Esther Garrel: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Esther Garrel en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
35
œuvres recensées
35 films · 0 séries
- Première année recensée
- 2001
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Esther Garrel est une actrice française née le 18 février 1991 à Paris, où elle débute très jeune au cinéma dans « Sauvage innocence » de Philippe Garrel, présenté comme son premier rôle à l’écran dans plusieurs notices biographiques consacrées à sa carrière (Source : Wikipedia, 2017). Elle poursuit ensuite son activité au sein du cinéma d’auteur français et européen, apparaissant aussi bien dans des courts métrages que dans des longs métrages de fiction, ce qui installe progressivement son nom dans le paysage des jeunes interprètes francophones (Source : LEFFEST, 2025). Au fil de la décennie 2000, elle multiplie les participations à des projets de réalisateurs et réalisatrices issus de circuits indépendants et de festivals, ce qui lui permet d’acquérir une expérience régulière sur les plateaux de tournage (Source : Wikipedia, 2017). Sa trajectoire se caractérise par une présence récurrente dans des films programmés en sélection officielle ou parallèle de grands festivals internationaux, notamment Cannes et Sundance, ce qui contribue à accroître sa visibilité hors de France (Source : LEFFEST, 2025).
En 2011, elle est repérée pour son rôle dans « 17 filles » de Delphine et Muriel Coulin, présenté cette année-là au Festival de Cannes, film souvent cité comme l’un de ses premiers marqueurs de carrière au sein du jeune cinéma français (Source : LEFFEST, 2025). La même année, elle joue également dans « L’Apollonide – Souvenirs de la maison close » de Bertrand Bonello, contribuant à inscrire son travail dans une veine de cinéma d’auteur déjà bien identifiée à l’international (Source : LEFFEST, 2025). Cette période confirme l’orientation de sa filmographie vers des œuvres où la mise en scène occupe une place centrale, qu’il s’agisse de récits intimistes ou de fresques d’époque, et où les personnages féminins bénéficient souvent d’un espace d’écriture singulier (Source : LEFFEST, 2025). À partir de là, elle poursuit un parcours marqué par des collaborations régulières avec des cinéastes français et étrangers, en s’inscrivant durablement dans le champ du cinéma d’art et d’essai (Source : Wikipedia, 2017).
Rôles marquants et reconnaissance internationale
En 2011, Esther Garrel interprète Flavie dans « 17 filles », long métrage des sœurs Delphine et Muriel Coulin, dont la première mondiale a lieu au Festival de Cannes et qui devient un titre de référence dans la présentation de sa carrière (Source : LEFFEST, 2025). Elle apparaît aussi en prostituée dans « L’Apollonide – Souvenirs de la maison close » de Bertrand Bonello, autre film cannois de la même année, ce qui renforce sa présence dans le circuit festivalier dès le début des années 2010 (Source : LEFFEST, 2025). Elle enchaîne ensuite avec « Camille redouble » de Noémie Lvovsky, où elle incarne le personnage de Mathilde dans cette variation sur le voyage temporel et la mémoire, sortie en 2012 en France (Source : Wikipedia, 2017). Cette même période la voit également tourner dans « Jeunesse » de Justine Malle, qui s’inscrit dans une veine plus intimiste, centrée sur des trajectoires adolescentes et familiales (Source : LEFFEST, 2025).
En 2013, elle tient un rôle important dans « La Jalousie » de Philippe Garrel, où elle incarne un personnage prénommé Esther, film qui consolide sa place dans le cinéma d’auteur français du début des années 2010 (Source : LEFFEST, 2025). Elle participe ensuite à « L’Astragale » de Brigitte Sy, sorti en 2015, adaptation du roman d’Albertine Sarrazin dans laquelle elle figure parmi les interprètes principaux de cette relecture d’un classique de la littérature française (Source : LEFFEST, 2025). La même année, elle apparaît dans « Marguerite & Julien » de Valérie Donzelli, film présenté au Festival de Cannes et qui prolonge sa présence dans des œuvres repérées par les programmations internationales (Source : LEFFEST, 2025). Ces rôles successifs, qui associent films d’époque, récits contemporains et adaptations littéraires, confirment une filmo graphie marquée par la diversité des registres dramatiques (Source : Wikipedia, 2017).
