Kôji Takada : biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Kôji Takada en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
135
œuvres recensées
135 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1960
- Dernière année recensée
- 2007
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1934, à Osaka, Kôji Takada naît dans une ville qui nourrit alors une part active du cinéma japonais. Son nom apparaît ensuite dans les crédits de 「喧嘩まつり 江戸っ子野郎と娘たち」 en 1960, puis dans 「Yagyu Chronicles 6: The Yagyu Scroll」 en 1963, où il signe le scénario.
Les années 1960 et l’écriture de genre
En 1969, Kôji Takada signe le scénario de Bakuto Ichidai Chimatsuri Fudo. Ce crédit s’inscrit dans une série de travaux où l’écriture prime sur toute mise en avant personnelle, avec des titres qui relèvent du polar, du récit de gangsters ou du cinéma d’action. La décennie précédente avait déjà installé sa signature sur 「喧嘩まつり 江戸っ子野郎と娘たち」 et 「Yagyu Chronicles 6: The Yagyu Scroll」, deux films séparés par plusieurs années mais réunis par une même fonction d’écriture.
En 1972, il écrit The Red Silk Gambler, puis The Hard Core Criminal en 1973. L’année suivante, son nom se retrouve au générique de Bronson Lee, Champion et de Autant en emporte mon nunchaku, où il intervient cette fois comme auteur du concept original. Cette double présence dessine une pratique précise du récit populaire, attentive aux formes de l’exploitation japonaise et aux circulations de motifs entre films d’action, comédie martiale et histoires criminelles.
Des scénarios aux récits de yakuza
En 1976, Kôji Takada écrit Authentic True Account: Osaka Shock Tactics. Le titre renvoie à un ancrage urbain qui rejoint son lieu de naissance, sans que cela conduise à un effet de miroir facile entre biographie et fiction. L’année suivante, il signe Yakuza War: Japanese Godfather, titre qui l’inscrit dans la veine du récit criminel japonais des années 1970.
À partir de là, son nom reste associé à des projets de scénariste plutôt qu’à une présence d’interprète ou de réalisateur. Cette continuité se retrouve plus tard avec Haru no kane en 1985, puis avec 織田信長 en 1992, où il est crédité comme writer. La distance entre ces dates montre une activité qui s’étire sur plusieurs décennies, sans se confondre avec une répétition de formules ou de registres.
Les années 1980 et 1990
Haru no kane, en 1985, précède de peu un autre travail d’écriture plus tardif avec 織田信長 en 1992. Entre ces deux titres, Kôji Takada reste dans une zone de travail bien identifiable, celle du scénario japonais, où les collaborations se lisent dans les génériques plus que dans les entretiens ou les apparitions publiques.
En 1997, il signe encore le scénario de The Seven Chefs. Cette date tardive prolonge une activité commencée plus de 35 ans auparavant. Les titres conservés de cette filmographie dessinent un écrivain de cinéma présent sur plusieurs décennies, engagé dans des récits de crime, de sabre, de comédie d’action et de chronique populaire.
- 1960: « 喧嘩まつり 江戸っ子野郎と娘たち » — screenplay
- 1963: « Yagyu Chronicles 6: The Yagyu Scroll » — screenplay
- 1969: Bakuto Ichidai Chimatsuri Fudo — screenplay
- 1972: The Red Silk Gambler — screenplay
- 1973: The Hard Core Criminal — screenplay
- 1974: Bronson Lee, Champion — screenplay
- 1974: Autant en emporte mon nunchaku — original concept
- 1976: Authentic True Account: Osaka Shock Tactics — screenplay
- 1977: Yakuza War: Japanese Godfather — screenplay
- 1985: Haru no kane — screenplay
- 1992: 織田信長 — writer
- 1997: The Seven Chefs — screenplay
Films et séries écrits par Kôji Takada
Découvrez les scénarios et œuvres auxquels cette personnalité a contribué.
Galerie photos de Kôji Takada
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Filmographie détaillée
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