Nrmagazine
Wolfgang Pissors - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
22
Né
16/12/1958
Age de Wolfgang Pissors : 67 ans
Lieu de naissance
Lindenberg im Allgäu, Germany

Wolfgang Pissors: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Wolfgang Pissors en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

21

œuvres recensées

20 films · 1 série

Première année recensée
1995
Dernière année recensée
2022

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né en 1958 à Lindenberg im Allgäu, en Bavière, Wolfgang Pissors suit très tôt une formation artistique tournée vers le théâtre et le chant, qu’il développe principalement à Paris (Source : Filmmakers, s.d.). Installé en France, il entreprend des études théâtrales et de chant lyrique dans la capitale, consolidant ainsi un profil biculturel franco-allemand qui marquera la suite de sa carrière (Source : THEATREonline, s.d.). Il se forme notamment au Cours Simon à Paris entre 1992 et 1995, où il travaille avec différents pédagogues et affine son jeu d’acteur (Source : Filmmakers, s.d.). En parallèle, il poursuit une formation musicale au Centre d’art polyphonique de Paris, ce qui lui permet d’aborder aussi bien le répertoire parlé que chanté sur scène (Source : THEATREonline, s.d.). Cette combinaison d’un ancrage germanophone et d’études artistiques parisiennes prépare son insertion dans des productions internationales et multilingues au cinéma, à la télévision et au théâtre (Source : Filmmakers, s.d.).

Par ailleurs, Wolfgang Pissors complète son parcours auprès de plusieurs maîtres de la scène et du mouvement, ce qui élargit encore son registre interprétatif (Source : Filmmakers, s.d.). Il suit ainsi des stages avec Monika Pagneux, figure de la pédagogie du jeu corporel, ainsi qu’avec Zygmunt Molik et Gennadi Bogdanov, héritiers des recherches de Grotowski et Meyerhold sur le travail de l’acteur (Source : Filmmakers, s.d.). Il se perfectionne également dans la Technique Alexander à Paris, auprès de Micheline Charron et Guy Vincent Aknin, intégrant un travail précis sur la posture et la voix à sa pratique professionnelle (Source : THEATREonline, s.d.). Des stages consacrés à Offenbach sous la direction de Bernard Pisani ou encore une masterclass de chant avec Ute Gerzabek à Kyoto témoignent de l’orientation résolument internationale de sa formation (Source : THEATREonline, s.d.). Cette phase d’apprentissage structurée, entre institutions parisiennes et pédagogues européens, constitue le socle de son activité d’acteur et de chanteur.

Carrière au cinéma

La carrière cinématographique de Wolfgang Pissors se déploie principalement dans des productions européennes où il incarne fréquemment des personnages germanophones, souvent associés à des contextes historiques (Source : Filmmakers, s.d.). Il apparaît dès le milieu des années 1990 dans « Les Misérables » de Claude Lelouch, où il interprète un officier de bunker, signe d’une spécialisation précoce dans des rôles d’autorité militaire (Source : Filmmakers, s.d.). Au début des années 2000, il participe à des films d’époque comme « Les rois mages » de Didier Bourdon, où il joue un traducteur allemand, et « The Statement » de Norman Jewison, dans lequel il incarne un soldat allemand (Source : Filmmakers, s.d.). En 2003, il est distribué dans « Bon Voyage » de Jean-Paul Rappeneau, dans le rôle d’un agent allemand, confirmant la récurrence de ces emplois dans des récits situés pendant la Seconde Guerre mondiale (Source : Filmmakers, s.d.).

Quelques années plus tard, Wolfgang Pissors s’inscrit dans de grandes coproductions internationales, ce qui renforce sa visibilité au sein du cinéma européen (Source : Filmmakers, s.d.). En 2006, il apparaît dans « The Queen » de Stephen Frears, où il interprète un journaliste allemand, rôle en interaction avec le dispositif médiatique au cœur du film (Source : Filmmakers, s.d.). Il participe ensuite à « Largo Winch » (2008) et « Largo Winch II » (2011) de Jérôme Salle, dans lesquels il tient le rôle d’Attinger, personnage secondaire récurrent inscrit dans l’univers financier et géopolitique de la saga (Source : Filmmakers, s.d.). La même année 2008, il tourne dans « Les femmes de l’ombre » de Jean-Paul Salomé, où il joue un médecin dans un train, intégrant à nouveau une distribution marquée par la reconstitution historique de la Seconde Guerre mondiale (Source : Filmmakers, s.d.).

