinctes, avec une activité qui s’étend sur des formats et des climats très éloignés les uns des autres.
Le cœur de cette biographie reste modeste et précis: un nom japonais, un métier unique, des œuvres datées. Kaïro tient une place particulière parmi ces repères, car il relie Kikuchi à un cinéaste identifié internationalement, tandis que DOOR ou A New Love in Tokyo l’inscrivent dans une autre configuration du cinéma japonais des années 1980 et 1990. La carrière visible ici tient donc dans une suite de montages, chacun rattaché à un film daté, et non dans une légende de cinéma.
Filmographie de Junichi Kikuchi
Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.
Filmographie détaillée
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