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Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
89
Né
05/11/1907
Age de 松浦築枝 : 118 ans
Lieu de naissance
Busan, South Korea

松浦築枝: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de 松浦築枝 en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

89

œuvres recensées

89 films · 0 séries

Première année recensée
1926
Dernière année recensée
1964

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Née le 5 novembre 1907 à Busan, alors sous domination japonaise, Matsuura Tsukie entame sa formation d'actrice auprès de Yanagi Sakuko, membre de la troupe Shochiku Kinema, avant d'intégrer les studios de Shimogamo à Kyoto (Source : Wikipedia japonais, 2024). En mai 1925, alors que Bandō Tsumasaburō quitte la Tōa Kinema pour rallier la toute nouvelle Makino Production, le distributeur Sakuraba Fujio recommande la jeune actrice au vedettariat montant (Source : Wikipedia japonais, 2024). Cette rencontre détermine l'orientation de sa carrière naissante.

Elle fait ses débuts à l'écran en juin 1925 sous le nom de scène Matsuura Tsukiè dans le film Rantō (乱刀) réalisé par Nikawa Buntarō pour Makino Production (Source : Wikipedia japonais, 2024). L'année suivante, le fondateur du studio Makino Shōzō lui impose un changement d'orthographe de son prénom artistique : à partir de Rōnin Jigoku (浪人地獄) de Takami Sadae en 1926, elle adopte définitivement la graphie 築枝 en lieu et place de 月枝 (Source : Wikipedia japonais, 2024). Cette période marque l'entrée de l'actrice dans l'âge d'or du cinéma muet japonais, au sein d'un studio réputé pour ses films de sabre.

Années Makino et collaboration avec les maîtres du chambara

Entre 1926 et 1931, Matsuura Tsukie tourne de manière intensive pour Makino Production, participant à une vingtaine de productions sous la direction des principaux cinéastes du studio. Elle apparaît notamment dans plusieurs films de Makino Masahiro, fils du fondateur, dont Sozenji Baba (崇禅寺馬場) en 1928 et la série Rōnin-gai en 1929 (Source : Wikipedia japonais, 2024). La même année, elle collabore avec le patriarche Makino Shōzō lui-même pour Chūkon Giretsu: Jitsuroku Chūshingura, adaptation du célèbre récit des 47 rōnins (Source : Wikipedia japonais, 2024).

La crise économique de 1930 frappe durement Makino Production. L'actrice participe avec ses collègues à des tournées théâtrales à Nagoya et Tokyo pour renflouer les caisses du studio, mais la société cesse ses activités en 1931 (Source : Wikipedia japonais, 2024). Elle rejoint alors Shinko Kinema avant de tourner en 1932 dans Iso no Genta: Dakine no Naga-wakizashi, réalisé par Yamanaka Sadao, film qui deviendra l'une de ses œuvres les plus reconnues (Source : Wikipedia japonais, 2024). Cette même année, elle épouse le réalisateur Matsuda Teiji, fils de Makino Shōzō, consolidant ainsi ses liens avec la dynastie Makino.

Traversée de la guerre et collaborations avec Mizoguchi

Durant les années 1930 et 1940, Matsuura Tsukie poursuit une carrière prolifique malgré l'instabilité des studios japonais. Elle suit les migrations de Makino Masahiro à travers différentes structures : Shōei Makino Kinema en 1932, Takarazuka Kinema en 1933, puis Makino Talkies Production à partir de 1935 (Source : Wikipedia japonais, 2024). Cette fidélité au clan Makino structure l'essentiel de son parcours professionnel durant l'ère du passage au cinéma parlant.

Après la Seconde Guerre mondiale, elle rejoint Tōyoko Eiga où officie Makino Mitsuo, puis intègre en 1946 la distribution de Utamaro o Meguru Gonin no Onna (歌麿をめぐる五人の女) du maître Mizoguchi Kenji (Source : Wikipedia japonais, 2024). Six ans plus tard, elle retrouve ce réalisateur pour Saikaku Ichidai Onna (西鶴一代女), l'un des chefs-d'œuvre du cinéma japonais qui remporte le Lion d'argent à la Mostra de Venise en 1952 (Source : Wikipedia japonais, 2024). Ces collaborations avec Mizoguchi témoignent de la reconnaissance dont bénéficie l'actrice auprès des cinéastes les plus exigeants.

