Nrmagazine
Janine Souchon - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
38
Né
20/06/1930
Lieu de naissance
Aubervilliers, Seine-Saint-Denis, France
Décédé
06/01/2011 (80 ans)

Janine Souchon: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jeanine Souchon,Jeannine Souchon,Jeanine Souchand

Repères de carrière

La carrière de Janine Souchon en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

31

œuvres recensées

24 films · 7 séries

Première année recensée
1958
Dernière année recensée
1999

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Janine Souchon naît le 20 juin 1930 à Aubervilliers, dans le département de la Seine, aujourd’hui Seine-Saint-Denis, où elle voit le jour au début du XXe siècle dans un contexte de forte urbanisation de la banlieue parisienne (Source : IMDb, s.d.). Actrice française, elle s’impose progressivement comme une figure familière du cinéma, de la télévision et du théâtre, souvent associée à des rôles de femmes issues des milieux populaires, tels que concierges, employées ou commerçantes, qui marquent son image de comédienne de caractère (Source : Wikipédia, 2007). Elle débute au milieu des années 1960 dans le feuilleton télévisé « L’Abonné de la ligne U » réalisé par Yannick Andréi, qui constitue l’un de ses premiers repères visibles à l’écran et ouvre la voie à une double carrière sur les planches et au cinéma (Source : Wikipédia, 2007). Parallèlement à cette entrée par la fiction télévisée, elle est distribuée dans des emplois dits « plébéiens », catégorie de personnages qui s’inscrivent dans une certaine tradition du réalisme social français et qui resteront associés à son nom durant plusieurs décennies (Source : Wikipédia, 2007). Cette orientation de carrière la conduit, dès les années 1970, à être sollicitée pour de nombreux seconds rôles dans des productions cinématographiques et télévisuelles, au sein desquelles sa présence contribue à ancrer les récits dans un quotidien identifiable pour le public (Source : Wikipédia, 2007).

À partir de la fin des années 1970 et au cours des années 1980, sa carrière se densifie et se diversifie avec des apparitions répétées dans des films de cinéma, des œuvres télévisées et des créations théâtrales, ce qui atteste d’une activité continue dans le paysage artistique français (Source : Wikipédia, 2007). Elle devient notamment l’une des interprètes récurrentes de la scène parisienne en rejoignant l’équipe de « La Cantatrice chauve » d’Eugène Ionesco au Théâtre de la Huchette, où elle incarne Mrs Smith de 1980 à 2006, inscrivant son nom dans la longévité exceptionnelle de ce spectacle (Source : Wikipédia, 2007). Cette présence sur la durée dans une même production souligne la confiance que lui accordent metteurs en scène et institutions théâtrales, et illustre une relation stable avec un répertoire de théâtre de l’absurde désormais canonique (Source : Wikipédia, 2007). En parallèle, elle poursuit ses tournages pour le cinéma et la télévision, naviguant entre films d’auteur, œuvres historiques et séries populaires, qui la rendent identifiable auprès de plusieurs générations de téléspectateurs (Source : Wikipédia, 2007). Jusqu’au début des années 2000, elle continue d’apparaître régulièrement dans des productions audiovisuelles, confirmant une carrière étendue sur plus de quatre décennies (Source : IMDb, s.d.).

Travail au cinéma

Au cinéma, Janine Souchon apparaît à partir de la fin des années 1960 dans des films qui s’inscrivent dans le renouveau du cinéma français d’après-guerre, souvent en marge des premiers rôles mais dans des distributions où les seconds rôles jouent un rôle structurant (Source : Wikipédia, 2007). En 1970, elle est à l’affiche des « Camisards » de René Allio, film historique consacré à la révolte protestante en Cévennes, qui s’inscrit dans une veine politique et engagée du cinéma français de cette période (Source : Wikipédia, 2007). Quelques années plus tard, en 1971, elle joue dans « Rak » de Charles Belmont, œuvre qui témoigne également d’une attention portée aux trajectoires individuelles dans un contexte social marqué (Source : Wikipédia, 2007). En 1973, elle figure au générique de « L’Événement le plus important depuis que l’homme a marché sur la Lune » de Jacques Demy, comédie aux accents satiriques avec Catherine Deneuve et Marcello Mastroianni, où sa présence contribue à la galerie de personnages secondaires qui entourent le couple central (Source : IMDb, s.d.) (Source : Wikipédia, 2007).

