Danièle Lebrun: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Danièle Lebrun en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
76
œuvres recensées
66 films · 10 séries
- Première année recensée
- 1960
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Danièle Lebrun naît le 24 juillet 1937 au Cheylard, en Ardèche, et s’oriente très tôt vers la comédie, intégrant le Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris dans la classe de Robert Manuel (Source : Wikipédia, 2005). Elle y obtient un premier prix de comédie, distinction qui l’amène directement à la Comédie-Française pour un premier engagement à la fin des années 1950 (Source : Comédie-Française, 2011). Elle entre ainsi pour la première fois à la Comédie-Française en 1958, où elle reste deux ans, amorçant un lien durable avec la Maison de Molière (Source : Wikipédia, 2005). Parallèlement, elle commence à apparaître au cinéma au tournant des années 1960, notamment dans « Les Tortillards » de Jean Bastia, sorti en 1960, où elle tient le rôle de Suzy Beauminet (Source : AlloCiné, 2022). Dès cette période, son parcours se construit à l’intersection du théâtre institutionnel, du cinéma populaire et de la télévision naissante, ce qui installera durablement son image d’actrice polyvalente (Source : AlloCiné, 2022).
Carrière théâtrale et Comédie-Française
Après son premier passage à la Comédie-Française, Danièle Lebrun développe une intense activité théâtrale dans les années 1960 et 1970, jouant notamment dans « Beaucoup de bruit pour rien » de William Shakespeare mis en scène par Jorge Lavelli en 1968 au Théâtre de la Ville (Source : Wikipédia, 2005). Elle interprète ensuite des rôles dans « Le Roi Lear » de Shakespeare, mis en scène par Pierre Debauche en 1970, aux Amandiers et à la Maison de la culture du Havre (Source : Wikipédia, 2005). On la retrouve également dans « Ne réveillez pas Madame » de Jean Anouilh, mis en scène par l’auteur et Roland Piétri à la Comédie des Champs-Élysées, où elle incarne notamment Aglaé la désenchantée (Source : Wikipédia, 2005). En 2011, elle rejoint à nouveau la troupe de la Comédie-Française en qualité de pensionnaire, renouant ainsi formellement avec l’institution (Source : Comédie-Française, 2011). Le 1er janvier 2025, elle est nommée 543e sociétaire de la Comédie-Française, consacrant une collaboration au long cours avec la Maison (Source : Comédie-Française, 2025). Cette trajectoire met en évidence une carrière scénique continue, marquée par la fréquentation régulière des grands textes du répertoire classique et moderne (Source : Wikipédia, 2005).
Rôles marquants au théâtre
Sur scène, Danièle Lebrun construit une galerie de personnages qui traversent les dramaturgies française et étrangère. En 1977, elle est distinguée par le Prix du Syndicat de la critique de la meilleure comédienne pour son interprétation dans « Madame de Sade » de Yukio Mishima, ce qui signale l’importance de ce rôle dans son parcours (Source : Wikipédia, 2005). Elle aborde ensuite Molière avec « Le Misanthrope ou l’Atrabilaire amoureux », mis en scène par Francis Huster, spectacle pour lequel elle obtient le Molière de la comédienne dans un second rôle en 1992 (Source : Comédie-Française, 2011). Le répertoire anglo-saxon occupe également une place notable, avec « Pygmalion » de George Bernard Shaw, mis en scène par Nicolas Briançon, qui lui vaut un nouveau Molière de la comédienne dans un second rôle en 2006 (Source : Comédie-Française, 2011). Plus récemment, elle participe en 2020 à « Juste la fin du monde » de Jean-Luc Lagarce dans une production dirigée artistiquement par Hervé Pierre, puis en 2022 à « Le Silence de Molière » de Giovanni Macchia, mis en scène par Anne Kessler au Studio-Théâtre (Source : Wikipédia, 2005). Cette même année, elle joue dans « La Reine des neiges, l’histoire oubliée de Kay et Gerda » d’après Andersen, mise en scène par Johanna Boyé au Théâtre du Vieux-Colombier, confirmant sa présence active au sein du répertoire contemporain et jeune public (Source : Wikipédia, 2005).
