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Ulrich Tukur - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
212
Né
29/07/1957
Age de Ulrich Tukur : 69 ans
Lieu de naissance
Viernheim, Germany

Ulrich Tukur: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Ulrich Gerhard Scheurlen,Ulrich Scheurlen

Repères de carrière

La carrière de Ulrich Tukur en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

153

œuvres recensées

130 films · 23 séries

Première année recensée
1970
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 2002, « Amen. » de Costa-Gavras fait entrer Ulrich Tukur dans une visibilité plus large. Il y joue Kurt Gerstein, militaire allemand au cœur du film, après des années déjà riches de rôles au cinéma et à la télévision. Né le 29 juillet 1957 à Viernheim, en Allemagne, sous le nom d’Ulrich Gerhard Scheurlen, il a suivi une formation à Boston puis à l’université Eberhard Karl de Tübingen.

Des études à Tübingen aux premiers rôles

En 1982, « La Rose blanche » de Michael Verhoeven le place dans le rôle de Willi Graf. Le film ouvre une série d’apparitions dans des productions allemandes où reviennent des figures historiques, des hommes de pouvoir, des officiers, des témoins de leur époque. L’année suivante, « Liebe Melanie » le conduit à la télévision, puis « Die Schaukel » et « Die Story » en 1983 et 1984 prolongent ce début de présence régulière.

Au milieu des années 1980, « Stammheim » lui confie Andreas Baader en 1986. Le choix du rôle le place dans un film fortement identifié à son sujet, sans détour par le pittoresque. Deux ans plus tard, « Felix » et « Ballhaus Barmbek » ajoutent de nouvelles silhouettes à une filmographie qui prend forme par contacts successifs avec le cinéma allemand. À la télévision, « Lenz oder die Freiheit » lui offre Friedrich Engels en 1986, puis « Das Milliardenspiel » et « Lulu » en 1989 et 1991 installent une présence constante sur les écrans.

La décennie s’ouvre aussi vers d’autres formats. En 1994, sa voix participe à « Felidae », tandis que « Mutters Courage » et « Beim nächsten Kuß knall ich ihn nieder » le ramènent au long métrage. En 1995, « Nikolaikirche » et « Das Alibi » s’ajoutent à une série de téléfilms et de productions pour la télévision qui dessinent un travail régulier, sans rupture spectaculaire ni effet d’annonce.

Les années Tatort et les visages du polar

Entre 1996 et 2005, « Tatort » devient l’un des points d’ancrage de sa filmographie télévisuelle. Il y apparaît sous plusieurs noms, dont Hanno Haak, Dr. Meister, Felix Murot, Karl Petzold et Georg Hochreiter. Cette répétition de titres et de personnages ne relève pas d’un simple retour de format; elle installe une familiarité avec un univers policier où chaque épisode impose son propre climat et ses propres enjeux.

En 1997, « Ein Vater sieht rot », « Freier Fall » et « Dangereuse séparation » prolongent ce mouvement, tandis que « Rex, chien flic » l’accueille en 1998 dans un épisode intitulé La mort de Moser. L’année suivante, « Le Dernier vol » ajoute un nouveau rôle à cette période. En 2000, « Jedermann » et « Bonhoeffer: Agent of Grace » montrent qu’il peut passer d’un registre à l’autre sans abandonner les rôles de confrontation morale ou sociale.

En 2001, « Les Enquêtes du professeur Capellari » l’amène à jouer Alexander dans un épisode centré sur les preuves fragiles. L’année suivante, « Amen. » vient après cette accumulation de téléfilms et de séries. Le film de Costa-Gavras donne au public international un repère net, tout en s’inscrivant dans une continuité de rôles où l’autorité, l’observation et la tension intérieure occupent souvent le centre du cadre.

Des films européens aux grands cinéastes

En 2002, « Solaris » de Steven Soderbergh le retrouve sous le nom de Gibarian. Le film le place dans un environnement de science-fiction où son visage croise celui d’une distribution internationale. Quelques mois plus tard, « La Vie des autres » de Florian Henckel von Donnersmarck l’installe en Oberstleutnant Anton Grubitz, puis « Le Couperet » de Costa-Gavras le ramène au cinéma français avec le rôle de Gérard Hutchinson en 2005.

En 2006, « Dans la tourmente » le dirige vers Dr. Anton Walter, tandis que « Où est la main de l’homme sans tête » de Guillaume et Stéphane Malandrin, la même année, lui donne Peter. En 2007, « Clara » de Helma Sanders-Brahms le fait apparaître en Robert Schumann. Le choix du compositeur inscrit Tukur dans des figures historiques ou culturelles dont le poids repose moins sur l’effet de présence que sur la précision du jeu demandé.

La période se poursuit avec « Duel au sommet » de Philipp Stölzl et « Séraphine » de Martin Provost en 2008, puis « Eden à l’ouest », « John Rabe, le juste de Nankin » et « Le Ruban blanc » en 2009. Dans ce dernier film de Michael Haneke, il tient le rôle du baron Armin. L’ensemble trace une présence régulière dans des projets européens dirigés par des cinéastes de styles très différents, de Costa-Gavras à Haneke, de Soderbergh à Provost.

