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Alban Aumard - Photo
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Homme
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13

Alban Aumard: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Alban Aumard en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

12

œuvres recensées

11 films · 1 série

Première année recensée
2002
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Alban Aumard suit d’abord les cours du Théâtre Aleph, structure fondée par Oscar Castro, avant de poursuivre sa formation à l’École d’art dramatique Périmony entre 1994 et 1997, ce qui l’inscrit d’emblée dans une tradition de jeu fortement marquée par le travail de troupe et l’exigence de texte (Source : Théâtre Parisien Associé, 2024). À l’issue de ces années d’apprentissage, il commence à se produire sur scène dans des créations qui croisent répertoire contemporain et théâtre d’auteur, consolidant un ancrage principalement scénique au tournant des années 2000 (Source : Wikipédia, s.d.). Son parcours s’inscrit alors dans le réseau des compagnies et metteurs en scène actifs sur les scènes parisiennes et en tournée, avec une attention portée à des écritures diverses, du théâtre politique à la comédie de mœurs (Source : Théâtre Parisien Associé, 2024). Cette première phase de carrière conditionne par la suite sa manière d’aborder les rôles à l’écran, où il transpose une expérience nourrie par le travail en collectif (Source : Wikipédia, s.d.).

Au théâtre, il est rapidement distribué dans des mises en scène d’Oscar Castro, notamment dans « Le Kabaret de la dernière chance » et « Le Club des Boléros », qui prolongent l’esthétique singulière du Théâtre Aleph, mêlant cabaret, satire et références politiques (Source : Wikipédia, s.d.). Par ailleurs, il travaille avec Adrien de Van sur plusieurs pièces, dont « La Paix du dimanche » de John Osborne, « Kvetch » de Steven Berkoff et « 5 minutes avant l’aube », confirmant son inscription dans un répertoire contemporain anglo-saxon et francophone (Source : Wikipédia, s.d.). En parallèle, il joue sous la direction de Bernard Murat dans « Frederick ou le boulevard du crime » d’Éric-Emmanuel Schmitt, puis avec Philippe Awat dans « Le Songe d’une nuit d’été » de William Shakespeare, ce qui l’amène à aborder aussi bien les classiques que des textes plus récents (Source : Wikipédia, s.d.). Ces collaborations successives structurent un début de parcours où se mêlent comédie dramatique, théâtre de répertoire et pièces plus expérimentales (Source : Théâtre Parisien Associé, 2024).

Il est également dirigé par Daniel Mesguish dans « Paroles d’acteurs 2000 », par Arlette Téphany dans « Un chapeau de paille d’Italie » d’Eugène Labiche et par Philippe Calvario dans « Roberto Zucco » de Bernard-Marie Koltès et « Richard III » de William Shakespeare, autant de projets qui confirment la variété de son registre scénique (Source : Wikipédia, s.d.). Quelques années plus tard, Jacques Weber le dirige dans « Ondine » de Jean Giraudoux, marquant une nouvelle collaboration avec une figure majeure de la scène française (Source : Wikipédia, s.d.). Victor Gauthier-Martin fait également appel à lui à plusieurs reprises, notamment dans « Les Petites Choses » (1998), « Un baiser dans la tête » (2001) et « La Vie de Timon », d’après « Timon d’Athènes » de Shakespeare, ce qui contribue à installer la continuité de son travail au théâtre sur plus d’une décennie (Source : Wikipédia, s.d.). L’ensemble de ces expériences consolide un profil d’acteur formé au contact de metteurs en scène aux esthétiques contrastées, oscillant entre relecture des classiques et créations contemporaines (Source : Théâtre Parisien Associé, 2024).

Premiers pas au cinéma et à la télévision

En parallèle de son activité théâtrale, Alban Aumard entame un parcours au cinéma au début des années 2000, apparaissant notamment dans « La Chambre des officiers » de François Dupeyron, sorti en 2000, où il tient un rôle secondaire au sein d’une distribution marquée par la présence d’acteurs confirmés (Source : Wikipédia, s.d.). La même année, il joue dans un épisode de la série « Les Cordier, juge et flic » où il interprète le personnage de Shorty, ajoutant une première incursion dans la fiction télévisée à son parcours naissant à l’écran (Source : AlloCiné, s.d.). En 2001, il participe au film « La Bande du drugstore » de François Armanet, qui poursuit l’exploration d’un univers générationnel et urbain déjà amorcé dans d’autres productions françaises de cette période (Source : Wikipédia, s.d.). Cette même période le conduit à multiplier les apparitions dans des formats variés, du long métrage aux séries policières, consolidant une présence régulière mais discrète dans l’audiovisuel (Source : IMDb, s.d.).