À partir des années 2010, il intervient dans plusieurs réalisations majeures de cinéastes français et internationaux, consolidant une trajectoire régulière de second rôles (Source : Filmmakers, s.d.). Il est ainsi à l’affiche de « L’Armée du crime » de Robert Guédiguian en 2009, dans le rôle de Monsieur Stern, inscrit dans un récit consacré à la résistance parisienne (Source : Filmmakers, s.d.). En 2014, il tourne pour Woody Allen dans « Magic in the Moonlight », où il interprète un fan en coulisses, et pour Luc Besson dans « Lucy », dans le rôle d’un douanier berlinois, deux participations qui témoignent de sa capacité à s’intégrer à des productions anglo-saxonnes tournées en Europe (Source : Filmmakers, s.d.). En 2015, il retrouve Robert Guédiguian dans « Une histoire de fou », où il interprète Werthauer, avant de jouer un colonel allemand dans « Les Enfants de la chance » de Malik Chibane en 2016, puis un domestique de château dans « Dernier Amour » de Benoît Jacquot en 2019 (Source : Filmmakers, s.d.).

Travaux pour la télévision

Parallèlement au cinéma, Wolfgang Pissors développe une activité soutenue à la télévision, principalement dans des séries et téléfilms français et internationaux (Source : Filmmakers, s.d.). Dès le tournant des années 2000, il apparaît dans la mini-série « La bicyclette bleue » de Thierry Binisti, où il incarne un haut gradé allemand, puis dans « Deux femmes à Paris » de Caroline Huppert, dans un rôle d’officier, prolongeant la typologie de personnages qu’il interprète au cinéma (Source : Filmmakers, s.d.). En 2001, il tient le rôle du commandant Krüger dans « L’ami Fritz », téléfilm de Jean-Louis Lorenzi, ce qui confirme son inscription dans des fictions historiques pour la télévision (Source : Filmmakers, s.d.). Il joue ensuite un médecin major allemand dans « Le triporteur de Belleville » de Stéphane Kurc, diffusé en 2005, puis un investisseur allemand dans un épisode de la série « Commissaire Cordier » réalisé par Bertrand van Effenterre en 2006 (Source : Filmmakers, s.d.).

En parallèle, Wolfgang Pissors se voit confier divers rôles dans des fictions télévisées de genres variés, allant du drame historique au polar contemporain (Source : Filmmakers, s.d.). Il interprète ainsi Werner dans « Chat bleu chat noir » de Jean-Louis Lorenzi en 2007, puis apparaît dans « Marie et Madeleine » de Joyce Buñuel et « L’amour dans le sang » de Vincent Monnet en 2008, où il est notamment présentateur au Festival de Berlin dans cette dernière production (Source : Filmmakers, s.d.). Il travaille également sous la direction de Josée Dayan dans « Un lieu incertain » en 2010, adaptation d’un roman policier, puis incarne un officier d’ordonnance dans « Chez Maupassant / Boule de suif » réalisé par Philippe Bérenger en 2011 (Source : Filmmakers, s.d.). Par la suite, il participe à des téléfilms comme « Pierre Brossolette » de Coline Serreau, où il interprète Schwarzer Biber, ou le documentaire-fiction « Paris 1919, un traité pour la paix », dans lequel il joue Johann Giesberts (Source : Filmmakers, s.d.).

Quelques années plus tard, sa trajectoire télévisuelle s’ouvre davantage à des productions internationales anglophones (Source : Filmmakers, s.d.). Il apparaît en 2017 dans « Mystère Place Vendôme », téléfilm réalisé par Renaud Bertrand, dans le rôle d’un émissaire austro-hongrois, prolongement de son registre de personnages étrangers dans des récits français (Source : Filmmakers, s.d.). En 2018, il participe à la série américaine « The Marvelous Mrs. Maisel », où il interprète un personnage nommé Rolf dans un épisode, illustrant son intégration à une distribution internationale tournée en partie en Europe (Source : Filmmakers, s.d.). En 2021, il joue un directeur d’établissement scolaire (« Schulleiter ») dans la série « Une mère parfaite » réalisée par Frédéric Garson, ce qui témoigne de la continuité de ses engagements télévisuels au début des années 2020 (Source : Filmmakers, s.d.).

Parcours théâtral et lyrique

Le théâtre occupe une place centrale dans le parcours de Wolfgang Pissors, qui conjugue jeu d’acteur et pratique vocale dans des productions souvent marquées par le répertoire musical et le théâtre épique (Source : THEATREonline, s.d.). À Paris, il interprète le Baron dans « La Vie parisienne » de Jacques Offenbach au Théâtre Marigny, dans une mise en scène de Claude Allard, confirmant son inscription dans le théâtre musical français (Source : THEATREonline, s.d.). Il joue également dans « L’Opéra de quat’sous » de Bertolt Brecht et Kurt Weill au Théâtre de la Plaine à Paris, où il incarne le chanteur de complaintes et Monsieur Peachum, toujours sous la direction de Claude Allard (Source : THEATREonline, s.d.). Au Festival d’Avignon 2000, il participe au spectacle musical « Berliner Strasse », construit sur des textes et musiques de Brecht et Weill, ce qui souligne l’importance du répertoire germanophone dans son activité scénique (Source : THEATREonline, s.d.).