Elle poursuit dans cette décennie avec « Borsalino & Co. » (1974), film de gangsters signé Jacques Deray avec Alain Delon, où elle incarne une religieuse à l’asile, rôle bref mais caractéristique de ses emplois de composition (Source : AlloCiné, s.d.). Cette même année, elle apparaît dans « L’Auberge de l’abîme », production télévisée et cinématographique qui confirme sa présence dans des récits à tonalité dramatique (Source : AlloCiné, s.d.). En 1990, elle joue dans « La Neige et le Feu » de Claude Pinoteau, fresque située pendant la Seconde Guerre mondiale, qui s’inscrit dans la continuité des grandes fresques historiques françaises du tournant des années 1980-1990 (Source : Wikipédia, 2007). En 1994, elle participe à « Nelly et Monsieur Arnaud » de Claude Sautet, aux côtés d’Emmanuelle Béart et Michel Serrault, film qui obtient un accueil critique notable et plusieurs distinctions, et dans lequel elle s’insère au sein d’un casting marqué par la présence de comédiens confirmés (Source : Wikipédia, 2007). À la fin des années 1990, elle apparaît dans « Thérapie russe » d’Éric Veniard, poursuivant ainsi une filmographie qui alterne films d’auteur et œuvres plus grand public, sans rupture majeure dans son parcours (Source : Wikipédia, 2007).

Activité télévisuelle

La carrière de Janine Souchon à la télévision commence au milieu des années 1960 avec le feuilleton « L’Abonné de la ligne U » réalisé par Yannick Andréi, qui constitue l’un de ses premiers rôles significatifs à l’écran (Source : Wikipédia, 2007). Cette entrée par la fiction télévisée s’inscrit dans le contexte d’essor des séries et feuilletons français, qui offrent alors à de nombreux comédiens un espace de visibilité régulier (Source : Wikipédia, 2007). Au cours des années 1970, elle multiplie les apparitions dans des téléfilms et séries, notamment « L’Affaire Lourdes » en 1967, où la télévision française explore des récits historiques et religieux, lui offrant un terrain d’expression pour ses emplois de personnage secondaire (Source : Wikipédia, 2007). En 1974, elle est à l’affiche de « Ardéchois cœur fidèle » de Jean Cosmos, ainsi que du téléfilm « L’Accusée » de Pierre Goutas, inscrivant sa présence dans un registre dramatique marqué (Source : Wikipédia, 2007).

Toujours en 1974, elle participe à la série « Un curé de choc », composée de vingt-six épisodes de treize minutes réalisés par Philippe Arnal, témoignant d’une implication dans un format sériel court alors très présent sur les antennes (Source : Wikipédia, 2007). Elle apparaît également dans « Jean Pinot, médecin d’aujourd’hui », série de Michel Fermaud, où elle s’inscrit dans un univers médical et social proche du quotidien des téléspectateurs (Source : Wikipédia, 2007). En 1975, elle figure dans un épisode de la série « Les Brigades du Tigre », intitulé « Le Défi », série policière emblématique de la télévision française des années 1970, qui mêle reconstitution historique et intrigue policière (Source : Wikipédia, 2007). Plus tard, elle intervient dans la série « Les Cordier, juge et flic », diffusée à partir des années 1990, où elle retrouve un environnement de fiction policière très populaire, confirmant la continuité de son activité télévisuelle sur plusieurs décennies (Source : IMDb, s.d.). À travers ces participations variées, elle s’inscrit durablement dans le paysage audiovisuel français, notamment comme actrice de soutien dans des productions de prime time (Source : Wikipédia, 2007).

