Nrmagazine
Geneviève Brunet - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
22
Né
31/05/1930
Age de Geneviève Brunet : 96 ans
Lieu de naissance
Paris, France

Geneviève Brunet: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Geneviève Brunet en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

19

œuvres recensées

17 films · 2 séries

Première année recensée
1955
Dernière année recensée
2023

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Geneviève Brunet suit une formation d’art dramatique au Conservatoire de Paris, où elle étudie notamment aux côtés de sa sœur jumelle, l’actrice Odile Mallet (Source : IMDb, 2025). Au début des années 1950, elle fait ses premiers pas sur scène en Yougoslavie, interprétant Célimène dans « Le Misanthrope » de Molière, rôle qui marque l’un de ses premiers engagements professionnels à l’international (Source : IMDb, 2025). Elle rejoint ensuite, pour une année, la troupe de la Comédie-Française, s’inscrivant d’emblée dans le paysage des grandes institutions théâtrales françaises (Source : IMDb, 2025). Quelques années plus tard, elle intègre le Théâtre National Populaire dirigé par Jean Vilar, où elle participe à la dynamique de démocratisation du théâtre portée par cette institution (Source : IMDb, 2025). Parallèlement à l’interprétation, elle commence à s’intéresser à la mise en scène et à la conception plastique des spectacles, dessinant décors et costumes pour plusieurs productions théâtrales (Source : IMDb, 2025).

Carrière théâtrale et mise en scène

Sur les plateaux, Geneviève Brunet construit une carrière largement consacrée au répertoire, en abordant un ensemble conséquent d’auteurs classiques et modernes (Source : IMDb, 2025). Elle joue notamment dans « Le Cid » de Corneille, plusieurs comédies de Molière comme « Tartuffe », « Les Femmes savantes » ou « Le Bourgeois gentilhomme », mais aussi des pièces de Goldoni telles que « La Locandiera », « La Veuve rusée », « L’Intrigante amoureuse » et « Les Rustres » (Source : IMDb, 2025). Elle aborde également « Le Mariage de Figaro » de Beaumarchais, « Le Faiseur » d’après Balzac, ainsi que des pièces de Feydeau, dont « Occupe-toi d’Amélie », qui confirment son inscription dans un théâtre de troupe et de répertoire (Source : IMDb, 2025). En parallèle, elle interprète Pirandello avec « Chacun sa vérité », et plusieurs œuvres de Jean Giraudoux, parmi lesquelles « La Guerre de Troie n’aura pas lieu », « Amphitryon 38 », « L’Impromptu de Paris » et « L’Apollon de Bellac » (Source : IMDb, 2025). Elle se confronte aussi à l’univers d’Eugène Ionesco avec « Le Roi se meurt », tout en poursuivant un travail de mise en scène, souvent mené conjointement avec Odile Mallet, et en continuant de concevoir décors et costumes pour diverses productions (Source : IMDb, 2025).

Collaborations et grandes scènes

Au fil de sa carrière, Geneviève Brunet s’inscrit dans un réseau de collaborations marquantes avec des metteurs en scène, des partenaires de jeu et des structures théâtrales reconnues (Source : IMDb, 2025). Elle participe notamment à une production de « Pauvre Bitos » de Jean Anouilh au Théâtre Montparnasse-Gaston-Baty à Paris, aux côtés de Michel Bouquet, Jean Martinelli, Pierre Mondy, Roland Pietri, Bruno Cremer, Gabriel Gobin, Jean Lagache, Claude Richard, Christian Ludo et Anne Guerini (Source : IMDb, 2025). Cette distribution illustre son inscription dans un théâtre d’ensemble, où le travail de troupe et la fréquentation d’auteurs contemporains occupent une place importante (Source : IMDb, 2025). Sa présence au Théâtre National Populaire sous la direction de Jean Vilar la place par ailleurs au cœur d’un projet artistique et institutionnel qui marque l’histoire du spectacle vivant en France au milieu du XXe siècle (Source : IMDb, 2025). Ces collaborations s’accompagnent d’un engagement soutenu dans des structures publiques, qu’il s’agisse de la Comédie-Française ou du TNP, auxquelles elle apporte un savoir-faire de comédienne mais aussi de metteuse en scène et de conceptrice de scénographie (Source : IMDb, 2025). Dans cette continuité, son activité théâtrale se déploie sur plus de cinq décennies, faisant de la scène le centre de sa trajectoire professionnelle (Source : IMDb, 2025).

