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Roger Fradet - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
12
Né
01/01/1926
Age de Roger Fradet : 100 ans

Roger Fradet: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Roger Fradet en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

12

œuvres recensées

12 films · 0 séries

Première année recensée
1959
Dernière année recensée
1972

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Roger Fradet est un acteur français né en 1926 dans la région des Pays de la Loire, en France, où il grandit avant d’entamer une carrière à l’écran au tournant des années 1960 (Source : IMDb, 2025). Il apparaît dans les bases de données professionnelles comme un comédien de caractère dont l’activité est concentrée sur une vingtaine d’années, jusqu’à la fin des années 1970 (Source : IMDb, 2025). Son nom reste associé à plusieurs films de genre policier et de suspense, qui marquent le cinéma français de la décennie 1960, notamment par sa collaboration avec Jean-Pierre Melville (Source : AlloCiné, 2023). Il est également crédité dans des productions populaires adaptées de grands feuilletons romanesques du XIXe siècle, ce qui l’inscrit dans une tradition du cinéma français largement diffusée à la télévision par la suite (Source : Wikipédia, 2010). Au fil de ses apparitions, il occupe fréquemment des seconds rôles, souvent du côté de la police ou des milieux interlopes, ce qui contribue à installer un profil récurrent dans l’imaginaire du polar français (Source : IMDb, 2025).

Son activité filmique documentée débute à la fin des années 1950 et se poursuit au moins jusqu’au début des années 1970, période durant laquelle il multiplie les collaborations avec des cinéastes confirmés (Source : Wikipédia, 2010). Cette inscription dans une filmographie dominée par le polar et le mélodrame met en évidence un positionnement d’acteur de soutien, régulièrement convoqué pour des rôles fonctionnels mais repérables (Source : AlloCiné, 2023). La présence de Roger Fradet dans plusieurs productions aujourd’hui considérées comme des classiques du cinéma de genre français a contribué à maintenir son nom dans les principales bases de données cinématographiques internationales (Source : IMDb, 2025). Sa carrière se déroule ainsi dans un réseau de tournages où se croisent réalisateurs d’envergure, stars et techniciens, au cœur d’un système de production alors très structuré en France (Source : Wikipédia, 2010). Il demeure référencé notamment pour sa participation à des œuvres restées au catalogue des cinéphiles et des diffuseurs spécialisés (Source : Letterboxd, 2024).

Débuts et premières apparitions à l’écran

Les premières traces de Roger Fradet au cinéma remontent à la fin des années 1950, avec une apparition dans le film « Bal de nuit » de Maurice Cloche, sorti en 1958, où il interprète le personnage de Roméo (Source : Wikipédia, 2010). Ce film s’inscrit dans la production populaire française de l’époque, portée par un cinéma de divertissement qui privilégie les intrigues sentimentales et musicales (Source : Wikipédia, 2010). L’année suivante, il est de nouveau dirigé par Maurice Cloche dans « Touchez pas aux blondes », long métrage de 1959, où il apparaît parmi la distribution, consolidant ainsi une relation de travail avec ce réalisateur (Source : Wikipédia, 2010). Au début des années 1960, il figure dans le court métrage « Le Bouclier » de Georges Franju, sorti en 1960, dans le rôle de Morin, ce qui le place cette fois dans l’univers d’un cinéaste associé à un cinéma plus singulier et stylisé (Source : Wikipédia, 2010).

Ces premiers rôles témoignent d’une insertion progressive dans le milieu, entre films commerciaux et œuvres plus marquées par la personnalité de leur auteur (Source : Wikipédia, 2010). Par la suite, il apparaît dans plusieurs productions françaises où il occupe des rôles secondaires, parfois non crédités, comme dans « Thomas l’imposteur » de Georges Franju, sorti en 1965, où il tient un « petit rôle » selon les bases de données (Source : IMDb, 2025). Cette présence éparse mais régulière illustre la fonction de Roger Fradet au sein de l’industrie, celle d’un acteur sollicité pour compléter les distributions et donner corps à des personnages de second plan (Source : IMDb, 2025). En quelques années, il s’installe ainsi dans le paysage du cinéma français, sans être mis en avant comme tête d’affiche, mais en participant à des œuvres qui circulent largement (Source : Wikipédia, 2010). Ces premiers jalons préparent ses collaborations ultérieures avec des réalisateurs majeurs du polar français (Source : IMDb, 2025).

