Didier Gustin: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Didier Gustin en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
23
œuvres recensées
22 films · 1 série
- Première année recensée
- 1989
- Dernière année recensée
- 2023
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Didier Gustin, de son vrai nom Didier Gueusquin, naît le 26 avril 1966 à Bar-le-Duc, dans la Meuse, et grandit notamment à Combles-en-Barrois, avant de s’orienter vers une carrière artistique après un début de parcours hors du spectacle vivant (Source : Wikipédia, 2006 ; Gala, 2024). En 1984, à l’âge de dix-huit ans, il s’installe à Paris avec l’objectif de monter sur scène et de vivre de ses imitations et de son humour (Source : Gala, 2024). Il se produit alors sur de petites scènes parisiennes pendant plusieurs années, ce qui lui permet de roder un premier spectacle solo et de se faire remarquer dans le milieu du café-théâtre (Source : Gala, 2024). À la fin des années 1980, il lance son premier spectacle intitulé « Profession imitateur », qui rencontre un succès d’estime et installe durablement son nom dans le paysage de l’humour français (Source : Gala, 2024 ; ThéâtreOnline, 2023). Cette première étape scelle l’ancrage de Didier Gustin dans une trajectoire professionnelle mêlant humour, imitation et jeu d’acteur, entre scène et débuts audiovisuels (Source : ThéâtreOnline, 2023 ; Wikipédia, 2006).
Débuts sur scène et one-man-shows
La carrière scénique de Didier Gustin se structure dès la fin des années 1980 autour de spectacles d’imitations joués dans plusieurs salles parisiennes, notamment au Café de la Gare et au Splendid, où il impose un style construit sur la multiplicité des voix et des personnages (Source : Wikipédia, 2006 ; ThéâtreOnline, 2023). Entre 1987 et 1988, il joue « Profession imitateur », présenté comme son premier spectacle, avant d’enchaîner au tournant des années 1990 avec un deuxième spectacle au Café de la Gare, ce qui consolide sa présence dans le circuit du café-théâtre (Source : ThéâtreOnline, 2023). Dans la décennie suivante, il monte plusieurs spectacles, parmi lesquels « Meurtres au music-hall », « Best off », puis « Cent pour sans Gustin », coécrit avec Jean-Marie Bigard, confirmant une activité soutenue de one-man-show (Source : ThéâtreOnline, 2023 ; Belinda Productions, 2009). Au début des années 2000, il propose de nouveaux formats, dont « En attendant Gustin » et « Ça manque pas d’airs », spectacles qui combinent imitations, pastiches musicaux et références à l’actualité médiatique (Source : ThéâtreOnline, 2023). Ces productions scéniques donnent lieu à des tournées en province et à une présence régulière dans des salles parisiennes, inscrivant son travail dans la durée sur le territoire du spectacle vivant (Source : ThéâtreOnline, 2023 ; CGProd, 2013).
Travaux au théâtre et sur les planches
Parallèlement à ses one-man-shows, Didier Gustin participe à plusieurs pièces de théâtre, élargissant son registre au-delà du seul spectacle d’imitateur (Source : Wikipédia, 2006). Au milieu des années 1990, il joue dans « Meurtres au music-hall », puis apparaît dans « Court-circuit », mis en scène par Stephan Meldegg, où il partage l’affiche avec d’autres comédiens issus de la scène comique (Source : ThéâtreOnline, 2023 ; Belinda Productions, 2009). Les années 2000 et 2010 sont marquées par sa présence dans plusieurs pièces de boulevard et comédies de tournée, notamment « Le secret des cigales » de Patrick Sébastien et « Bon pour accord » d’Éric Le Roch, présentées en tournée et dans des théâtres de province (Source : Wikipédia, 2006). En 2016, il joue dans « Pour le meilleur et pour le rire », mis en scène par Jean-Pierre Dravel et Olivier Macé, puis, de 2018 à 2019, dans « Le Sommelier » de Patrick Sébastien, monté au Théâtre Tête d’Or avant une tournée (Source : Wikipédia, 2006 ; laVF, 2019). Ces engagements témoignent d’une inscription régulière dans le théâtre de divertissement, où il met à profit sa maîtrise du jeu comique et de l’imitateur pour nourrir des personnages écrits pour la scène (Source : Wikipédia, 2006 ; ThéâtreOnline, 2023).
Carrière au cinéma et à la télévision
Didier Gustin fait ses débuts au cinéma au début des années 1990, apparaissant dans la comédie « Le Bal des casse-pieds » réalisée par Yves Robert, où il joue aux côtés de Jean Rochefort, Jacques Villeret, Jean Yanne et Miou-Miou (Source : Wikipédia, 2006 ; ThéâtreOnline, 2023). En 1991, il prête sa voix au président François Mitterrand dans « L’Opération Corned Beef » de Jean-Marie Poiré, ce qui marque une première utilisation de son talent d’imitateur dans un long métrage de fiction (Source : IMDb, 2025). Il poursuit ensuite une activité de second rôle et de participation vocale dans plusieurs productions, dont « Envoyés très spéciaux » en 2009, où il incarne vocalement le président Nicolas Sarkozy (Source : IMDb, 2025 ; ThéâtreOnline, 2023). Sur le petit écran, il apparaît dans des téléfilms et séries françaises, avec des passages dans « Louis la brocante », « La famille Zappon », « Alice Nevers, le juge est une femme » ou encore « Section de recherches », diffusés sur des chaînes généralistes (Source : ThéâtreOnline, 2023 ; Spectable, 2022). Cette présence médiatique, combinée à des interventions dans des émissions de divertissement, contribue à faire de lui une figure identifiable de la télévision française des années 1990 et 2000 (Source : Gala, 2024 ; Spectable, 2022).
