Tristán Ulloa: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Tristán Ulloa en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
56
œuvres recensées
40 films · 16 séries
- Première année recensée
- 1997
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1997, « Ouvre les yeux » place Tristán Ulloa dans le cinéma espagnol sous le nom de Camamero. La même année, il figure au générique de « Memorias del ángel caído », signé par David Alonso et Fernando Cámara. Né le 6 mai 1970 à Orléans, dans le Loiret, il a grandi entre la France et l’Espagne.
Un comédien formé à Madrid
Tristán Ulloa passe son adolescence à Vigo, en Galice, puis obtient son diplôme au Lycée français de Madrid. Sa formation le place très tôt dans un espace bilingue, entre culture française et milieu espagnol. Cette double appartenance traverse ses choix de rôle et sa circulation entre productions espagnoles et françaises.
Le registre de ses débuts s’installe vite dans des films où les personnages portent des noms ordinaires, parfois brisés, parfois en marge. En 1998, il joue Quiroga dans « La Secte sans nom » de Jaume Balagueró et Javi dans « Mensaka, páginas de una historia » de Salvador García Ruiz. L’année suivante, il apparaît dans « Rewind » de Nicolás Muñoz, puis dans « Pleure pas Germaine » d’Alain de Halleux.
En 2000, il incarne Julio dans « Marta y alrededores », réalisé par Nacho Pérez de la Paz et Jesús Ruiz. « Lucia et le sexe », en 2001, lui offre le rôle de Miguel Ibáñez sous la direction de Julio Medem. Il apparaît la même année dans « Km. 0 » de Juan Luis Iborra, puis en 2002 dans « El lápiz del carpintero » d’Antón Reixa, où il interprète Daniel Da Barca.
Les années 2000 entre cinéma et séries
En 2002, il tourne encore dans « No debes estar aquí » de Jacobo Rispa, « Volverás » d’Antonio Chavarrías et « Todo menos la chica » de Jesús R. Delgado, où son personnage porte le nom de Le réalisateur. Cette période installe un acteur sollicité pour des récits très différents, du drame à la fiction plus tendue, sans rupture dans la continuité de ses collaborations.
À partir de 1999, la télévision prend aussi une place nette avec « El comisario », où il joue Agente Julio Ponce. Ce rôle inscrit son visage dans une série au long cours et ouvre une autre cadence de travail, plus régulière, en parallèle des tournages de cinéma. La même logique se retrouve plus tard dans des productions destinées à des publics très différents.
En 2013, il apparaît dans « L'Espionne de Tanger », sous les traits de Juan Luis Beigbeder. En 2018, « La Catedral Del Mar » lui confie le rôle de Padre Albert. Ces deux titres marquent une période où il passe d’un cadre historique à une fiction télévisée de grande ampleur, sans quitter des personnages définis par leur fonction dans le récit.
Des rôles de genre aux plateformes
En 2019, il joue Ángel Campos Fábregas dans « La caza », puis Felipe Gandal dans « Terminator : Dark Fate ». Cette même année le replace dans un cinéma de genre plus frontal, où les personnages sont définis par leur fonction dramatique autant que par leur présence à l’écran.
L’arrivée de « Warrior Nun », en 2020, lui donne le rôle de Father Vincent. La série l’installe dans un format sériel pensé pour une circulation internationale, dans la continuité d’un itinéraire déjà partagé entre productions espagnoles et projets plus larges. « Berlin », où il interprète Damián Vázquez en 2023, prolonge cette présence dans des récits au long format.
Deux titres à venir figurent aussi dans ses crédits connus : « Romería », où il est annoncé dans le rôle de Lois, et « Veuve noire », où il tient celui de Salva Rodrigo. En 2026, « Berlin et La Dame à l'hermine » le retrouve sous le nom de Damián Vázquez. Ces projets prolongent une présence régulière dans des œuvres qui alternent drame, thriller et série.
Réalisateur, scénariste, producteur
La fiche le désigne aussi comme réalisateur, scénariste, producteur de cinéma, écrivain et réalisateur de spectacle. Ces fonctions dessinent un profil plus large que celui d’interprète, même si les crédits fournis mettent surtout en avant l’acteur. Elles signalent un travail qui ne se limite pas à la seule présence dans les films ou les séries.
Son identité artistique se construit entre plusieurs espaces de production, avec des rôles souvent nommés, parfois très codés, parfois historiques. La présence de personnages comme Father Vincent, Padre Albert ou Juan Luis Beigbeder montre un goût pour les figures assignées à une fonction précise dans l’action. Le reste relève d’une circulation continue entre cinéma espagnol, télévision et projets internationaux.
La même cohérence apparaît dans la succession des titres connus, de « Ouvre les yeux » à « Berlin », de « Lucia et le sexe » à « Warrior Nun ». Tristán Ulloa y avance dans des productions très diverses, mais toujours à partir de personnages clairement identifiés, inscrits dans des récits de genre, d’époque ou de série.
Films et séries avec Tristán Ulloa
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Rôles de Tristán Ulloa
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Personnalités en relation
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