Bruno Guillain: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Bruno Guillain en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
8
œuvres recensées
7 films · 1 série
- Première année recensée
- 1978
- Dernière année recensée
- 1985
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Bruno Guillain, né Bruno Paul Marie Lavergne, apparaît dans les sources comme un chanteur et acteur français né le 9 janvier 1961 à Tizi Ouzou en Algérie (Source : Wikipédia, 2007). Après une enfance passée en banlieue parisienne, à Savigny-sur-Orge, il s’inscrit en 1977 au Cours Cochet, une formation d’acteur privée qui constitue son principal cadre d’apprentissage théâtral documenté (Source : Wikipédia, 2007). Dès l’année suivante, il obtient un rôle au cinéma dans « L’Hôtel de la plage » de Michel Lang, ce qui marque le début de sa carrière audiovisuelle (Source : Wikipédia, 2007). Parallèlement à ses débuts d’acteur, il est repéré dans le milieu de la chanson, ce qui l’amène rapidement à mener de front activités discographiques et apparitions à l’écran à la fin des années 1970 (Source : Bide et Musique, 2005 ; Wikipédia, 2007).
Sa carrière publique se structure ainsi dès l’adolescence autour de deux axes : la comédie pour le cinéma et la télévision et l’enregistrement de 45 tours produits et diffusés en France (Source : Wikipédia, 2007). Sa formation au Cours Cochet et son entrée précoce sur un plateau de tournage l’installent dans un environnement où il croise réalisateurs, comédiens et producteurs de variétés, notamment via ses collaborations musicales (Source : Wikipédia, 2007 ; Les Gens du Cinéma, 2011). Cette double inscription, à la fois dans le champ du cinéma populaire et de la chanson de variétés, conditionne l’image professionnelle qui sera associée à son nom au tournant des années 1970 et 1980 (Source : Les Gens du Cinéma, 2011). Bruno Guillain meurt le 14 décembre 2011 dans le 15e arrondissement de Paris, à l’âge de 50 ans, clôturant une trajectoire médiatique concentrée sur une dizaine d’années (Source : Wikipédia, 2007 ; Les Gens du Cinéma, 2011).
Débuts au cinéma et à la télévision
En 1978, Bruno Guillain obtient son rôle le plus identifié dans « L’Hôtel de la plage » de Michel Lang, film de comédie estivale produit par Gaumont, où il apparaît encore sous son nom de naissance Bruno Lavergne (Source : Wikipédia, 2007 ; Les Gens du Cinéma, 2011). Le film, porté par une distribution incluant Myriam Boyer et Anne Parillaud, s’inscrit dans une veine de chronique adolescente des vacances, et la performance de Guillain y est régulièrement mentionnée comme celle d’un jeune amoureux au cœur de l’intrigue (Source : Les Gens du Cinéma, 2011). Cette même année, il tourne également dans « Vas-y maman » de Nicole de Buron, adaptation de son propre roman, aux côtés notamment d’Annie Girardot, ce qui confirme son insertion dans le cinéma populaire français de la fin des années 1970 (Source : Wikipédia, 2007 ; Les Gens du Cinéma, 2011). Toujours en 1978, il participe au film « L’Hypothèse du tableau volé » de Raoul Ruiz, long métrage expérimental où il apparaît parmi les personnages des tableaux, témoignant d’un registre de jeu différent, plus conceptuel (Source : IMDb, 2011 ; Les Gens du Cinéma, 2011).
Par la suite, sa présence à l’écran se poursuit de manière plus ponctuelle. Au début des années 1980, il est crédité dans le film « Premiers désirs » (également connu sous le titre « First Desires ») réalisé par le photographe britannique David Hamilton et sorti en 1983, où il tient le rôle d’Étienne (Source : IMDb, 2011 ; Les Gens du Cinéma, 2011). Le film s’inscrit dans l’univers visuel caractéristique de Hamilton, centré sur une esthétique de la jeunesse et de la sensualité, et constitue l’une des dernières apparitions cinématographiques majeures répertoriées de Guillain (Source : IMDb, 2011 ; MUBI, s.d.). En 1985, il figure au générique de la série télévisée « Astrolab 22 », où il interprète le personnage de Michel, ce qui marque son passage vers un format sériel dans le paysage audiovisuel français (Source : IMDb, 2011). Les bases de données spécialisées signalent également une brève apparition non créditée dans « Take It from the Top » (1978), confirmant une activité principalement concentrée entre 1977 et le milieu des années 1980 (Source : IMDb, 2011).
