Rémy Chevrin: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Rémy Chevrin en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
42
œuvres recensées
41 films · 1 série
- Première année recensée
- 1991
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né le 12 avril 1963 à Dieppe, en France, Rémy Chevrin se forme à l’École nationale supérieure Louis-Lumière, dont il est diplômé en 1985 (Source : Wikipédia, 2024). Dès la fin de ses études, il intègre les équipes de prise de vues de longs métrages français majeurs, d’abord comme assistant opérateur sur « Jean de Florette » et « Manon des sources » réalisés par Claude Berri, sortis en 1986 (Source : Wikipédia, 2024). Au tournant des années 1990, il est crédité comme premier assistant caméra sur « Delicatessen » de Marc Caro et Jean-Pierre Jeunet, ainsi que sur « Le trésor des îles chiennes » de F. J. Ossang, tous deux sortis en 1991, ce qui l’installe durablement dans les équipes techniques du cinéma d’auteur français (Source : Wikipédia, 2024). Parallèlement à ces collaborations marquantes, il signe ses premiers travaux de chef opérateur sur des courts métrages, notamment « What She Wrote » de Tim Southam en 1990, puis « Chut... » de Karin Albou en 1992 (Source : Wikipédia, 2024). Cette période de transition, entre assistance caméra et direction de la photographie, lui permet d’affirmer progressivement une pratique personnelle de la lumière et du cadrage au sein de formats variés (Source : Forum des images, 2019).
Accès à la direction de la photographie et premiers longs métrages
Au milieu des années 1990, Rémy Chevrin s’oriente pleinement vers la direction de la photographie en signant l’image de plusieurs courts et moyens métrages, dont « Parano » de Manuel Flèche en 1994 et « Les mickeys » de Thomas Vincent la même année (Source : Wikipédia, 2024). En 1998, F. J. Ossang lui confie l’image de « Docteur Chance », qui compte parmi ses premiers longs métrages de cinéma comme directeur de la photographie, marquant une nouvelle étape dans sa carrière (Source : Wikipédia, 2024). La fin des années 1990 le voit enchaîner plusieurs projets, notamment « Ça ne se refuse pas » d’Éric Woreth en 1998 et « La polyclinique de l’amour » d’Artus de Penguern, également en 1998, où il poursuit l’exploration d’univers visuels contrastés (Source : Wikipédia, 2024). En 2000, il éclaire « Princesses » de Sylvie Verheyde, confirmant son inscription dans un cinéma d’auteur français attentif aux personnages et aux atmosphères (Source : Wikipédia, 2024). À partir de cette période, son activité se déploie entre cinéma, télévision et formats plus courts, tout en conservant une place centrale pour le long métrage de fiction (Source : Forum des images, 2019).
Collaborations récurrentes avec des cinéastes
La carrière de Rémy Chevrin se caractérise par des collaborations suivies avec plusieurs réalisateurs, en particulier Christophe Honoré et Yvan Attal (Source : IMDb, 2025). Avec Christophe Honoré, il signe la photographie de « Seventeen Times Cecile Cassard » en 2002, puis de « Love Songs » en 2007, « Beloved » en 2011, « Sorry Angel » en 2018, « On a Magical Night » en 2019, « Guermantes » en 2021 et « Winter Boy » en 2022, dessinant une relation de travail au long cours au cœur du cinéma d’auteur contemporain français (Source : Wikipédia, 2024). En parallèle, il développe un compagnonnage important avec Yvan Attal, pour lequel il éclaire « My Wife Is an Actress » en 2001, « Happily Ever After » en 2004, « The Jews » en 2016, « Le Brio » en 2017, « My Dog Stupid » en 2019, « The Accusation » en 2021 et « Breaking Point » en 2023 (Source : Wikipédia, 2024). Il collabore également avec Éric Toledano et Olivier Nakache sur « Those Happy Days » en 2006 et « Tellement proches » en 2009, ainsi qu’avec des cinéastes comme Radu Mihaileanu (« Live and Become », 2005), Jean-Jacques Zilbermann (« To Life », 2014) et Christopher Thompson (« Bus Palladium », 2010 ; « Tendre et saignant », 2022) (Source : Wikipédia, 2024). Ces fidélités professionnelles structurent une filmographie où la continuité des collaborations contribue à l’élaboration d’identités visuelles singulières (Source : Forum des images, 2019).
Filmographie marquante au cinéma
Sur grand écran, la filmographie de Rémy Chevrin couvre un large spectre de genres, du drame intimiste à la comédie populaire (Source : Wikipédia, 2024). Parmi ses travaux marquants, on peut citer, pour les années 2000, « M. Ibrahim and the Flowers of the Koran » de François Dupeyron en 2003, « Happily Ever After » d’Yvan Attal en 2004, « Live and Become » de Radu Mihaileanu en 2005 et « Those Happy Days » d’Éric Toledano et Olivier Nakache en 2006 (Source : Wikipédia, 2024). Il signe ensuite l’image de « Love Songs » de Christophe Honoré (2007), « Cinéman » de Yann Moix (2009), « Tomorrow at Dawn » de Denis Dercourt (2009) et « Tellement proches » d’Éric Toledano et Olivier Nakache (2009), confirmant sa présence dans des productions françaises variées tant par leur ton que par leur budget (Source : Wikipédia, 2024). Les années 2010 et 2020 le voient poursuivre ce parcours avec « Beloved » (2011), « Delicacy » de Stéphane et David Foenkinos (2011), « To Life » (2014), « Bis » de Dominique Farrugia (2015), « Le Brio » (2017), « Sorry Angel » (2018), « On a Magical Night » (2019), « The Accusation » (2021), « On est fait pour s’entendre » de Pascal Elbé (2021), « Winter Boy » (2022) et « Breaking Point » (2023) (Source : Wikipédia, 2024). Cette continuité témoigne d’une activité soutenue au sein du paysage cinématographique français contemporain (Source : IMDb, 2025).