Travaux pour le cinéma
Au cinéma, Danièle Lebrun apparaît d’abord dans des comédies et des drames populaires, comme « Les Tortillards » de Jean Bastia en 1960, où elle donne la réplique à Louis de Funès (Source : AlloCiné, 2022). Elle incarne ensuite Grouchenka dans « Les Frères Karamazov » réalisé par François Villiers en 1969, adaptation du roman de Dostoïevski, aux côtés de Bernard Fresson et Pierre Brasseur (Source : Wikipédia, 2005). Dans les années 1980, son interprétation de Rose Beuret dans « Camille Claudel » de Bruno Nuytten, sorti en 1988, s’inscrit dans une distribution où figure également Isabelle Adjani (Source : AlloCiné, 2022). En 1990, elle tient le rôle de Madame Archambaud dans « Uranus » de Claude Berri, film pour lequel elle reçoit le César de la meilleure actrice dans un second rôle en 1991 (Source : Wikipédia, 2005). Elle apparaît aussi dans « Conte d’hiver » d’Éric Rohmer, sorti en 1992, où elle interprète Paulina (Source : AlloCiné, 2022). Dans la seconde partie de sa carrière, elle continue d’alterner entre comédies et drames, jouant par exemple la mère de Camille dans « Ensemble, c’est tout » de Claude Berri en 2007, puis participant à « Disco » de Fabien Onteniente en 2008 (Source : AlloCiné, 2022). Au cours des années 2010 et 2020, elle figure notamment au générique de « La Vie d’une autre » de Sylvie Testud en 2012 et de « Marie-Francine » de Valérie Lemercier en 2017 (Source : AlloCiné, 2022). En 2023, elle interprète Madeleine dans « Une année difficile » d’Éric Toledano et Olivier Nakache, confirmant sa présence continue dans le cinéma français contemporain (Source : AlloCiné, 2022).
Filmographie sélective
- 1960 : « Les Tortillards » de Jean Bastia – rôle de Suzy Beauminet (Source : AlloCiné, 2022)
- 1969 : « Les Frères Karamazov » de François Villiers – rôle de Grouchenka (Source : Wikipédia, 2005)
- 1971 : « Ça n’arrive qu’aux autres » de Nadine Trintignant – rôle de Sophie (Source : AlloCiné, 2022)
- 1987 : « Camille Claudel » de Bruno Nuytten – rôle de Rose Beuret (Source : AlloCiné, 2022)
- 1990 : « Uranus » de Claude Berri – rôle de Madame Archambaud (Source : AlloCiné, 2022)
- 1991 : « Mayrig » d’Henri Verneuil – rôle de la mère d’Alexandre (Source : AlloCiné, 2022)
- 1992 : « 588, rue Paradis » d’Henri Verneuil – rôle de la mère d’Alexandre (Source : AlloCiné, 2022)
- 1992 : « Conte d’hiver » d’Éric Rohmer – rôle de Paulina (Source : AlloCiné, 2022)
- 1996 : « Un héros très discret » de Jacques Audiard – rôle de Madame Dehousse (Source : AlloCiné, 2022)
- 1998 : « Belle maman » de Gabriel Aghion – rôle de Josette (Source : AlloCiné, 2022)
- 2007 : « Ensemble, c’est tout » de Claude Berri – rôle de la mère de Camille (Source : AlloCiné, 2022)
- 2008 : « Disco » de Fabien Onteniente – rôle de la mère Navarre (Source : AlloCiné, 2022)
- 2012 : « La Vie d’une autre » de Sylvie Testud – rôle de Denise (Source : AlloCiné, 2022)
- 2017 : « Marie-Francine » de Valérie Lemercier – participation au rôle de femme de supermarché (Source : Wikipédia, 2013)
- 2023 : « Noël Joyeux » de Clément Michel – rôle de Monique (Source : Wikipédia, 2013)
- 2023 : « Une année difficile » d’Éric Toledano et Olivier Nakache – rôle de Madeleine (Source : AlloCiné, 2022)
Travaux pour la télévision
La carrière de Danièle Lebrun se déploie largement à la télévision, où elle multiplie les rôles dès les années 1960. Elle apparaît notamment dans « La Cousine Bette » en 1964, adaptation du roman de Balzac, où elle incarne Hortense Hulot (Source : AlloCiné, 2022). On la retrouve ensuite dans plusieurs captations ou adaptations de pièces, comme « Le Jeu de l’amour et du hasard » en 1967 et « Le Malade imaginaire » en 1971, où elle interprète Béline (Source : AlloCiné, 2022). Dans les années 1990, elle participe à des séries et mini-séries telles que « Les maîtres du pain » en 1993, où elle joue la baronne, et « Stirn et Stern » en 1990 (Source : AlloCiné, 2022). Elle incarne également Yvonne de Gaulle dans la série « Le Grand Charles », diffusée en 2006, rôle qui la place au cœur d’un récit historique autour du général de Gaulle (Source : AlloCiné, 2022). Par la suite, elle poursuit une présence régulière dans des téléfilms et séries, comme « Les Enfants des Justes » en 2021, où elle tient le rôle de Mme Weisemann, ou encore un épisode de la série policière « Alexandra Ehle » en 2023, où elle interprète Simone Dufour (Source : AlloCiné, 2022). Ces apparitions confirment une activité soutenue sur le petit écran, entre fictions historiques, drames familiaux et séries contemporaines (Source : AlloCiné, 2022).