Doublage et travaux vocaux
Le doublage occupe une place importante dans le parcours de Didier Gustin, qui met au service de l’animation sa capacité à moduler sa voix et à incarner différents registres (Source : Spectable, 2022). En 2001, il prête sa voix au personnage principal Kuzco dans le long métrage d’animation « Kuzco, l’empereur mégalo » produit par Disney, avant de reprendre ce rôle dans la série dérivée « Kuzco, un empereur à l’école », diffusée à la télévision (Source : ThéâtreOnline, 2023 ; Wikipédia, 2006). Il reprend encore Kuzco dans la suite « Kuzco 2 : King Kronk », sortie en 2005, confirmant une collaboration suivie avec l’univers de ce personnage (Source : ThéâtreOnline, 2023). À la même période, il participe au doublage de « Le Livre de la jungle 2 » et fait la voix du koala Nigel dans « The Wild », renforçant son ancrage dans l’animation familiale (Source : Wikipédia, 2006 ; ThéâtreOnline, 2023). Plus tard, il contribue à d’autres productions d’animation, dont « Vice Versa » en 2015, où il prête sa voix au personnage de Bing Bong dans la version française, ainsi qu’à « Drôles de petites bêtes », aux côtés de Kev Adams et Virginie Efira (Source : ThéâtreOnline, 2023 ; Wikipédia, 2006).
Imitation, Guignols de l’info et documentaires
Reconnu pour son activité d’imitateur, Didier Gustin intervient également dans plusieurs programmes télévisés et dispositifs satiriques (Source : Spectable, 2022 ; Gala, 2024). Au milieu des années 2000, il participe aux « Guignols de l’info » sur Canal+, où il prête sa voix à différentes marionnettes, notamment celles de Marc-Olivier Fogiel et de Thierry Ardisson, inscrivant ainsi son travail dans un contexte de pastiche politique et médiatique (Source : Belinda Productions, 2009). En 2005, il imite la voix de Jacques Chirac dans le film documentaire « Dans la peau de Jacques Chirac » de Karl Zéro et Michel Royer, qui reçoit le César du meilleur film documentaire, marquant un jalon important pour sa visibilité dans ce registre (Source : Wikipédia, 2006 ; ThéâtreOnline, 2023). Il reprend ce rôle vocal en 2012 dans « Chirac rebat la campagne », diffusé sur Canal+, où il commente l’élection présidentielle française au travers de cette imitation (Source : Wikipédia, 2006). Parallèlement, il conçoit des spectacles qui reposent sur une galerie de portraits vocaux, dans lesquels il imite notamment Serge Gainsbourg, Gérard Depardieu ou Raymond Devos devant plusieurs centaines de milliers de spectateurs cumulés (Source : Wikipédia, 2006).
Créations récentes et projets scéniques
À partir de la seconde moitié des années 2010, Didier Gustin renouvelle son travail scénique en se concentrant sur des figures musicales emblématiques (Source : Wikipédia, 2006 ; Ticketac, 2025). En 2017, il crée le spectacle « Ah ! Tu verras », hommage à Claude Nougaro, qu’il joue pendant deux ans, notamment au Festival d’Avignon et au Théâtre de l’Archipel, en mêlant chansons, récits et imitations (Source : Wikipédia, 2006). Ce projet prolonge une orientation déjà perceptible dans ses spectacles précédents, où la chanson occupe une place importante aux côtés de la comédie (Source : ThéâtreOnline, 2023). Plus récemment, il participe à des spectacles construits autour de grandes figures de la chanson française, comme « Johnny, libre dans ma tête », pièce musicale mise en scène par Eric Bouvron, qui s’appuie sur une dramaturgie mêlant comédie, imitations et références à Johnny Hallyday (Source : Les Passionnés du Rêve, 2025 ; Ticketac, 2025). Ces créations confirment la continuité d’un parcours où l’imitateur et le comédien explorent conjointement la scène, le répertoire musical et les grandes figures de la culture populaire (Source : Spectable, 2022 ; Les Passionnés du Rêve, 2025).
Distinctions et reconnaissance professionnelle
Dans le domaine du documentaire, la participation vocale de Didier Gustin à « Dans la peau de Jacques Chirac » s’inscrit dans un film qui reçoit en 2006 le César du meilleur film documentaire, consacrant le travail de ses auteurs et de l’équipe artistique impliquée (Source : Wikipédia, 2006 ; ThéâtreOnline, 2023). Sur le plan théâtral, certains de ses spectacles bénéficient d’un accueil favorable du public, comme en témoigne notamment un Prix du public de performance d’acteur à Cannes obtenu pour son travail scénique, mentionné dans les documents de programmation (Source : ThéâtreOnline, 2023). Ses spectacles récents, tels que « Ah ! Tu verras » ou « Johnny, libre dans ma tête », recueillent des retours positifs des programmateurs et des spectateurs, qui soulignent l’articulation entre imitations, musique et narration (Source : Ticketac, 2025 ; Les Passionnés du Rêve, 2025). Sa trajectoire, qui combine humour, théâtre, doublage et interventions audiovisuelles, s’inscrit ainsi dans la durée au sein du paysage du spectacle vivant et de la production télévisuelle française (Source : Spectable, 2022 ; laVF, 2019). Au fil des décennies, cette diversité d’activités contribue à installer Didier Gustin comme un professionnel identifié de l’imitation et du jeu comique, mobilisé dans des contextes multiples, de la scène à l’écran (Source : Wikipédia, 2006 ; Gala, 2024).
Films et séries avec Didier Gustin
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Didier Gustin
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Didier Gustin
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.




































