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Daniel Znyk - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
4
Né
10/06/1959
Lieu de naissance
Beauvais, Oise, France
Décédé
12/09/2006 (47 ans)

Daniel Znyk: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Daniel Znyk en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

4

œuvres recensées

4 films · 0 séries

Première année recensée
1999
Dernière année recensée
2006

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 10 juin 1959 à Beauvais, dans l’Oise, Daniel Znyk s’oriente très tôt vers le théâtre après des études secondaires qui le conduisent au baccalauréat obtenu en 1977, avant de s’installer à Paris pour intégrer le Conservatoire national supérieur d’art dramatique (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au CNSAD, il suit les cours de Jean-Pierre Miquel, Pierre Debauche et Jacques Lassalle, au sein de la promotion sortie en 1983, ce qui le place dans un environnement de travail marqué par une forte exigence de jeu et de répertoire classique comme contemporain (Source : THEATREonline, 2003). En parallèle de sa formation, il commence à se produire à la fin des années 1970 au théâtre de l’Éclipse à Juvisy-sur-Orge, sous la direction de Christian Jehanin, ce qui lui offre un premier ancrage dans le réseau des scènes indépendantes franciliennes (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette période de transition entre l’apprentissage au Conservatoire et les premières expériences de troupe contribue à installer un profil d’acteur essentiellement lié au plateau plutôt qu’à l’écran, dans un contexte où le théâtre public se structure autour des grands centres dramatiques nationaux (Source : Le Monde, 2006). Quelques années plus tard, il rejoint des metteurs en scène majeurs de la décentralisation et du théâtre national, inscrivant d’emblée son parcours dans un paysage artistique institutionnel en pleine mutation (Source : Le Monde, 2006).

Collaboration avec Valère Novarina et théâtre d’art

La rencontre artistique déterminante de Daniel Znyk avec l’auteur et metteur en scène Valère Novarina intervient à la fin des années 1980, lorsqu’il est distribué dans la création de Vous qui habitez le temps, au Festival d’Avignon en 1989, où il interprète le Chercheur de Falbala (Source : Le Monde, 2006 ; Wikipédia, consulté 2026). À partir de ce spectacle, il devient l’un des interprètes récurrents du théâtre de Novarina, participant notamment à Je suis en 1991, mis en scène par l’auteur au Théâtre de la Bastille à Paris, puis à Le Repas, mis en scène par Claude Buchwald et présenté en 1996 au Festival d’automne à Paris, au Centre Georges-Pompidou (Source : Wikipédia, consulté 2026). Dans L’Opérette imaginaire, créée en 1998 au Quartz à Brest et reprise notamment au Théâtre de la Bastille dans le cadre du Festival d’automne, il tient le rôle de « l’Infini romancier », rôle souvent cité comme l’une de ses performances marquantes dans l’univers novarinien (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Alternatives théâtrales, 2025). Cette collaboration s’étend ensuite à L’Origine rouge, présenté au Festival d’Avignon puis au Théâtre national de la Colline et au Théâtre national de Strasbourg à partir de 2000, où il figure au cœur d’une distribution marquée par un travail approfondi sur le langage et la physicalité du jeu (Source : Wikipédia, consulté 2026). Dans la description qu’en donnent les critiques, Znyk apparaît comme un acteur capable de « pétrir la langue » et d’inscrire son corps dans une partition verbale très rythmée, dimension que plusieurs commentateurs associent à la spécificité de l’acteur « novarinien » (Source : Le Monde, 2006 ; Alternatives théâtrales, 2025).