Année 2017 et tournant international
L’année 2017 constitue un moment structurant dans la carrière d’Esther Garrel, avec la sortie rapprochée de plusieurs films remarqués en festivals et en salles (Source : Wikipedia, 2017). Elle tient d’abord le rôle de Jeanne dans « L’Amant d’un jour » (« Lover for a Day ») de Philippe Garrel, long métrage présenté à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes, qui s’inscrit dans la continuité des collaborations entre le cinéaste et l’actrice (Source : LEFFEST, 2025). La même année, elle joue Clémence dans « Thirst Street » de Nathan Silver, coproduction franco-américaine dont la première a lieu au Tribeca Film Festival le 21 avril 2017, ce qui la place davantage sur la scène indépendante nord-américaine (Source : Wikipedia, 2017). Parallèlement, elle est Marzia dans « Call Me by Your Name » de Luca Guadagnino, présenté en première mondiale au Festival de Sundance en 2017, aux côtés de Timothée Chalamet, Armie Hammer et Michael Stuhlbarg (Source : Wikipedia, 2017).
« Call Me by Your Name » est souvent cité comme l’un des films qui contribuent le plus à sa reconnaissance auprès d’un public international, en raison de la diffusion mondiale du long métrage et de son parcours dans les grands circuits de récompenses (Source : IMDb Biography, 2025). Cette même année 2017, la convergence de ces projets – Cannes, Tribeca, Sundance – souligne la place qu’elle occupe alors dans un réseau de productions d’auteur, européennes et américaines, qui circulent largement en festivals (Source : LEFFEST, 2025). En 2018, elle poursuit cette dynamique avec « The Great Pretender » de Nathan Silver, où elle interprète Thérèse, confirmant la continuité de sa collaboration avec le réalisateur après « Thirst Street » (Source : Fandango, 2025). Ce mouvement la conduit ensuite vers d’autres projets internationaux, notamment « Sœurs d’armes » (« Sisters in Arms ») en 2019, dans lequel elle joue Yaël, inscrit dans une filmographie de plus en plus visible hors du seul cadre français (Source : Wikipedia, 2017).
Filmographie sélectionnée
La filmographie d’Esther Garrel couvre à la fois des courts métrages, des longs métrages et des productions télévisées, avec une concentration notable de rôles dans le cinéma d’auteur français et international (Source : Wikipedia, 2017). Ses premiers crédits incluent des apparitions dans « Zanzibar à Saint-Sulpice » (1999) et « Sauvage innocence » (2001), suivies de rôles dans « La Belle Personne » (2008) et le téléfilm « Rien dans les poches » la même année (Source : Wikipedia, 2017). Elle figure également dans « Un chat un chat » (2009), ainsi que dans les courts métrages « Where the Boys Are » et « Armandino e il Madre » (2010), ce qui illustre une activité déjà soutenue à la charnière des années 2000 et 2010 (Source : Wikipedia, 2017). À partir de 2011, la progression de sa carrière se lit à travers des œuvres régulièrement citées dans les bases de données spécialisées et les festivals (Source : Rotten Tomatoes, 2021).
- 2011 : « 17 filles » de Delphine et Muriel Coulin – rôle de Flavie (Source : Wikipedia, 2017).
- 2011 : « L’Apollonide – Souvenirs de la maison close » de Bertrand Bonello – rôle de prostituée (Source : LEFFEST, 2025).
- 2012 : « Camille redouble » de Noémie Lvovsky – rôle de Mathilde (Source : Wikipedia, 2017).
- 2013 : « La Jalousie » de Philippe Garrel – rôle d’Esther (Source : LEFFEST, 2025).
- 2013 : « Jeunesse » de Justine Malle – rôle de Juliette (Source : Wikipedia, 2017).
- 2015 : « L’Astragale » de Brigitte Sy – rôle de Marie (Source : LEFFEST, 2025).
- 2015 : « Marguerite & Julien » de Valérie Donzelli – rôle de la meneuse de l’orphelinat (Source : Fandango, 2025).
- 2017 : « L’Amant d’un jour » de Philippe Garrel – rôle de Jeanne (Source : LEFFEST, 2025).
- 2017 : « Thirst Street » de Nathan Silver – rôle de Clémence (Source : Wikipedia, 2017).
- 2017 : « Call Me by Your Name » de Luca Guadagnino – rôle de Marzia (Source : Wikipedia, 2017).
- 2018 : « The Great Pretender » de Nathan Silver – rôle de Thérèse (Source : Fandango, 2025).
- 2019 : « Sisters in Arms » – rôle de Yaël (Source : Wikipedia, 2017).
- 2020 : « Adventures of a Mathematician » – rôle de Françoise (Source : Fandango, 2025).
- 2022 : « The Vortex of Life » – rôle d’Émilie (Source : Rotten Tomatoes, 2021).