Parcours théâtral

Le théâtre occupe une place importante dans le parcours de Janine Souchon, qui mène une carrière parallèle sur les scènes parisiennes à partir des années 1980 (Source : Wikipédia, 2007). En 1985, elle joue dans « Jardin sous la pluie » d’Alain Laurent, mis en scène par Théo Jehanne, présenté au Petit Odéon, lieu qui accueille alors de nombreuses créations contemporaines (Source : Wikipédia, 2007). Trois ans plus tard, en 1988, elle est à l’affiche de « Le Grand Standing » de Neil Simon, mis en scène par Michel Roux au Théâtre des Nouveautés, s’inscrivant ainsi dans un répertoire anglo-saxon adapté au public français (Source : Wikipédia, 2007). En 1998, elle participe à une nouvelle production de « La Femme du boulanger » de Marcel Pagnol, mise en scène par Michel Galabru à la Comédie des Champs-Élysées, pièce emblématique du théâtre de Pagnol, où elle prend part à une distribution conduite par un comédien-réalisateur reconnu (Source : Wikipédia, 2007).

Parallèlement à ces engagements ponctuels, sa participation à « La Cantatrice chauve » au Théâtre de la Huchette, où elle interprète Mrs Smith de 1980 à 2006, constitue un axe central de son activité scénique (Source : Wikipédia, 2007). Ce spectacle, créé en 1957 au même théâtre, détient un record de longévité, et la présence régulière de Janine Souchon dans la distribution sur plus de vingt-cinq ans montre l’ancrage de son travail dans le répertoire de l’absurde et du théâtre de texte (Source : Wikipédia, 2007). Au début des années 2000, elle rejoint le Théâtre du Nord-Ouest pour plusieurs productions, dont « Le Roi se meurt » d’Eugène Ionesco en 2003, mis en scène par Jean-Luc Jeener, où elle évolue à nouveau dans un univers ionescien (Source : Wikipédia, 2007). Cette même année, elle joue dans « Les Amours de Don Perlimplin avec Bélise en son jardin » de Federico García Lorca, mise en scène par Jan-Oliver Schroeder au Théâtre du Nord-Ouest, confirmant son intérêt pour un répertoire exigeant, entre classique et moderne (Source : Wikipédia, 2007).

Collaborations et projets des années 2000

Au cours des années 2000, Janine Souchon poursuit une activité soutenue au Théâtre du Nord-Ouest, où elle participe à plusieurs spectacles collectifs ou de répertoire (Source : Wikipédia, 2007). En 2005, elle joue dans « L’École des mères » de Marivaux, mis en scène par Hervé Masquelier, prenant part à une relecture contemporaine du théâtre du XVIIIe siècle (Source : Wikipédia, 2007). L’année suivante, en 2006, elle figure dans « Le Songe », mis en scène par Diane de Segonzac, toujours au Théâtre du Nord-Ouest, spectacle qui s’inscrit dans une démarche de travail au long cours autour de grands textes (Source : Wikipédia, 2007). La même année, elle est distribuée dans « Albertine en 5 temps » de Michel Tremblay, mise en scène par Isabelle Brannens, production qui introduit sur cette scène l’œuvre du dramaturge québécois (Source : Wikipédia, 2007).

En parallèle, en 2006, elle joue également dans « Le Guichet » et « Témoin à décharge » de Pierre Gripari et Jean Tardieu, mis en scène par Guy Moign, dans le même théâtre, ce qui illustre une concentration de collaborations avec cette institution sur une période resserrée (Source : Wikipédia, 2007). Toujours en 2006, elle prend part au spectacle collectif « Du charnel au virtuel » au Théâtre de la Tempête, marquant une incursion dans un projet au dispositif plus expérimental (Source : Wikipédia, 2007). En 2007, elle rejoint la distribution de « Jean-Paul II N’ayez pas peur ! » mis en scène par Robert Hossein au Palais des sports de Paris, production de grande ampleur consacrée à la figure du pape Jean-Paul II, qui s’inscrit dans la série de fresques historiques et religieuses montées par le metteur en scène (Source : Wikipédia, 2007). Ces dernières années d’activité attestent d’une présence continue dans des projets théâtraux variés, allant de l’intime au spectaculaire, et d’un réseau de collaborations étendu avec des metteurs en scène de générations et d’esthétiques différentes (Source : Wikipédia, 2007).