Carrière musicale et collaborations
En parallèle de ses engagements au cinéma, Bruno Guillain développe dès 1978 une activité discographique notable, en grande partie documentée par ses collaborations avec Dalida (Source : Wikipédia, 2007). Il interprète cette année-là en duo avec elle les titres « Génération 78 » et « Ça me fait rêver », qui l’installent dans le paysage de la chanson populaire française de la fin des années 1970 (Source : Wikipédia, 2007). Le site Bide et Musique rappelle qu’il apparaît sur la pochette et dans le clip de « Génération 78 », où il assure également des chœurs, tout en étant présenté comme un « poulain » d’Orlando, producteur et frère de Dalida (Source : Bide et Musique, 2005). Cette visibilité auprès d’une chanteuse déjà très médiatisée contribue à ancrer son image de jeune interprète associé à la variété télévisuelle et aux productions orchestrées par l’entourage d’Orlando (Source : Bide et Musique, 2005 ; Wikipédia, 2007).
La discographie de Bruno Guillain se développe ensuite sur plusieurs années sous la forme de 45 tours successifs. En 1978 et 1979 paraissent notamment les titres « Ça n’a pas d’importance », « T’as pas le droit », « Dès qu’un enfant chante » (en collaboration avec les Petits Chanteurs d’Asnières), « Je leur dis », « On joue » et « Les Bandes dessinées » (Source : Wikipédia, 2007). Au début des années 1980, il enregistre « Holidays » et « La Maison derrière le mur » en 1980, puis « Jeannette » et « Aurélia » en 1981, confirmant une activité régulière dans le registre de la chanson pour adolescents et jeunes adultes (Source : Wikipédia, 2007). En 1984, il publie les titres « Le Père Noël est un rocker » et « La Fille du vidéo-clip », qui prolongent cette trajectoire dans un contexte où le clip musical occupe une place croissante dans la promotion (Source : Wikipédia, 2007). Enfin, en 1986, Nicolas Dunoyer et Romano Musumarra écrivent et réalisent pour lui le single « Shanae Sanaga », qui apparaît dans les sources comme son dernier enregistrement commercial connu (Source : Wikipédia, 2007).
Filmographie sélectionnée
La filmographie de Bruno Guillain, telle qu’elle est recensée par les principales bases de données, se concentre sur un nombre limité d’œuvres mais réparties sur plusieurs registres de mise en scène (Source : IMDb, 2011 ; Les Gens du Cinéma, 2011). Les films dans lesquels il apparaît couvrent aussi bien la comédie populaire que le cinéma plus expérimental, en passant par un certain cinéma érotisant des années 1980 (Source : IMDb, 2011 ; MUBI, s.d.). Sa présence à la télévision, bien que moins documentée, est attestée par la série « Astrolab 22 » où il tient un rôle régulier (Source : IMDb, 2011). La liste ci-dessous rassemble ses principaux rôles répertoriés par les sources spécialisées (Source : IMDb, 2011 ; Les Gens du Cinéma, 2011 ; Wikipédia, 2007).
- 1977/1978 : « L’Hôtel de la plage » de Michel Lang, rôle de Cyril, crédité sous le nom de Bruno Lavergne (Source : IMDb, 2011 ; Les Gens du Cinéma, 2011).
- 1978 : « L’Hypothèse du tableau volé » de Raoul Ruiz, participation en tant que personnage au sein des tableaux (Source : IMDb, 2011 ; Les Gens du Cinéma, 2011).
- 1978 : « Vas-y maman » de Nicole de Buron, comédie adaptée de son roman éponyme, avec Annie Girardot (Source : Les Gens du Cinéma, 2011 ; Wikipédia, 2007).
- 1978 : « Take It from the Top » (titre original : « À vous de jouer Milord » / « Top à… » selon les sources), apparition non créditée (Source : IMDb, 2011).
- 1983 : « Premiers désirs » / « First Desires » de David Hamilton, rôle d’Étienne (Source : IMDb, 2011 ; MUBI, s.d.).