Travaux pour le cinéma

Si le théâtre occupe une place centrale dans sa carrière, Geneviève Brunet participe également à plusieurs longs métrages de cinéma à partir des années 1950 (Source : Les Gens du Cinéma, 2013). Elle apparaît ainsi dans « Les Carnets du Major Thompson » réalisé par Preston Sturges, sorti en 1955, où elle interprète le rôle d’Ursula Thompson, première épouse du Major, film présenté dans sa filmographie comme l’un de ses premiers rôles remarqués à l’écran (Source : AlloCiné, 2026). À la fin des années 1950, elle tient le rôle d’Isabelle dans « La Corde raide » de Jean-Charles Dudrumet, sorti en 1959, aux côtés notamment d’Annie Girardot, confirmant sa présence régulière dans le cinéma français de l’époque (Source : AlloCiné, 2026). Sa filmographie comprend également « Les Fruits de l’été » de Raymond Bernard, « C’est arrivé à Aden » de Michel Boisrond, ainsi que « Marie-Soleil » coréalisé par Antoine Bourseiller et Claude Sautet, où elle s’inscrit dans des productions variées, tant par les genres que par les équipes artistiques (Source : Les Gens du Cinéma, 2013). Dans les années 1980, elle apparaît dans « Faux fuyants » d’Alain Bergala et Jean-Pierre Limosin, puis dans « Prunelle Blues » de Jacques Otmezguine, poursuivant un parcours filmique qui reste certes moins abondant que son activité scénique, mais qui jalonne plusieurs décennies de production (Source : Les Gens du Cinéma, 2013).

Rôles marquants à l’écran

Au milieu des années 1990, Geneviève Brunet est notamment créditée dans « La Cité des enfants perdus » de Marc Caro et Jean-Pierre Jeunet, où elle incarne le personnage de La Pieuvre, rôle mentionné parmi ses interprétations les plus connues dans les bases de données cinématographiques (Source : IMDb, 2025). Ce film, sorti en 1995, s’inscrit dans un univers visuel singulier et bénéficie d’une diffusion internationale, donnant à son travail une visibilité accrue au-delà du théâtre (Source : Wikipédia, 2008). L’année suivante, elle participe à « Les Deux papas et la maman », comédie sortie en 1996, qui prolonge sa présence dans le cinéma populaire français des années 1990 (Source : Les Gens du Cinéma, 2013). Sa filmographie, telle qu’elle est répertoriée, met en avant ces titres comme des repères d’une carrière écranique échelonnée sur plusieurs décennies, des années 1950 aux années 1990 (Source : IMDb, 2025). Les bases de données spécialisées signalent ainsi quelques rôles ciblés plutôt qu’un volume massif d’apparitions, ce qui confirme que l’axe principal de sa trajectoire demeure la scène, tandis que le cinéma constitue un versant complémentaire de son activité d’interprète (Source : IMDb, 2025).

Travaux pour la télévision

En parallèle de ses engagements au théâtre et au cinéma, Geneviève Brunet apparaît à la télévision dans une série de productions françaises s’échelonnant sur plusieurs décennies (Source : Wikipédia, 2008). Elle est ainsi distribuée dans le téléfilm « Les Célibataires » de Jean Prat en 1962, où elle interprète le personnage de Simone (Source : Wikipédia, 2008). Quelques années plus tard, elle rejoint la mini-série « Mathilde » réalisée par Georges Lacombe en 1967, dans laquelle elle incarne Ursule, puis la série « Signé Alouette » de Jean Vernier, où elle tient le rôle de Marylaine de Saint-Aigle sur cinq épisodes en 1967 (Source : Wikipédia, 2008). Dans les années 1980, elle apparaît dans « Coup de soleil » de Paul Robin Banhaïoun, téléfilm diffusé en 1985, puis dans « Une femme innocente » de Pierre Boutron en 1986, poursuivant ainsi une présence régulière sur le petit écran (Source : Wikipédia, 2008). Elle figure également dans un épisode de la série « Les Cinq Dernières Minutes », intitulé « La Peau du rôle », réalisé par Guy Jorré en 1987, confirmant un ancrage durable dans la fiction télévisée française (Source : Wikipédia, 2008).