- 2023 : « The Plough » – rôle de Martha (Source : Rotten Tomatoes, 2021).
- 2024 : « Race for Glory: Audi vs. Lancia » – rôle de Michèle Mouton (Source : Fandango, 2025).
- 2024 : « Dream Team » – rôle No St. Aubergine (Source : Rotten Tomatoes, 2021).
Présence en festivals et réception critique
La présence d’Esther Garrel dans de nombreux festivals de premier plan constitue un élément récurrent des textes qui retracent son parcours professionnel (Source : LEFFEST, 2025). « 17 filles » et « L’Apollonide – Souvenirs de la maison close », tous deux sortis en 2011, ont été présentés au Festival de Cannes, ce qui associe dès cette période son nom à des œuvres repérées dans la sélection officielle et dans les sections parallèles (Source : LEFFEST, 2025). « L’Amant d’un jour » est présenté à la Quinzaine des réalisateurs en 2017, confirmant la continuité de cette exposition cannoise (Source : LEFFEST, 2025). « Call Me by Your Name » est quant à lui projeté pour la première fois au Sundance Film Festival en 2017, avant d’être diffusé dans de nombreux pays et de suivre une large trajectoire dans les circuits de distribution et de récompenses, ce qui renforce la visibilité de son interprétation de Marzia (Source : Wikipedia, 2017).
« Thirst Street » a sa première au Tribeca Film Festival le 21 avril 2017, ce qui l’inscrit au cœur de la scène indépendante new-yorkaise, tandis que « The Great Pretender » poursuit cette collaboration entre Nathan Silver et l’actrice dans un environnement critique proche des cinéphilies de festivals (Source : Wikipedia, 2017). Plusieurs bases de données spécialisées et sites de critique, comme Rotten Tomatoes ou Fandango, recensent ses participations à des productions internationales et signalent la diversité des genres abordés, du drame intimiste au récit inspiré de faits historiques ou sportifs (Source : Rotten Tomatoes, 2021). Sa sélection comme invitée dans des événements comme le Lisbon & Sintra Film Festival (LEFFEST) à la fin des années 2020 témoigne de la manière dont son parcours est désormais associé à une constellation de cinéastes et d’œuvres d’auteur contemporaines (Source : LEFFEST, 2025). Dans ces contextes, son travail est principalement appréhendé à travers la cohérence de ses collaborations et la place qu’elle occupe dans la nouvelle génération d’actrices françaises actives sur la scène internationale (Source : IMDb Biography, 2025).
Collaborations et orientations artistiques
La carrière d’Esther Garrel se distingue par des collaborations répétées avec certains cinéastes, qui structurent de manière notable son parcours filmique (Source : LEFFEST, 2025). Avec Philippe Garrel, elle apparaît notamment dans « Sauvage innocence », « La Jalousie » et « L’Amant d’un jour », ce qui inscrit leur travail commun dans une continuité thématique et esthétique propre au cinéma du réalisateur (Source : Wikipedia, 2017). Sa collaboration avec Brigitte Sy dans « L’Astragale » souligne un intérêt pour des récits inspirés de textes littéraires français et pour des personnages féminins confrontés à des situations de marginalité ou de rupture (Source : LEFFEST, 2025). Par ailleurs, ses rôles dans « 17 filles » et « Jeunesse » la rapprochent de réalisatrices comme Delphine et Muriel Coulin ou Justine Malle, qui travaillent sur des récits de jeunesse et de passage à l’âge adulte (Source : LEFFEST, 2025).
Sur le plan international, ses collaborations avec Nathan Silver – « Thirst Street » puis « The Great Pretender » – et avec Luca Guadagnino pour « Call Me by Your Name » s’inscrivent dans un réseau de productions indépendantes, souvent diffusées dans les festivals nord-américains et européens (Source : Wikipedia, 2017). Elle tourne également dans « Adventures of a Mathematician », long métrage qui l’inscrit dans un contexte biographique et historique, et dans « Race for Glory: Audi vs. Lancia », film centré sur la compétition automobile et la figure de la pilote Michèle Mouton, dont elle interprète le rôle (Source : Fandango, 2025). Dans « The Plough » et « The Vortex of Life », recensés notamment par Rotten Tomatoes, elle poursuit une trajectoire tournée vers des productions d’auteur récentes, tournées en Europe (Source : Rotten Tomatoes, 2021). L’ensemble de ces collaborations dessine une orientation artistique où dominent les projets d’art et d’essai, les histoires à forte dimension psychologique et les récits situés dans des cadres sociaux ou historiques spécifiques (Source : IMDb Biography, 2025).
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