Travail avec les metteurs en scène du théâtre public

Parallèlement à ce compagnonnage, Daniel Znyk collabore avec plusieurs metteurs en scène de premier plan du théâtre public français, parmi lesquels Stéphane Braunschweig, Bernard Sobel, Jean-Pierre Vincent, Jacques Lassalle, Jacques Nichet et Olivier Py (Source : Le Monde, 2006 ; Wikipédia, consulté 2026). En 1988, il joue dans Les amis font le philosophe de Jacob Lenz, mis en scène par Bernard Sobel au Festival d’Avignon, puis dans Le Faiseur de théâtre de Thomas Bernhard, mis en scène par Jean-Pierre Vincent, au TNP de Villeurbanne, au Théâtre national de Strasbourg et au Théâtre de la Ville à Paris, ce qui l’inscrit durablement dans le réseau des grandes scènes nationales (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au milieu des années 1990, il participe à Amphitryon d’Heinrich von Kleist, mis en scène par Stéphane Braunschweig, créé au Festival d’Avignon puis repris au Théâtre de l’Athénée-Louis-Jouvet, et retrouve le même metteur en scène pour Franziska de Frank Wedekind, au Centre national de création d’Orléans et au Théâtre national de Belgique (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1996, il est distribué dans La Tragédie du roi Christophe d’Aimé Césaire, mise en scène par Jacques Nichet au Festival d’Avignon, puis, en 1999, dans Casimir et Caroline d’Ödön von Horváth, toujours sous la direction de Nichet, au Théâtre national de Toulouse et au Théâtre national de la Colline (Source : Wikipédia, consulté 2026). Avec Olivier Py, il joue notamment dans Le Visage d’Orphée, créé au Festival d’Avignon 1997 avant d’être repris au Théâtre de Nice et à l’Athénée, puis dans L’Exaltation du labyrinthe, mise en scène par Stéphane Braunschweig à la Colline et au Théâtre national de Strasbourg, témoignant d’une circulation entre plusieurs foyers de création du théâtre contemporain (Source : Wikipédia, consulté 2026).

La Comédie-Française et les grands textes du répertoire

Le 10 mars 2004, Daniel Znyk devient pensionnaire de la Comédie-Française, où il reste jusqu’à son décès le 12 septembre 2006, occupant une place singulière dans la troupe par sa présence physique et son expérience du théâtre de recherche (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Le Monde, 2006). Dans la maison de Molière, il interprète notamment Cadmos, figure à la forte présence muette, dans Les Bacchantes d’Euripide, mises en scène par André Wilms, spectacle inscrit dans une tradition de revisitation des tragédies antiques au sein de la troupe (Source : Le Monde, 2006). Il participe également au Conte d’hiver de Shakespeare mis en scène par Muriel Mayette, puis au Menteur de Corneille, dans une mise en scène de Jean-Louis Benoît, où il joue le rôle de Géronte, consolidant ainsi un ancrage dans le répertoire classique français et élisabéthain (Source : Le Monde, 2006 ; Wikipédia, consulté 2026). En 2005, il tient le rôle de Cléante dans Le Tartuffe de Molière mis en scène par Marcel Bozonnet, production présentée Salle Richelieu et en tournée en province, ce qui lui permet de confronter sa pratique de l’interprétation à l’un des textes majeurs du répertoire comique (Source : Le Monde, 2006 ; Wikipédia, consulté 2026). Au début de l’année 2006, il retrouve l’univers de Valère Novarina à la Comédie-Française même, en reprenant le rôle de Sosie dans L’Espace furieux, créé Salle Richelieu, où son jeu est décrit par la presse comme particulièrement marquant au regard de la langue et de la gestuelle exigées par l’écriture novarinienne (Source : Le Monde, 2006). Ces rôles situent Znyk à un carrefour entre théâtre d’art et institution, dans un contexte de troupe où son profil d’acteur issu des scènes expérimentales vient nourrir la pratique du répertoire (Source : Le Monde, 2006).

Carrière au cinéma et à la télévision

Bien que principalement identifié comme acteur de théâtre, Daniel Znyk apparaît régulièrement au cinéma à partir du milieu des années 1980, dans des rôles souvent secondaires mais précis dans leur caractérisation (Source : Le Monde, 2006 ; IMDb, consulté 2026). En 1986, il tourne dans Sauve-toi, Lola de Michel Drach, puis incarne un personnage dans l’épisode La Vieille Dame de Bayeux de la série télévisée Les Enquêtes du commissaire Maigret, réalisé par Philippe Laïk et diffusé en 1988, marquant un premier passage remarqué par la critique vers les fictions télévisuelles (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026). En 1999, il joue l’employé de la morgue dans Mille bornes d’Alain Beigel, puis, en 2001, un commandant dans La Chambre des officiers de François Dupeyron, film consacré aux « gueules cassées » de la Première Guerre mondiale (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Unifrance, consulté 2026). Il retrouve Dupeyron en 2003 dans Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran, où il interprète un gendarme, puis participe au court métrage Le personnage de Frédérick Vin, en 2005, dans le rôle de Yannick Kublerts (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026). L’année 2006 le voit au générique de deux longs métrages d’envergure : Je m’appelle Élisabeth de Jean-Pierre Améris, où il incarne l’homme du chenil, et Ne le dis à personne de Guillaume Canet, dans le rôle du médecin-légiste, le film connaissant une large diffusion en salles (Source : AlloCiné, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026). Cette présence régulière à l’écran, bien que minoritaire par rapport à son activité scénique, contribue à faire connaître son visage auprès d’un public plus large (Source : Le Monde, 2006).