Collaboration avec Jean-Pierre Melville et le polar français

La carrière de Roger Fradet prend une dimension particulière à la fin des années 1960, lorsqu’il rejoint l’univers de Jean-Pierre Melville, figure centrale du polar français de cette période (Source : IMDb, 2025). En 1967, il interprète le « 1er inspecteur » dans « Le Samouraï », film noir mettant en scène Alain Delon dans le rôle d’un tueur à gages solitaire, qui deviendra l’une des œuvres les plus commentées de la filmographie du réalisateur (Source : IMDb, 2025). Cette même année, il apparaît aussi dans « Le soleil des voyous » de Jean Delannoy, où il tient le rôle d’un faux éboueur, participant à un récit criminel autour d’un ancien truand interprété par Jean Gabin (Source : IMDb, 2025). En 1970, il retrouve Jean-Pierre Melville dans « Le Cercle rouge », où il incarne un policier au sein d’un dispositif narratif centré sur un casse minutieusement préparé, là encore avec Alain Delon en tête d’affiche (Source : AlloCiné, 2023).

Le début des années 1970 le voit revenir au polar avec « Un flic », réalisé par Jean-Pierre Melville et sorti en 1972, film qui prolonge l’exploration des rapports entre police et milieu criminel (Source : IMDb, 2025). Dans ces productions, Roger Fradet occupe des rôles secondaires, mais sa récurrence dans l’univers melvillien contribue à le rattacher durablement à ce pan du cinéma français (Source : IMDb, 2025). La précision des fonctions qu’il incarne – inspecteur, policier, homme de main – renforce la cohérence de son emploi à l’écran (Source : AlloCiné, 2023). Ces films, régulièrement projetés, édités et étudiés, assurent à l’acteur une visibilité rétrospective qui dépasse l’importance quantitative de ses apparitions (Source : Letterboxd, 2024). Ainsi, sa présence, même brève, s’inscrit dans un corpus de polars devenus des références pour les historiens et les cinéphiles (Source : IMDb, 2025).

Rôles dans les adaptations et séries de feuilletons

Parallèlement au polar, Roger Fradet se distingue par sa participation à plusieurs adaptations de grands feuilletons romanesques, qui occupent une place importante dans la production française des années 1960 (Source : IMDb, 2025). En 1963, il interprète le personnage de Léon dans « Judex », réalisé par Georges Franju, inspiré du serial muet de Louis Feuillade, où le film revisite l’imaginaire du justicier masqué et des conspirations (Source : AlloCiné, 2023). Il figure également au générique de « La porteuse de pain », adaptation d’un feuilleton populaire de Xavier de Montépin, diffusée en 1963, où il tient un rôle au sein d’un récit de vengeance et de destins croisés (Source : IMDb, 2025). En 1965, il apparaît dans « Les Deux orphelines », autre adaptation d’un succès du théâtre et du roman du XIXe siècle, où il incarne le personnage de LaFleur (Source : AlloCiné, 2023).

Cette même année, il joue dans « L’amour à la chaîne » en interprétant le rôle de Doudou, contribuant à une comédie sentimentale inscrite dans le registre populaire de l’époque (Source : IMDb, 2025). En 1966, il est présent au générique de « Roger la honte » de Riccardo Freda, adaptation d’un roman-feuilleton de Jules Mary, où il joue le domestique de Farney, s’inscrivant de nouveau dans l’économie narrative d’un mélodrame criminel (Source : AlloCiné, 2023). Ces choix de rôles confirment son ancrage dans un cinéma qui puise largement dans la littérature populaire pour nourrir scénarios et personnages (Source : Wikipédia, 2010). Roger Fradet apparaît ainsi comme l’un des nombreux interprètes sollicités pour donner vie à la galerie de personnages secondaires indispensables à ces récits foisonnants (Source : IMDb, 2025). Cette participation à plusieurs adaptations contribue à façonner une filmographie en dialogue constant avec le patrimoine narratif français (Source : AlloCiné, 2023).

Autres collaborations cinématographiques et emplois récurrents

Au-delà des œuvres de Melville et des grandes adaptations, la filmographie de Roger Fradet comprend plusieurs collaborations avec des réalisateurs actifs dans le cinéma français des années 1960 (Source : IMDb, 2025). Il est crédité dans « Le deuxième souffle », sorti en 1966, où il apparaît dans la distribution d’un récit criminel centré sur un truand vieillissant, film qui s’inscrit dans la veine des polars d’auteurs de la période (Source : IMDb, 2025). En outre, sa participation à « Les femmes d’abord », sorti en 1963, le voit interpréter un tueur, rôle qui s’inscrit dans la continuité d’un emploi associé au milieu criminel (Source : IMDb, 2025). On le retrouve également dans « Le soleil des voyous » en 1967, où son personnage de faux éboueur participe à la description d’un univers de truands et de marges sociales (Source : IMDb, 2025).