Sur les scènes nationales, Wolfgang Pissors collabore notamment avec le metteur en scène Christian Schiaretti et le chef Jean-Claude Malgoire autour de « L’Opéra de quat’sous », produit au Théâtre National Populaire de Villeurbanne puis en tournée à Besançon, Saint-Quentin-en-Yvelines et au Théâtre National de la Colline à Paris (Source : THEATREonline, s.d.). Dans cette production, il interprète de nouveau le chanteur de complaintes ainsi que Robert la Scie, membre de la bande de Mackie, combinant jeu et chant dans un univers brechtien (Source : THEATREonline, s.d.). Il participe aussi à des projets chorégraphiques, notamment « Les Trois écus d’or » de la chorégraphe Myriam Dooge, où il tient la fonction de conteur et chanteur, donné sur plusieurs scènes nationales et au Coastal Bay Festival de Folkestone en Angleterre (Source : THEATREonline, s.d.). Cette diversification, entre théâtre musical, théâtre de texte et formes pluridisciplinaires, caractérise son ancrage durable dans le paysage théâtral français (Source : THEATREonline, s.d.).

En parallèle de ces grandes productions, il est présent dans des formes plus intimistes et des créations contemporaines (Source : Filmmakers, s.d.). Entre 1992 et 2019, il collabore régulièrement avec la Compagnie Myriam Dooge en tant qu’acteur, chanteur, danseur et conteur, ce qui témoigne d’un engagement au long cours dans une structure mêlant plusieurs disciplines scéniques (Source : Filmmakers, s.d.). Il joue également dans « Il faut toujours terminer qu’est-ce qu’on a commencé (Le Mépris) », spectacle de et mis en scène par Nicolas Liautard, où il tient un rôle au sein d’un dispositif théâtral contemporain (Source : Filmmakers, s.d.). Entre 2013 et 2014, il participe au projet « Zusammen*Ensemble » en tant que chanteur-acteur, puis, de 2016 à 2019, au cabaret « Siméon – L’amour n’y a qu’ça d’vrai », co-conçu avec Isabelle Serrand, qui prolonge son travail de cabaretier et d’interprète de chansons (Source : Filmmakers, s.d.). Enfin, il développe le spectacle « Berlin en Seine », présenté entre 2018 et 2020, où il est à la fois chanteur et co-porteur du projet (Source : Filmmakers, s.d.).

Activités de doublage, audio et projets artistiques

Outre ses activités à l’écran et sur scène, Wolfgang Pissors intervient régulièrement dans le domaine du doublage, de la voix off et de l’enregistrement radiophonique (Source : Filmmakers, s.d.). Il prête sa voix à des films publicitaires et documentaires, ainsi qu’à des projets multimédias pour des structures comme Disney, Channel, Ubisoft, ARTE ou AXA, illustrant une diversification de ses pratiques vocales au-delà du spectacle vivant et de la fiction filmée (Source : THEATREonline, s.d.). Pour Radio France et France Culture, il participe à de nombreux dramatiques radiophoniques, parmi lesquels « Sous le manteau : les hommes répètent », « Sherlock Holmes : L’affaire Frankenstein », « Les Thibault » ou encore « Le courage de ma mère » (Source : Filmmakers, s.d.). Il intervient également dans des cycles consacrés à Heiner Müller, dans « Les chutes sans fin de Villiers de l’Isle-Adam » ou « Quelque chose en nous du romantisme », inscrivant son travail dans un champ radiophonique exigeant (Source : Filmmakers, s.d.).

Par ailleurs, il prend part à des projets scéniques et musicaux de format cabaret ou concert, souvent élaborés autour de répertoires poétiques et chantés (Source : THEATREonline, s.d.). À l’Essaïon à Paris, il participe à des soirées consacrées à Brecht, Prévert, Weill, Eisler ou Kosma, dans des formes mêlant texte, chanson et narration, qui prolongent la veine politico-poétique de son travail (Source : THEATREonline, s.d.). Son profil de comédien-chanteur, anglophone et francophone, lui permet d’intervenir dans des contextes variés, du concert littéraire aux lectures musicales, tant sur des scènes parisiennes que dans des théâtres de la région parisienne et en tournée (Source : THEATREonline, s.d.). Enfin, sa participation à des campagnes publicitaires comme « coin trick » pour Tele2 ou « Everybody says I phone you » montre comment il transpose ses compétences de performeur et de vocaliste à des formats courts de communication audiovisuelle (Source : Filmmakers, s.d.).