En 2002, il figure au générique de « Qui a tué Bambi ? » de Gilles Marchand, où il incarne un personnage identifié comme « l’homme dansant près de la machine », rôle bref mais inscrit dans un thriller hospitalier remarqué pour sa mise en scène et son atmosphère (Source : IMDb, s.d.). Il tourne également dans « Impostures » de Patrick Bouchitey et « Dans tes rêves » de Denis Thybaud, deux œuvres qui s’inscrivent dans le paysage du cinéma français du début des années 2000, entre comédie noire et drame musical (Source : Wikipédia, s.d.). À la télévision, il apparaît dans la série « Navarro » au cours de la saison 14, diffusée en 2002, dans le rôle de Claude Pelletier, renforçant sa participation à des fictions policières populaires diffusées en prime time (Source : AlloCiné, s.d.). Quelques années plus tard, il est crédité dans « Le Silence de l’épervier » où il interprète un œnologue dans un épisode de cette série dramatique (Source : AlloCiné, s.d.).

Ce premier ensemble de rôles à l’écran témoigne d’un positionnement d’acteur de caractère, intervenant dans des productions d’auteurs comme dans des séries grand public (Source : IMDb, s.d.). Il alterne ainsi des participations à des films de réalisateurs reconnus, à l’image de François Dupeyron ou Gilles Marchand, et des passages dans des séries institutionnalisées du paysage audiovisuel français (Source : Wikipédia, s.d.). Cette dynamique, amorcée au tournant des années 2000, prépare l’émergence de rôles plus identifiés au cours de la décennie suivante, tant au cinéma qu’à la télévision (Source : AlloCiné, s.d.).

Rôles marquants au cinéma

Au cinéma, Alban Aumard poursuit son parcours avec des apparitions dans plusieurs longs métrages de la décennie 2010, souvent dans des seconds rôles caractérisés, qui s’inscrivent dans des productions d’envergure variable (Source : IMDb, s.d.). En 2012, il joue Serge Paillard dans « Comme un chef » de Daniel Cohen, comédie gastronomique portée par un duo d’acteurs connus, où il incarne un membre de l’univers professionnel qui gravite autour du personnage principal (Source : IMDb, s.d.). La même année, il est crédité dans « Superstar » de Xavier Giannoli, où il tient le rôle d’un journaliste de télévision identifié comme « Journaliste TV 3 », participant à la description médiatique qui entoure le protagoniste (Source : AlloCiné, s.d.). En 2014, il interprète Marcel dans « Les Recettes du bonheur » (« The Hundred-Foot Journey »), réalisé par Lasse Hallström, production internationale qui se déroule dans le milieu de la restauration et lui offre un rôle au sein de l’équipe d’un restaurant (Source : IMDb, s.d.).

Il apparaît également dans « Ôtez-moi d’un doute » de Carine Tardieu, sorti en 2017, où il tient le rôle d’un serveur de restaurant, personnage secondaire mais intégré à la mécanique des scènes de groupe qui structurent le récit (Source : AlloCiné, s.d.). En 2015, il figure au casting du court métrage « Pitchoune », dans le rôle de M. Terrier, ce qui témoigne de sa participation à des formats courts en parallèle des longs métrages (Source : IMDb, s.d.). Son parcours comprend aussi plusieurs courts métrages, dont « Le Petit chaperon rouge » (2008), où il interprète un personnage nommé Charlie, ainsi que « Peigne-moi » (2014) et « Pas de côté » (2024), dans lesquels il prête ses traits à des personnages principaux ou centraux dans des récits plus resserrés (Source : IMDb, s.d.). En 2024, il est également au générique du film « Heureux gagnants », où il joue un buraliste, confirmant la continuité de sa présence au cinéma dans des productions récentes (Source : IMDb, s.d.).

En 2022, il prête sa voix au personnage du Bouillon dans le film d’animation « Le Petit Nicolas : Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? », adaptation qui revisite l’univers de la célèbre série de livres jeunesse en mêlant récit biographique et fiction (Source : Wikipédia, s.d.). Ce travail de doublage s’inscrit dans une diversification de ses activités à l’écran, complétant ses rôles en prise de vues réelles (Source : IMDb, s.d.). Dans l’ensemble, ses interventions au cinéma dessinent un itinéraire d’acteur habitué aux seconds rôles et aux participations multiples, dans des films qui naviguent entre comédie, drame et cinéma d’auteur (Source : AlloCiné, s.d.).

Séries télévisées et notoriété

La télévision occupe une place croissante dans la carrière d’Alban Aumard à partir du milieu des années 2010, avec des rôles récurrents ou marquants dans plusieurs séries françaises (Source : AlloCiné, s.d.). En 2015, il incarne Gilles Beuzec dans la troisième saison de la série « Ainsi soient-ils », diffusée sur Arte, où il apparaît dans cinq épisodes, au cœur d’un récit centré sur des séminaristes et les enjeux internes de l’Église (Source : AlloCiné, s.d.). L’année suivante, il rejoint la série politique « Baron Noir », dans laquelle il interprète Sylvain Buisine au cours de deux épisodes de la première saison, inscrivant sa participation dans un univers de fiction qui explore les coulisses du pouvoir (Source : IMDb, s.d.). En 2017, il joue le directeur M. Dugreuil dans la mini-série « Héroïnes », où il apparaît dans trois épisodes, confirmant son implication dans des fictions sérielles aux formats variés (Source : IMDb, s.d.).