Cette accumulation de rôles spécialisés contourne la notion de vedettariat pour dessiner la trajectoire d’un comédien de soutien, dont les apparitions servent à densifier le monde des films dans lesquels il évolue (Source : AlloCiné, 2023). Son emploi régulier dans des personnages d’hommes de main, de policiers ou de complices témoigne d’un usage typé de sa présence à l’écran (Source : IMDb, 2025). Dans plusieurs génériques, il est mentionné sans mise en avant particulière, ce qui correspond au statut d’un acteur de second plan au sein des productions de l’époque (Source : Wikipédia, 2010). Les films auxquels il contribue, souvent associés au polar et au mélodrame, constituent aujourd’hui un corpus fréquemment diffusé en télévision ou en vidéo, où sa présence demeure visible pour les spectateurs attentifs aux seconds rôles (Source : Letterboxd, 2024). Ses crédits répertoriés reflètent ainsi une carrière continue mais discrète au sein de l’industrie (Source : IMDb, 2025).

Fin de carrière et postérité filmographique

Les bases de données internationales situent la fin de la carrière de Roger Fradet au cours des années 1970, période à laquelle s’arrêtent ses crédits connus au cinéma (Source : IMDb, 2025). Il reste attaché, dans les notices qui lui sont consacrées, à quelques titres emblématiques tels que « Le Samouraï » (1967), « Le Cercle rouge » (1970) et « Un flic » (1972), fréquemment cités comme ses œuvres les plus représentatives (Source : IMDb, 2025). Ces films, régulièrement programmés dans les cycles consacrés au polar français, contribuent à maintenir son nom dans la mémoire des spectateurs et des chercheurs (Source : AlloCiné, 2023). Par ailleurs, sa participation à des adaptations de feuilletons comme « Judex », « La porteuse de pain » ou « Les Deux orphelines » l’inscrit dans un pan du cinéma qui continue de circuler via les rediffusions et les éditions vidéo (Source : Wikipédia, 2010).

Les références à Roger Fradet dans les plateformes cinéphiles et les bases de données spécialisées sont principalement indexées autour de ces titres, qui condensent la visibilité de sa trajectoire d’acteur (Source : Letterboxd, 2024). Les notices le présentant comme un acteur connu pour ces trois films structurent ainsi le récit rétrospectif de sa carrière (Source : IMDb, 2025). Sa présence dans des œuvres devenues des classiques du genre permet de situer son parcours dans un contexte historique précis, celui du renouveau du polar français et des relectures de la littérature populaire au cinéma (Source : AlloCiné, 2023). À travers ce corpus, Roger Fradet apparaît comme une figure de second plan dont la filmographie, bien que limitée, demeure documentée et accessible dans les archives et les bases de données contemporaines (Source : Wikipédia, 2010). Cette persistance dans les répertoires spécialisés assure à son travail une forme de continuité au-delà de sa période d’activité (Source : IMDb, 2025).

Films et séries avec Roger Fradet

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Judex (1963) - Affiche
6.9 / 10
Judex
Leon
Le Samouraï (1967) - Affiche
7.8 / 10
Le Samouraï
Inspector #1
Bal de nuit (1959) - Affiche
8 / 10
Bal de nuit
Roméo
Le Cercle rouge (1970) - Affiche
7.6 / 10
Le Cercle rouge
Policeman
Un flic (1972) - Affiche
6.6 / 10
Un flic
Inconnu
Le Deuxième Souffle (1966) - Affiche
7.7 / 10
Le Deuxième Souffle
Bernard

Rôles de Roger Fradet

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Roger Fradet

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Un flic (1972) - Affiche
Inconnu
1972
Le Cercle rouge (1970) - Affiche
1970
Le Samouraï (1967) - Affiche
Inspector #1
1967
Le Soleil des voyous (1967) - Affiche
A fake garbage man
1967
Roger la Honte (1966) - Affiche
Le domestique de Farney
1966
Judex (1963) - Affiche
Leon
1963
Les Femmes d'abord (1963) - Affiche
1963
Bal de nuit (1959) - Affiche
1959

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.