Télévision, théâtre et écriture

En 2004, « Die Dreigroschenoper » lui confie Macheath, ou Mackie Messer, puis « Stauffenberg, l’attentat » le fait apparaître en Henning von Tresckow. La même année, « Die Fremde Frau » et « Mein Vater, meine Frau und meine Geliebte » complètent une activité télévisuelle soutenue. En 2005, « Der Lord von Barmbeck » le mentionne aussi comme scénariste, en plus du rôle de Julius Adolf Petersen.

Le travail se déplace encore vers des formats de plateau. « ZIBB » en 2003, « DAS! » en 1991, « Leute heute » en 1997, « NDR Talk Show » en 1979, « Volle Kanne » en 1999 et « MDR um 4 » en 2014 composent une présence sur des émissions qui prolongent la carrière d’acteur par une visibilité médiatique plus directe. Elles ne racontent pas un autre métier, mais une autre circulation des mêmes noms et des mêmes visages.

En 2011, l’État français lui remet le titre de Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres. Cette distinction intervient après une série de films où se croisent le cinéma d’auteur et des productions plus larges, puis après des projets comme « Le Cochon de Gaza » et « Largo Winch 2 » en 2011, « Fugues marocaines » en 2013, « Week-ends » en 2014 et « Aus dem Nichts » en 2017. En 2019, « Adults in the Room » prolonge cette suite, avant « Open Season » en 2020 et « Mon ami Barry » en 2026.

Musique, écriture et présence publique

Ulrich Tukur est aussi mentionné comme musicien et romancier. L’indication compte dans son profil public, parce qu’elle situe son activité hors du seul travail d’interprétation. Les images le montrant avec les Rhythmus Boys indiquent une pratique musicale durable, au moins assez visible pour accompagner son nom dans l’espace médiatique.

Cette coexistence des registres passe par des œuvres très différentes. « Bonhoeffer: Agent of Grace », « La Vie des autres », « Le Ruban blanc » et « In the Fade » appartiennent à des récits distincts, mais tous gardent pour point commun une présence immédiatement reconnaissable dans des ensembles choraux ou historiques. Sur scène comme à l’écran, il travaille des personnages nommés, datés, situés, rarement accessoires.

L’usage de plusieurs noms d’état civil, Ulrich Gerhard Scheurlen et Ulrich Scheurlen, n’a rien d’anecdotique. Il rappelle une existence publique construite sur des passages de formats, de langues et de pays, sans que le texte ait besoin d’en rajouter. Son nom reste attaché à des films de Costa-Gavras, Haneke, Soderbergh, Provost, Akin ou Stölzl, et à une télévision allemande où les séries et les téléfilms occupent une place constante.

Films et séries avec Ulrich Tukur

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Amen. (2002) - Affiche
7 / 10
Amen.
Kurt Gerstein
Felidae (1994) - Affiche
6.7 / 10
Felidae
Francis (voix)
La Vie des autres (2006) - Affiche
8 / 10
La Vie des autres
Anton Grubitz
Rommel, le guerrier d'Hitler (2012) - Affiche
6.1 / 10
Rommel, le guerrier d'Hitler
Erwin Rommel
Sur les lieux du crime (1970) - Affiche
6.2 / 10
Sur les lieux du crime
Hanno Haak

Galerie photos de Ulrich Tukur

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Dann passiert das Leben (2025) - Affiche
2025
Au rythme de Vera (2025) - Affiche
2025
Martin liest den Koran (2024) - Affiche
Professor Dr. Neuweiser
2024
Gestern waren wir noch Kinder (2023) - Affiche
Hans Klettmann
2023
Gestern waren wir noch Kinder (2023) - Affiche
Inconnu
- Épisode 7 (2023)
•
S01E07
•
Hans Klettmann
- Épisode 6 (2023)
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S01E06
•
Hans Klettmann
- Épisode 5 (2023)
•
S01E05
•
Hans Klettmann
- Épisode 4 (2023)
•
S01E04
•
Hans Klettmann
- Épisode 3 (2023)
•
S01E03
•
Hans Klettmann
2023
Bis zum letzten Tropfen (2022) - Affiche
Dr. Rainer Gebhard
2022
Faking Hitler : L'arnaque du siècle (2021) - Affiche
Hans Stöckel
2021
Es ist nur eine Phase, Hase (2021) - Affiche
2021
Die Unschuldsvermutung (2021) - Affiche
Marius Atterson
2021
Meeresleuchten (2021) - Affiche
Thomas Wintersperger
2021

Wer weiß denn sowas? (2015) - Affiche
Lui-même
2015
MDR um 4 (2014) - Affiche
Lui-même
2014
Lui-même
2011
Faszination Bergfilm - Himmelhoch und Abgrundtief (2008) - Affiche
2008
Lui-même
2008
Inas Nacht (2007) - Affiche
Lui-même
2007
Lui-même
2005
Lui-même
2003
Au cœur de la nuit (2002) - Affiche
Lui-même
2002
Lui-même
2002
Lui-même
2002
Lui-même
2001
Deutscher Fernsehpreis (1999) - Affiche
Lui-même
1999

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.