Expériences scéniques, improvisation et pratiques musicales

Au-delà de ses engagements dans les grandes institutions, Daniel Znyk s’investit dans des formes scéniques plus expérimentales, en lien avec la performance, l’improvisation et la musique (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2000, il cosigne avec Philippe Faure la mise en scène de Laurel et Hardy vont au paradis, d’après Paul Auster, présenté au Théâtre de la Bastille, ce qui témoigne d’un intérêt pour la dramaturgie contemporaine et pour un travail sur la figure comique transposée dans un contexte littéraire américain (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2006, il se produit au théâtre des Bouffes du Nord dans le cadre du festival Jazz Nomades – La Voix est libre, en duo avec le batteur-percussionniste Denis Charolles, sur un texte de Ghérasim Luca, performance qui met en avant ses qualités d’improvisateur, d’humoriste et de rythmicien, saluées par le public (Source : Wikipédia, consulté 2026). Passionné par les musiques improvisées et pratiquant lui-même le saxophone, il travaille à plusieurs reprises avec le contrebassiste Henri Texier, inscrivant son activité d’acteur dans un dialogue constant avec le jazz et les formes musicales contemporaines (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ce rapport étroit à la musique et au rythme se retrouve dans la façon dont critiques et metteurs en scène décrivent son jeu, souvent caractérisé par une grande attention à la temporalité de la parole et du geste (Source : Le Monde, 2006). En filigrane, cette dimension performative contribue à expliquer sa place particulière dans le théâtre de Valère Novarina, où l’articulation entre langue, souffle et présence physique constitue un enjeu central (Source : Alternatives théâtrales, 2025).

Fin de carrière et réception posthume

Le 12 septembre 2006, Daniel Znyk meurt à l’âge de 47 ans, alors qu’il est pensionnaire en exercice de la Comédie-Française et qu’il vient de jouer récemment dans L’Espace furieux de Valère Novarina Salle Richelieu (Source : Le Monde, 2006 ; Wikipédia, consulté 2026). La veille, le 11 septembre, il avait assisté au dîner organisé par la nouvelle administratrice générale Muriel Mayette pour les comédiens de la troupe, où plusieurs témoignages soulignent qu’il était apparu en pleine forme, avant d’être retrouvé inanimé quelques heures plus tard dans le hall de son immeuble (Source : Le Monde, 2006). Son décès suscite de nombreuses réactions dans le milieu théâtral, Valère Novarina évoquant la disparition d’un acteur avec lequel il entretenait une relation de travail de longue durée, et Muriel Mayette saluant un comédien « admirable et unique » au sein de la troupe (Source : Le Monde, 2006). Les hommages insistent sur une trajectoire marquée par la fidélité à certains metteurs en scène, la participation aux grandes scènes nationales et une capacité à inscrire son corps dans des écritures scéniques radicales, en particulier dans l’œuvre de Novarina (Source : Le Monde, 2006 ; Alternatives théâtrales, 2025). Les archives de la Comédie-Française, les bases de données cinématographiques et les revues spécialisées mentionnent aujourd’hui son nom au croisement du théâtre d’institution et des formes les plus expérimentales du plateau français de la fin du XXe siècle (Source : Unifrance, consulté 2026 ; IMDb, consulté 2026 ; Alternatives théâtrales, 2025).

Films et séries avec Daniel Znyk

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Je m'appelle Elisabeth (2006) - Affiche
6.1 / 10
Je m'appelle Elisabeth
L'homme du chenil
Ne le dis à personne (2006) - Affiche
7.2 / 10
Ne le dis à personne
Medical Examiner
Mille bornes (1999) - Affiche
6.5 / 10
Mille bornes
Morgue employee

Galerie photos de Daniel Znyk

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

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Je m'appelle Elisabeth (2006) - Affiche
L'homme du chenil
2006
Ne le dis à personne (2006) - Affiche
Medical Examiner
2006
Mille bornes (1999) - Affiche
Morgue employee
1999

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.