Distinctions et reconnaissance professionnelle
Les distinctions obtenues par Danièle Lebrun jalonnent plusieurs décennies de travail. En 1977, elle reçoit le Prix du Syndicat de la critique de la meilleure comédienne pour son interprétation dans « Madame de Sade », soulignant sa place dans le théâtre de création (Source : Wikipédia, 2005). Elle est ensuite honorée aux Molières en 1990, où elle obtient le Molière de la comédienne pour la pièce « Faut pas tuer maman » (Source : Wikipédia, 2005). En 1991, elle reçoit le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour son personnage de Madame Archambaud dans « Uranus » de Claude Berri, ce qui assoit sa visibilité au cinéma (Source : Wikipédia, 2005). En 1992, elle obtient le Molière de la comédienne dans un second rôle pour « Le Misanthrope ou l’Atrabilaire amoureux » mis en scène par Francis Huster (Source : Comédie-Française, 2011). Deux ans plus tard, en 1994, elle est de nouveau récompensée par un Molière de la comédienne pour « La Fille à la trompette » (Source : Wikipédia, 2005). En 2006, un nouveau Molière de la comédienne dans un second rôle lui est attribué pour « Pygmalion » mis en scène par Nicolas Briançon (Source : Comédie-Française, 2011). Enfin, en 2025, elle reçoit le Prix du Brigadier, qui salue l’ensemble de sa carrière et son inscription durable dans le paysage théâtral français (Source : Wikipédia, 2005).
Collaborations artistiques et engagements
Tout au long de sa trajectoire, Danièle Lebrun collabore avec de nombreux metteurs en scène et réalisateurs majeurs de la scène française. Au théâtre, elle travaille avec Jorge Lavelli, Pierre Debauche, Jean Anouilh, Francis Huster, Nicolas Briançon, Hervé Pierre et Anne Kessler, parmi d’autres, inscrivant son jeu dans des esthétiques variées, du classique revisité au théâtre contemporain (Source : Wikipédia, 2005). À la Comédie-Française, elle retrouve régulièrement des équipes artistiques associées au répertoire, que ce soit au Théâtre du Vieux-Colombier, au Studio-Théâtre ou sur la scène Richelieu (Source : Comédie-Française, 2011). Au cinéma, elle tourne sous la direction de Claude Berri, Bruno Nuytten, Éric Rohmer, Henri Verneuil, Jacques Audiard, Fabien Onteniente, Valérie Lemercier, ainsi que du duo Éric Toledano et Olivier Nakache (Source : AlloCiné, 2022). Sa participation à des productions télévisuelles historiques ou littéraires la place également au cœur de projets portés par des réalisateurs de fiction pour la télévision française, notamment dans des adaptations de classiques ou des récits inspirés de la Seconde Guerre mondiale (Source : AlloCiné, 2022). En 2025, un « Portrait d’acteur » que lui consacre la Comédie-Française met en avant la continuité de son engagement au sein de l’institution et son inscription dans la mémoire de la troupe (Source : Comédie-Française, 2025).
Films et séries avec Danièle Lebrun
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