Période Toei et spécialisation dans les rôles de composition

En 1951, la fusion de Tōyoko Eiga avec deux autres compagnies donne naissance à la Toei, où Matsuura Tsukie devient actrice sous contrat aux studios de Kyoto (Source : Wikipedia japonais, 2024). Elle entame alors la dernière phase de sa carrière, caractérisée par une spécialisation dans les seconds rôles et les personnages de femmes âgées au sein de films de genre. Sa filmographie Toei comprend plusieurs adaptations des romans policiers de Yokomizo Seishi réalisées par son époux Matsuda Teiji, dont Gokumontō (獄門島) en 1949 et Yatsuhakamura (八ツ墓村) en 1951 (Source : Wikipedia japonais, 2024).

Durant les années 1950 et 1960, elle apparaît régulièrement dans des productions de prestige et des jidaigeki populaires. Parmi ses derniers films notables figurent Genji Monogatari: Ukifune de Kinugasa Teinosuke en 1957, Jūsan-nin no Shikaku de Kudō Eiichi en 1963, ainsi que Miyamoto Musashi: Ichijōji no Kettō d'Uchida Tomu en 1964 (Source : Wikipedia japonais, 2024). Son ultime apparition cinématographique date de 1965 avec Kantō Hamonjō réalisé par Ozawa Shigehiro (Source : eiga.com, 2024).

Héritage et reconnaissance posthume

Matsuura Tsukie tire sa révérence du cinéma en 1965 après quarante années de carrière ininterrompue, totalisant près de quatre-vingts films répertoriés (Source : Wikipedia japonais, 2024). Son parcours traverse toutes les époques du cinéma japonais classique, du muet aux productions en couleur, des studios indépendants des années 1920 aux grandes compagnies verticalement intégrées de l'après-guerre. Sa longévité professionnelle en fait un témoin privilégié des transformations industrielles et esthétiques du septième art nippon.

Décédée en 1999 à l'âge de 91 ou 92 ans, elle laisse l'image d'une actrice de caractère ayant servi fidèlement l'école du chambara et du film historique (Source : Wikipedia japonais, 2024). Si son nom reste moins célèbre que celui des vedettes masculines de son époque, sa présence récurrente dans les œuvres de Mizoguchi Kenji, Yamanaka Sadao ou Uchida Tomu témoigne de l'estime que lui portaient les cinéastes majeurs. Les bases de données cinématographiques japonaises conservent la mémoire de sa filmographie étendue, documentant ainsi la contribution d'une professionnelle discrète mais essentielle au patrimoine du cinéma japonais (Source : eiga.com, 2024).

Films et séries avec 松浦築枝

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

01/11/1931
Hakurai Bunmeigai
Inconnu
Keai-dori (1928) - Affiche
8 / 10
Keai-dori
Inconnu
Yakuza daimyō (1956) - Affiche
24/10/1956
Yakuza daimyō
Inconnu

Rôles de 松浦築枝

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Ôdeiri (1964) - Affiche
Inconnu
1964
Les 13 tueurs (1963) - Affiche
1963
Mark of Blood (1962) - Affiche
1962
La renarde folle (1962) - Affiche
Shoji's Wife
1962
Mabuta no haha (1962) - Affiche
1962
Gale of Tokai (1962) - Affiche
1962
Hangyakuji (1961) - Affiche
Inconnu
1961

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

原健策 - Photo
原健策
1905–2002
加賀邦男 - Photo
加賀邦男
1913–2002
進藤英太郎 - Photo
進藤英太郎
1899–1977
Sukesaburo Onoe - Photo
Sukesaburo Onoe
1918–1983