Séries télévisées et rôles récurrents

Au registre des séries, Geneviève Brunet est créditée dans « Les Brigades du Tigre », série policière emblématique diffusée à partir de 1974, où elle apparaît dans un épisode de 1983 en interprétant le rôle de Mme Desfossés (Source : IMDb, 2025). Elle participe également à la série « Aldo tous risques », où elle incarne Mme Heurtebis dans un épisode diffusé en 1991, ainsi qu’à la série « Marc et Sophie », dans laquelle elle joue Mme Pinton la même année, toujours pour un épisode (Source : IMDb, 2025). Elle est par ailleurs annoncée au générique de « Les Amours romantiques » dans l’épisode « Laure et Adriani », où elle tient le rôle de la marquise de Monteluz, illustrant la diversité de ses emplois dans des fictions télévisées de genres variés (Source : IMDb, 2025). Ces participations montrent une activité continue, souvent sous la forme de rôles secondaires ou d’invitée, qui complètent un parcours dominé par le théâtre (Source : IMDb, 2025). L’ensemble de ces apparitions télévisées s’inscrit dans un paysage audiovisuel en pleine mutation, auquel elle contribue par une présence régulière sur plusieurs décennies (Source : IMDb, 2025).

Reconnaissance professionnelle et durée de carrière

Les sources spécialisées soulignent que la carrière de Geneviève Brunet s’étend sur plus de cinquante-cinq ans, principalement consacrés au théâtre, tant comme actrice que comme metteuse en scène (Source : IMDb, 2025). Cette longévité est notamment mise en avant lorsqu’il est précisé qu’elle demeure encore active à l’âge de soixante-quatorze ans, poursuivant son travail sur scène et en collaboration avec sa sœur Odile Mallet (Source : IMDb, 2025). Son activité de conception de décors et de costumes pour plusieurs spectacles témoigne d’une implication qui dépasse le seul jeu, en intégrant une dimension plastique et artisanale au sein des productions auxquelles elle participe (Source : IMDb, 2025). Les répertoires filmographiques et télévisuels, qu’ils soient issus de bases de données ou de sites de référence, la présentent comme une interprète associée à des œuvres devenues des repères, à l’image de « La Cité des enfants perdus » ou de séries comme « Les Brigades du Tigre » (Source : IMDb, 2025). L’ensemble de ces éléments dessine la trajectoire d’une professionnelle du spectacle vivant et de l’audiovisuel dont l’activité se développe des années 1950 jusqu’au tournant du XXIe siècle (Source : Wikipédia, 2008).

Chronologie et repères biographiques professionnels

Films et séries avec Geneviève Brunet

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Cité des enfants perdus (1995) - Affiche
7.2 / 10
La Cité des enfants perdus
The Octopus
Faux fuyants (1983) - Affiche
6.5 / 10
Faux fuyants
The Librarian
La Corde raide (1960) - Affiche
6.3 / 10
La Corde raide
Isabelle
La menteuse (1990) - Affiche
2 / 10
La menteuse
Isabelle
Coup de soleil (1982) - Affiche
7.8 / 10
Coup de soleil
Brigitte
Les Carnets du Major Thompson (1955) - Affiche
6.3 / 10
Les Carnets du Major Thompson
Ursula Thompson - la première femme du Major

Galerie photos de Geneviève Brunet

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

7 Ans de mariage (2003) - Affiche
la mère d'Ariane
2003
La menteuse (1990) - Affiche
Isabelle
1990
Fleur de cactus (1989) - Affiche
Madame Durand-Bénéchol
1989
Prunelle Blues (1986) - Affiche
Infirmière
1986
Nono (1984) - Affiche
Madame Weiss
1984
Faux fuyants (1983) - Affiche
The Librarian
1983
Coup de soleil (1982) - Affiche
1982
Midi Première (1975) - Affiche
Inconnu
- Épisode 52 (1981)
•
S07E52
•
Elle-même
1975
Au théâtre ce soir (1966) - Affiche
Marie Weiss
1966
Au théâtre ce soir (1966) - Affiche
Inconnu
- No No (1984)
•
S19E05
•
Marie Weiss
1966
Marie Soleil (1964) - Affiche
'La Polonaise' / Thérèse
1964

Midi Première (1975) - Affiche
Elle-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Hubert Deschamps - Photo
Hubert Deschamps
1923–1998
Paul Préboist - Photo
Paul Préboist
1927–1997
André Luguet - Photo
André Luguet
1892–1979
Robert Manuel - Photo
Robert Manuel
1916–1995
Claire Maurier - Photo
Claire Maurier
1929–2026