Sa notoriété auprès du grand public s’accroît avec son rôle dans la série quotidienne « Un si grand soleil », diffusée sur France 2, où il interprète Gary Legrand à partir de 2018 (Source : Wikipédia, s.d.). Selon les données de filmographie, il participe aux saisons 1 à 6, ce qui représente plusieurs centaines d’épisodes et fait de ce personnage un élément stable de l’univers de la série (Source : AlloCiné, s.d.). Cette même période le voit aussi apparaître dans la série « Scènes de ménages » en 2018, pour un épisode, ainsi que dans le téléfilm « Un mensonge oublié » réalisé par Éric Duret, où il joue Olivier Bottrie (Source : Wikipédia, s.d.). En 2021, il tient le rôle de directeur de prison dans la série « L’homme que j’ai condamné », confirmant la diversité des profils de personnages qui lui sont confiés (Source : AlloCiné, s.d.).

Il intervient également dans d’autres séries comme « Boulevard du Palais », où il incarne Clément Royot dans un épisode diffusé en 2014, et « Les Invisibles », dans la saison 4, en 2024, où il interprète Simon Fonfrin dans un épisode (Source : AlloCiné, s.d.). Par ailleurs, des entretiens récents rappellent qu’il a participé à la construction du personnage de Gary Legrand sur plusieurs années, un rôle qui lui vaut une forte exposition dans la case de fiction quotidienne de France Télévisions (Source : Planète Lille, 2023). L’ensemble de ces participations télévisuelles installe durablement sa présence dans le paysage sériel français, mêlant séries politiques, dramatiques, comiques et feuilletons quotidiens (Source : IMDb, s.d.).

Activités parallèles et collaborations artistiques

En parallèle de ses engagements à l’écran, Alban Aumard poursuit ponctuellement son travail sur scène, renouant avec le théâtre après plusieurs années d’activité soutenue à la télévision (Source : Planète Lille, 2023). Certains articles signalent ainsi son retour aux planches après le succès de « Un si grand soleil », mettant en avant la continuité d’un lien avec le spectacle vivant initié dès sa formation (Source : Planète Lille, 2023). Sur le plan des collaborations, son parcours réunit un ensemble de metteurs en scène de théâtre – d’Oscar Castro à Jacques Weber – et de réalisateurs de cinéma ou de télévision tels que François Dupeyron, Gilles Marchand, Xavier Giannoli ou Éric Duret (Source : Wikipédia, s.d.). Ces collaborations multiples contribuent à situer son travail à l’intersection de productions d’auteur, de séries institutionnelles et de projets plus grand public (Source : IMDb, s.d.).

Il prête également son image à des campagnes publicitaires, notamment dans les spots pour NRJ Mobile où il interprète un « homme-sandwich », participation mentionnée parmi ses activités audiovisuelles hors fiction (Source : Wikipédia, s.d.). À côté des productions de long format, il multiplie les participations à des courts métrages et clips musicaux, comme « Livingstone: Turn Bizarre », où il est crédité dans le rôle d’un infirmier, ce qui illustre une présence étendue aux marges de la production cinématographique traditionnelle (Source : IMDb, s.d.). Cette diversification des supports – cinéma, télévision, théâtre, publicité, doublage – souligne un parcours façonné par la multiplicité des registres et des cadres de production (Source : AlloCiné, s.d.).

Au fil des années, l’ensemble de ces activités compose le portrait d’un acteur régulièrement sollicité pour des seconds rôles, des personnages récurrents en série et des interventions dans des formats courts, avec une continuité de travail remarquée dans la fiction télévisée quotidienne (Source : AlloCiné, s.d.). Ses engagements successifs dans des fictions dramatiques, politiques et comiques témoignent d’une capacité à se déplacer entre différents tons et univers de jeu, dans des productions destinées à des publics variés (Source : IMDb, s.d.). Sans se limiter à un seul registre, il participe ainsi à la fois à la diffusion de séries populaires et à des projets plus ciblés, portés par des auteurs ou des réalisateurs identifiés dans le champ audiovisuel français (Source : Wikipédia, s.d.).

Films et séries avec Alban Aumard

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Sœurs et demie (2026) - Affiche
5.7 / 10
Sœurs et demie
Jean-Louis
Trois mondes (2012) - Affiche
5.6 / 10
Trois mondes
Martin
Un mensonge oublié (2018) - Affiche
6.9 / 10
Un mensonge oublié
Olivuer Bottrie

Galerie photos de Alban Aumard

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Sœurs et demie (2026) - Affiche
Jean-Louis
2026
Les Rayons et les Ombres (2026) - Affiche
Waffen SS meeting
2026
Un mensonge oublié (2018) - Affiche
Olivuer Bottrie
2018
Ôtez-moi d'un doute (2017) - Affiche
2017
Trois mondes (2012) - Affiche
2012
Superstar (2012) - Affiche
Journaliste TV 3
2012
Cloclo (2012) - Affiche
Jean-Pierre Bourtayre
2012
La Rafle (2010) - Affiche
Gaston Roques
2010
Sœur Thérèse.com (2002) - Affiche
Policier OPJ Duteil
2002
Sœur Thérèse.com (2002) - Affiche
Inconnu
•
S01E01
•
Policier OPJ Duteil
2002

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.