Diego Abatantuono: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Diego Abatantuono en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
112
œuvres recensées
103 films · 9 séries
- Première année recensée
- 1976
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1980, Diego Abatantuono apparaît dans « Plus il est con plus il s'en donne l'air », où il tient le rôle de Cecco, il nipote del fornaio. L'année suivante, il joue Brigadiere Esposito dans « Et mon Cul, c'est du poulet? », puis Duccio dans « Un pari de dingues » en 1982. Le 20 mai 1955, il naît à Milan.
Les comédies des années 1980
En 1982, « Grand Hotel Excelsior » lui confie le personnage du Mago di Segrate. La même année, il figure dans « Sballato, gasato, completamente fuso » sous le nom de Ducho, puis dans « Viuuulentemente mia » en Achille Cotone. Ces rôles prolongent une présence régulière dans des comédies italiennes où il passe d’un second rôle à des personnages plus identifiables, souvent construits sur la parole et la répartie. En 1984, « Diego al 100% » porte même son prénom, signe d’une visibilité déjà installée à la télévision.
À la fin de la décennie, « Marrakech Express » de Gabriele Salvatores, en 1989, lui donne Ponchia. Cette même année, il joue dans « Le Secret du Sahara » le rôle d’Orso, the desertor. Entre les deux, « Euroflics » en 1988 le montre en Commissario Corso. Cette période repose sur un équilibre entre cinéma populaire et fiction télévisée, avec des personnages écrits pour la verve, la souplesse et la présence physique plus que pour la retenue.
Les films de Gabriele Salvatores
En 1991, « Mediterraneo » le réunit à nouveau avec Gabriele Salvatores dans le rôle de Nicola Lorusso. Quelques mois plus tard, « Nirvana » sort en 1997 avec Solo. Entre ces deux titres, « Puerto Escondido » en 1992 le place dans la peau de Mario Tozzi, tandis que « L'Été où j'ai grandi » arrive en 2003 avec Sergio. Ces collaborations dessinent une fidélité de travail avec un réalisateur qui l’emploie dans des contextes très différents, de la comédie de groupe au récit plus tendu.
En 2001, « Concurrence déloyale » d’Ettore Scola lui confie Umberto Melchiori. Le film se situe à distance de ses emplois comiques des années 1980 et le replace dans une écriture plus serrée autour des relations humaines et des tensions historiques. La décennie suivante, « La cena per farli conoscere » de Pupi Avati en 2007 puis « Gli amici del bar Margherita » en 2009 prolongent cette circulation entre cinéastes italiens installés et personnages de cinéma adulte.
Télévision, plateau et visibilité publique
Dès 1980, « Poco a poco » le fait apparaître dans un feuilleton télévisé. En 1982, « Due di tutto » le retrouve à la télévision, puis « Scherzi a Parte » en 1992 l’inscrit comme Conduttore. Cette activité télévisuelle accompagne son travail d’acteur sans le réduire à un seul format, avec des présences qui vont de la fiction au divertissement.
En 2005, « Sensualità a corte » lui attribue le rôle de Stefano. En 2021, il apparaît dans « LOL: Le dernier qui rira - Italie », puis dans « Noi siamo cinema » en archive footage. Ces participations tardives gardent une fonction précise: elles rappellent un visage connu du cinéma italien tout en le replaçant dans des formats très différents, du programme de divertissement à l’évocation rétrospective.
Personnages récurrents et registre comique
En 1982, « Eccezzziunale... veramente » lui confie Donato Cavallo, Franco Alfano et Tirzan. En 2006, « Eccezzziunale... veramente: capitolo secondo... me » reprend ces mêmes personnages. Entre les deux, « Paparazzi » en 1998 le montre dans le rôle de Ugo "King" Conti, tandis que « Tifosi » en 1999 lui attribue Vito La Monica et Zebrone. Cette répétition de figures et de masques correspond à une manière d’écrire le comique autour de types immédiatement lisibles, sans sacrifier la variation d’un film à l’autre.
En 1988, « Euroflics » le place dans un commissariat, alors que « Il mago di Segrate » dans « Grand Hotel Excelsior » joue sur une autre forme de caricature. Plus tard, « Il toro » en 1994, « Camerieri » en 1995 ou « Matrimoni » en 1998 prolongent cette veine de personnages écrits pour le mouvement, la répartie et le décalage social. Le fil ne passe pas par une progression linéaire, mais par une succession de rôles reconnaissables qui installent durablement sa présence dans le cinéma italien.
Films et séries avec Diego Abatantuono
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Rôles de Diego Abatantuono
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Personnalités en relation
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