- 1985 : Série télévisée « Astrolab 22 », rôle de Michel (Source : IMDb, 2011).
Ces apparitions s’inscrivent dans un intervalle temporel relativement court, de la fin des années 1970 au milieu des années 1980, ce qui confère à sa filmographie un caractère resserré mais identifiable dans l’histoire du cinéma populaire français de cette période (Source : Les Gens du Cinéma, 2011). Les différents réalisateurs avec lesquels il travaille – Michel Lang, Raoul Ruiz, Nicole de Buron, David Hamilton – illustrent la diversité des contextes de tournage auxquels il est confronté, du film de vacances aux expérimentations formelles inspirées par les arts visuels (Source : IMDb, 2011 ; MUBI, s.d.).
Discographie et travaux enregistrés
La carrière discographique de Bruno Guillain est particulièrement détaillée dans les bases généralistes, qui recensent une série de singles publiés entre 1978 et 1986 (Source : Wikipédia, 2007). Ces enregistrements le positionnent dans une esthétique de variété française marquée par des thématiques adolescentes et un travail vocal proche de la pop de l’époque (Source : Wikipédia, 2007 ; Bide et Musique, 2005). Sa collaboration précoce avec Dalida sur « Génération 78 » et « Ça me fait rêver » constitue un moment structurant de ce parcours, dans la mesure où ces titres bénéficient d’une exposition médiatique importante à la télévision et sur disque (Source : Wikipédia, 2007). La liste ci-dessous réunit les principaux titres répertoriés (Source : Wikipédia, 2007).
- 1978 : « Génération 78 » (avec Dalida).
- 1978 : « Ça me fait rêver » (avec Dalida).
- 1979 : « Ça n’a pas d’importance ».
- 1979 : « T’as pas le droit ».
- 1979 : « Dès qu’un enfant chante » (avec les Petits Chanteurs d’Asnières).
- 1979 : « Je leur dis ».
- 1979 : « On joue ».
- 1979 : « Les Bandes dessinées ».
- 1980 : « Holidays ».
- 1980 : « La Maison derrière le mur ».
- 1981 : « Jeannette ».
- 1981 : « Aurélia ».
- 1984 : « Le Père Noël est un rocker ».
- 1984 : « La Fille du vidéo-clip ».
- 1986 : « Shanae Sanaga » (paroles et musique de Nicolas Dunoyer et Romano Musumarra).
Selon le site Bide et Musique, il apparaît aussi dans le clip et sur la pochette de « Génération 78 » de Dalida, où il assure des chœurs, illustrant la dimension visuelle de son activité musicale à un moment où le vidéoclip s’installe dans les pratiques promotionnelles (Source : Bide et Musique, 2005). Cette même source insiste sur son positionnement comme jeune chanteur produit par Orlando, ce qui le relie aux réseaux de la variété francophone de la période (Source : Bide et Musique, 2005). L’ensemble de ces enregistrements, concentrés sur moins d’une décennie, compose un corpus cohérent qui accompagne sa présence ponctuelle au cinéma et à la télévision (Source : Wikipédia, 2007).
Réception et postérité professionnelle
La documentation disponible sur Bruno Guillain met en avant une carrière brève mais repérée rétrospectivement par plusieurs sites spécialisés, qui le citent comme un visage emblématique de certains films français de la fin des années 1970 (Source : Les Gens du Cinéma, 2011). Sa participation à « L’Hôtel de la plage » est fréquemment mentionnée comme son rôle le plus notoire, en raison de la diffusion régulière du film et de son inscription dans la mémoire des comédies estivales françaises (Source : Les Gens du Cinéma, 2011). Les bases de données internationales comme IMDb et MUBI continuent de référencer ses films, ce qui permet de situer son travail dans des filmographies plus larges consacrées aux réalisateurs avec lesquels il a collaboré (Source : IMDb, 2011 ; MUBI, s.d.). Sa discographie, quant à elle, est régulièrement évoquée sur des sites consacrés aux « bides » ou curiosités de la chanson, où ses 45 tours sont recontextualisés dans l’histoire de la variété française (Source : Bide et Musique, 2005).
Films et séries avec Bruno Guillain
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Bruno Guillain
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Bruno Guillain
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.



