Réception et inscription dans le paysage artistique

Janine Souchon est régulièrement désignée comme une actrice de second rôle dont la carrière illustre l’importance des comédiens de composition dans le cinéma et la télévision français (Source : Wikipédia, 2007). Les rôles de concierges, ménagères, contractuelles, patronnes de bistrots ou vendeuses qui jalonnent sa filmographie composent un ensemble cohérent de figures populaires, souvent situées à la marge des intrigues principales mais essentielles à l’ancrage des récits (Source : Wikipédia, 2007). Cette constance dans l’emploi contribue à faire d’elle une présence reconnaissable, sans pour autant la placer au centre du dispositif médiatique, ce qui explique la relative discrétion de sa notoriété auprès du grand public (Source : Wikipédia, 2007). Sa fidélité à certains metteurs en scène, notamment Claude Pinoteau, Patrick Schulmann ou Jean-Luc Jeener, manifeste par ailleurs un mode de travail fondé sur la durée et la confiance (Source : Wikipédia, 2007).

Sur le plan théâtral, sa participation de longue haleine à « La Cantatrice chauve » au Théâtre de la Huchette inscrit son nom dans l’histoire de ce spectacle record et, plus largement, dans celle du théâtre privé parisien (Source : Wikipédia, 2007). Son activité dans des structures comme le Théâtre du Nord-Ouest, le Petit Odéon, la Comédie des Champs-Élysées, le Théâtre des Nouveautés ou le Palais des sports de Paris témoigne d’un parcours qui traverse différents types de lieux, du théâtre de recherche au théâtre de boulevard, jusqu’aux grandes productions événementielles (Source : Wikipédia, 2007). Sa trajectoire illustre ainsi la diversité des parcours possibles pour une actrice de caractère, associant seconds rôles à l’écran et présence régulière sur les scènes, dans un mouvement continu entre cinéma, télévision et théâtre (Source : IMDb, s.d.) (Source : Wikipédia, 2007).

Films et séries avec Janine Souchon

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Château des singes (1999) - Affiche
6.4 / 10
Le Château des singes
The Governess (voix)
Thérapie russe (1997) - Affiche
10 / 10
Thérapie russe
La bonne
Le grand standing (1988) - Affiche
10/01/1988
Le grand standing
Marylou
10/09/1974
Billenium
Sophie
8 / 10
Matin de mariage
Inconnu
Aldo et Junior (1984) - Affiche
3.5 / 10
Aldo et Junior
La cliente de Maurice

Rôles de Janine Souchon

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Janine Souchon

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Château des singes (1999) - Affiche
The Governess (voix)
1999
Thérapie russe (1997) - Affiche
1997
Inconnu
1991
Inconnu
- Épisode 3 (1991)
•
S01E03
•
Inconnu
- Épisode 2 (1991)
•
S01E02
•
Inconnu
- Épisode 1 (1991)
•
S01E01
•
Inconnu
1991
1989
L'Étudiante (1988) - Affiche
Lady with the dog
1988
Marie Leostic
1986
La Septième Cible (1984) - Affiche
La marchande de chaussures
1984
Aldo et Junior (1984) - Affiche
La cliente de Maurice
1984
La Boum 2 (1982) - Affiche
Mrs. Monnet, Vic's parents' "secret agent"
1982
La Boum (1980) - Affiche
Traffic warden
1980
Le Curé de Tours (1980) - Affiche
Mme Fontanges
1980
Le Comte de Monte-Cristo (1979) - Affiche
Sick Guard
1979

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.