Travaillant en allemand, en français et en anglais, Wolfgang Pissors occupe ainsi une position singulière entre plusieurs espaces linguistiques et artistiques (Source : Filmmakers, s.d.). Sa filmographie comme ses engagements radiophoniques et scéniques illustrent une continuité de collaboration avec des réalisateurs et metteurs en scène reconnus, de Stephen Frears à Luc Besson, de Robert Guédiguian à Christian Schiaretti (Source : Filmmakers, s.d.). Cette inscription dans des réseaux de production internationaux et des institutions culturelles majeures, qu’il s’agisse de chaînes de télévision publiques, de théâtres nationaux ou de stations de radio, contribue à définir le profil d’un acteur et chanteur aux trajectoires croisées entre cinéma, télévision, théâtre et création sonore (Source : Filmmakers, s.d.).

Filmographie sélectionnée

  • « Les Misérables » – rôle : officier du bunker – réalisation : Claude Lelouch – 1995 (Source : Filmmakers, s.d.).
  • « Les rois mages » – rôle : traducteur allemand – réalisation : Didier Bourdon – 2001 (Source : Filmmakers, s.d.).
  • « The Statement » – rôle : soldat allemand – réalisation : Norman Jewison – 2003 (Source : Filmmakers, s.d.).
  • « Bon Voyage » – rôle : agent allemand – réalisation : Jean-Paul Rappeneau – 2003 (Source : Filmmakers, s.d.).
  • « The Queen » – rôle : journaliste allemand – réalisation : Stephen Frears – 2006 (Source : Filmmakers, s.d.).
  • « Les femmes de l’ombre » – rôle : médecin du train – réalisation : Jean-Paul Salomé – 2008 (Source : Filmmakers, s.d.).
  • « Largo Winch » – rôle : Attinger – réalisation : Jérôme Salle – 2008 (Source : Filmmakers, s.d.).
  • « L’Armée du crime » – rôle : Monsieur Stern – réalisation : Robert Guédiguian – 2009 (Source : Filmmakers, s.d.).
  • « Largo Winch II » – rôle : Attinger – réalisation : Jérôme Salle – 2011 (Source : Filmmakers, s.d.).
  • « Magic in the Moonlight » – rôle : fan backstage – réalisation : Woody Allen – 2014 (Source : Filmmakers, s.d.).
  • « Lucy » – rôle : douanier berlinois – réalisation : Luc Besson – 2014 (Source : Filmmakers, s.d.).
  • « Une histoire de fou » – rôle : Werthauer – réalisation : Robert Guédiguian – 2015 (Source : Filmmakers, s.d.).
  • « Les Enfants de la chance » – rôle : colonel allemand – réalisation : Malik Chibane – 2016 (Source : Filmmakers, s.d.).
  • « Dernier Amour » – rôle : domestique au château de Dux – réalisation : Benoît Jacquot – 2019 (Source : Filmmakers, s.d.).

Films et séries avec Wolfgang Pissors

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Mystère Place Vendôme (2017) - Affiche
6.3 / 10
Mystère Place Vendôme
Émissaire austro-hongrois
Lucy (2014) - Affiche
6.5 / 10
Lucy
Berlin Custom Officer
Magic in the Moonlight (2014) - Affiche
6.5 / 10
Magic in the Moonlight
Backstage Fan
The Queen (2006) - Affiche
6.9 / 10
The Queen
German Reporter
French Kiss (1995) - Affiche
6.5 / 10
French Kiss
German Family
Largo Winch (2008) - Affiche
6 / 10
Largo Winch
Attinger

Galerie photos de Wolfgang Pissors

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les Enfants des justes (2022) - Affiche
Officier allemand
2022
Dernier amour (2019) - Affiche
Duke Castle Servant
2019
Mystère Place Vendôme (2017) - Affiche
Émissaire austro-hongrois
2017
Au nom de ma fille (2016) - Affiche
German doctor
2016
Lucy (2014) - Affiche
Berlin Custom Officer
2014
Magic in the Moonlight (2014) - Affiche
2014
Mystère à Paris (2011) - Affiche
Émissaire austro-hongrois
2011
Largo Winch II (2011) - Affiche
2011
Mystère à Paris (2011) - Affiche
Inconnu
•
S01E07
•
Émissaire austro-hongrois
•
S01E06
•
Émissaire austro-hongrois
•
S01E05
•
Émissaire austro-hongrois
•
S01E04
•
Émissaire austro-hongrois
•
S01E03
•
Émissaire austro-hongrois
2011
Largo Winch (2008) - Affiche
Attinger
2008
Les Femmes de l'ombre (2008) - Affiche
Médecin train
2008
The Queen (2006) - Affiche
German Reporter
2006
Crime contre l'humanité (2003) - Affiche
2003
Bon voyage (2003) - Affiche
German Agent
2003

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.