- « M. Ibrahim and the Flowers of the Koran », réal. François Dupeyron, 2003, directeur de la photographie (Source : Wikipédia, 2024)
- « Live and Become », réal. Radu Mihaileanu, 2005, directeur de la photographie (Source : Wikipédia, 2024)
- « Love Songs », réal. Christophe Honoré, 2007, directeur de la photographie (Source : Wikipédia, 2024)
- « Those Happy Days », réal. Éric Toledano et Olivier Nakache, 2006, directeur de la photographie (Source : Wikipédia, 2024)
- « Le Brio », réal. Yvan Attal, 2017, directeur de la photographie (Source : Wikipédia, 2024)
- « Sorry Angel », réal. Christophe Honoré, 2018, directeur de la photographie (Source : Wikipédia, 2024)
- « My Dog Stupid », réal. Yvan Attal, 2019, directeur de la photographie (Source : Wikipédia, 2024)
- « The Accusation », réal. Yvan Attal, 2021, directeur de la photographie (Source : Wikipédia, 2024)
- « Winter Boy », réal. Christophe Honoré, 2022, directeur de la photographie (Source : Wikipédia, 2024)
- « Breaking Point », réal. Yvan Attal, 2023, directeur de la photographie (Source : Wikipédia, 2024)
Travaux pour la télévision et autres formats
En parallèle de son activité pour le cinéma, Rémy Chevrin intervient régulièrement sur des productions télévisuelles et des formats alternatifs (Source : Wikipédia, 2024). Dès le début des années 2000, il signe l’image du téléfilm « Close to Leo » réalisé par Christophe Honoré en 2002, marquant l’extension de leur collaboration au champ télévisuel (Source : Wikipédia, 2024). Il travaille ensuite sur plusieurs téléfilms, notamment « Claire Andrieux » d’Olivier Jahan en 2020 et « Service volé » de Jérôme Foulon en 2021, où il adapte son travail de lumière aux contraintes spécifiques de la production pour la télévision (Source : Wikipédia, 2024). Ses débuts comme directeur de la photographie passent aussi par le clip musical et la publicité au début des années 1990, domaines dans lesquels il collabore avec des réalisateurs comme Chico Bialas, Jean-Baptiste Mondino ou Eric Ifergan, ce qui contribue à affiner son sens du rythme visuel et de la composition (Source : IMDb, 2025). Cette diversité de supports nourrit une pratique qui se déploie sur des durées, des formats et des cadres de diffusion multiples (Source : Forum des images, 2019).
Distinctions professionnelles et reconnaissance
Le travail de Rémy Chevrin a fait l’objet de reconnaissances professionnelles au sein des institutions du cinéma et de l’audiovisuel (Source : Forum des images, 2019). En 2012, il est membre du jury de la Caméra d’or du Festival de Cannes, qui distingue chaque année un premier film présenté dans les différentes sélections officielles et parallèles, soulignant ainsi sa place au sein du milieu professionnel (Source : Forum des images, 2019). En 2014, l’Académie des Lumières lui attribue le Prix de la meilleure photographie pour « À la vie » (« To Life ») de Jean-Jacques Zilbermann, sorti la même année, récompensant son travail sur ce film qui mêle mémoire historique et récit intime (Source : Forum des images, 2019). Cette distinction s’inscrit dans un parcours déjà marqué par de nombreuses collaborations sur des films présentés en festivals, notamment « Sorry Angel », en compétition officielle au Festival de Cannes en 2018 (Source : Kodak, 2021). Au fil des années, ces marques de reconnaissance contribuent à inscrire son nom parmi ceux des chefs opérateurs régulièrement sollicités par le cinéma français contemporain (Source : IMDb, 2025).
Approche esthétique et engagement professionnel
Rémy Chevrin développe une approche de la direction de la photographie qui articule travail de la lumière, gestion des codes couleurs et conception du cadre en lien étroit avec les intentions des réalisateurs avec lesquels il collabore (Source : Forum des images, 2019). Lors de rencontres publiques consacrées à son travail, il met en avant la manière dont il adapte les moyens techniques et les dispositifs de tournage à la vision des cinéastes, en particulier sur des films de Christophe Honoré et d’Yvan Attal (Source : Forum des images, 2019). Pour « Sorry Angel », présenté en compétition officielle à Cannes en 2018, il défend l’usage de la pellicule argentique et appelle plus largement les cinéastes à continuer de tourner sur film afin de préserver certaines qualités plastiques de l’image (Source : Kodak, 2021). Son inscription au sein de l’Association française des directeurs de la photographie (AFC) et sa participation à des rencontres professionnelles témoignent d’un engagement continu dans la réflexion sur les pratiques contemporaines de l’image de cinéma (Source : Kodak, 2021). À travers ces prises de parole, il s’affirme comme un praticien attentif aux enjeux esthétiques et techniques qui traversent le secteur, entre évolution des technologies et permanence de certains choix artistiques (Source : Forum des images, 2019).
Filmographie de Rémy Chevrin
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Filmographie détaillée
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