Shō Aikawa: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Shō Aikawa en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
266
œuvres recensées
249 films · 17 séries
- Première année recensée
- 1987
- Dernière année recensée
- 2024
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1990, Shō Aikawa apparaît dans « Shiroi te », de Seijirō Kōyama, sous le nom de Kenji Ichihara. L’année suivante, il est crédité dans « Fukuzawa Yukichi » de Shin'ichirō Sawai et dans « L’Été des jeunes lions » de Banmei Takahashi. Né le 24 mai 1961 à Tokushima, il est aussi connu sous le nom d’Iehiro Fukuchi.
Les premiers films et les débuts télévisuels
Au début des années 1990, Aikawa circule déjà dans plusieurs films de Banmei Takahashi. « Torarete tamaruka » en 1992, « Torarete tamaruka 2 » en 1993 et « Torarete tamaruka: Kan » en 1994 dessinent une présence régulière sur cette période. Dans le même temps, il tient des rôles dans « Shishiōtachi no saigo » en 1993 et « A New Love in Tokyo » en 1994, toujours sous la direction de Banmei Takahashi.
L’année 1995 le voit passer à la télévision avec « Suit Yourself or Shoot Yourself!! The Heist » et « Suit Yourself or Shoot Yourself!! The Escape », deux œuvres de Kiyoshi Kurosawa où il interprète Yūji. En 1996, il retrouve ce même personnage dans « Suit Yourself or Shoot Yourself!! The Loot », « Suit Yourself or Shoot Yourself!! The Gamble », « Suit Yourself or Shoot Yourself!! The Nouveau Riche » et « Suit Yourself or Shoot Yourself!! The Hero ». Cette suite installe un lien durable avec Kurosawa, qui reviendra plus tard dans sa filmographie.
En 1994, il est aussi au générique de « La Tristesse du bâton » de Tatsumi Kumashiro, puis de « Bad Guy Beach » en 1995. Ces titres prolongent une présence soutenue sur le cinéma japonais du milieu des années 1990, sans que son nom soit réservé à un seul réalisateur ou à une seule série de films.
Kiyoshi Kurosawa et Takashi Miike
En 1997, Aikawa tourne dans « Onibi, le démon » de Rokurō Mochizuki, puis dans « L’Anguille » de Shōhei Imamura, où il joue Yuji Nozawa. La même année, il rejoint « The Revenge: The Scar That Never Fades » de Kiyoshi Kurosawa et « Rainy Dog » de Takashi Miike. Deux cinéastes qui reviennent souvent dans sa carrière apparaissent alors déjà dans la même année, avec des univers très différents.
En 1998, il poursuit avec Kiyoshi Kurosawa dans « Le Chemin du serpent », « Les Yeux de l’araignée » et « License to Live ». Il tourne aussi « Blood » de Kosuke Suzuki. Cette même année, il reçoit le prix du meilleur acteur pour « Le Chemin du serpent » et « Les Yeux de l’araignée » lors des Japanese Professional Movie Awards.
La fin des années 1990 l’associe encore à Takashi Miike avec « Ley Lines » en 1999, puis « Dead or Alive » la même année et « Dead or Alive 2 » en 2000. En 2000, il apparaît aussi dans « Shin jingi naki tatakai » de Junji Sakamoto. La décennie suivante prolonge cette circulation entre cinéastes, sans rompre avec les noms déjà présents au centre de son travail.
Des films au premier plan des années 2000
En 2001, Aikawa joue dans « Kaïro » de Kiyoshi Kurosawa, où il est crédité comme Employee, puis dans « Rush! » de Takahisa Zeze. L’année suivante, il apparaît dans « Kisarazu Cat's Eye », « Shangri-La » de Takashi Miike et « Yomigaeri » d’Akihiko Shiota. Cette séquence le place dans des films dont les origines et les tonalités diffèrent nettement.
Toujours en 2002, il retrouve Takashi Miike avec « Dead or Alive 3 ». L’année 2003 le voit dans « Gozu », puis 2004 dans « Zebraman », encore signé Takashi Miike. Ce film lui vaut le prix du meilleur acteur aux Japan Academy Prize en 2005. Aikawa continue ensuite avec « Waru » et « Sun Scarred » en 2006, tous deux de Miike.
La même année 2006, il figure aussi dans « Kurosagi » en tant que Kashima Masaru. En 2005, il tient le rôle d’Eiji Busujima dans « GARO ». Puis viennent « ザ・クイズショウ » en 2008, où il joue Kosuke Ando, et « 必殺仕事人2009 » en 2009. Cette période montre un acteur présent dans des formats variés, sans abandonner les réalisateurs déjà associés à ses années précédentes.
Les années 2010, entre télévision et cinéma
En 2012, Aikawa revient au cinéma avec « Helter Skelter » de Mika Ninagawa, dans le rôle de Mikio Hamaguchi. La même année, il apparaît dans « Kagi no Kakatta Heya » en Nonogaki Jiro. Ces deux œuvres situées sur des supports différents prolongent son travail entre écran et fiction télévisée.
Son nom apparaît aussi sous plusieurs écritures, dont Shou Aikawa, Shoh Aikawa, Show Aikawa et les transcriptions en alphabet cyrillique ou coréen. Il porte également le nom 福地家宏 dans les alias relevés. Cette pluralité de formes accompagne une présence étendue dans des productions japonaises diffusées sur plusieurs formats.
Aikawa est présenté comme acteur, et il a aussi été réalisateur. Les œuvres réunies ici l’installent surtout dans une filmographie où reviennent Kiyoshi Kurosawa, Takashi Miike et Banmei Takahashi, avec des rôles identifiés sur une période qui va de 1990 à 2012. Le palmarès mentionné reste resserré, mais il inclut deux distinctions importantes, l’une en 1998, l’autre en 2005.
Films et séries avec Shō Aikawa
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Galerie photos de Shō Aikawa
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