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François Truffaut - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
199
Né
06/02/1932
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
21/10/1984 (52 ans)

François Truffaut: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de François Truffaut en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

65

œuvres recensées

63 films · 2 séries

Première année recensée
1955
Dernière année recensée
1984

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

François Truffaut naît le 6 février 1932 à Paris et s’impose d’abord comme critique avant de devenir l’une des figures centrales de la Nouvelle Vague française (Source : Encyclopaedia Britannica, 2018). Il rejoint au début des années 1950 la revue Les Cahiers du cinéma, où il signe des articles qui défendent le cinéma américain, les réalisateurs de genre et ce qui sera bientôt qualifié de politique des auteurs (Source : Encyclopaedia Britannica, 2018). En 1954, il publie dans Arts le texte « Une certaine tendance du cinéma français », qui attaque le « cinéma de qualité » dominant et contribue à redéfinir le paysage critique français (Source : Encyclopaedia Britannica, 2018). Parallèlement à ce travail de journaliste, il fréquente la Cinémathèque française d’Henri Langlois, consolidant une cinéphilie qui nourrit ses futurs films (Source : EBSCO Research Starters, 2018). À la fin de la décennie, cette trajectoire de critique et de théoricien débouche sur un passage à la réalisation avec une série de courts métrages tournés en production très légère (Source : Encyclopaedia Britannica, 2018).

Des courts métrages aux 400 Coups

Avant son premier long métrage, François Truffaut réalise plusieurs courts, parmi lesquels « Une visite » en 1955, « Les Mistons » en 1957 et « Une histoire d’eau » en 1957, ce dernier coréalisé avec Jean-Luc Godard (Source : AlloCiné, filmographie). Ces films, produits avec des moyens modestes, expérimentent une mise en scène souple, des tournages en extérieurs et un travail sur les acteurs non-professionnels ou très jeunes, qui annoncent ses longs métrages à venir (Source : Encyclopaedia Britannica, 2018). En 1959, il signe « Les 400 Coups », présenté en compétition au Festival de Cannes, qui suit le personnage d’Antoine Doinel, adolescent parisien en rupture avec son environnement scolaire et familial (Source : Wikipedia, 2024). Le film reçoit le Prix de la mise en scène au Festival de Cannes 1959 et obtient une nomination à l’Oscar du meilleur scénario original lors de la 32e cérémonie des Academy Awards en 1960 (Source : AlloCiné, palmarès). « Les 400 Coups » est également nommé aux BAFTA Awards dans la catégorie meilleur film en 1961, ce qui contribue à asseoir la reconnaissance internationale du cinéaste (Source : AlloCiné, palmarès).

Les années 1960 : affirmation d’un auteur

Au début des années 1960, François Truffaut enchaîne plusieurs longs métrages qui installent sa place dans le mouvement de la Nouvelle Vague (Source : Encyclopaedia Britannica, 2018). En 1960, il réalise « Tirez sur le pianiste », adaptation d’un roman noir de David Goodis, qui mêle polar, mélodrame et expérimentation narrative (Source : AlloCiné, filmographie). Deux ans plus tard, il signe « Jules et Jim », adapté du roman d’Henri-Pierre Roché, qui raconte la relation entre deux amis et une femme libre avant et après la Première Guerre mondiale (Source : Wikipedia, 2024). En 1964, il tourne « La Peau douce », centré sur la liaison d’un écrivain avec une hôtesse de l’air, confirmant son intérêt pour les récits de passion et de rupture (Source : AlloCiné, filmographie). En 1966, Truffaut passe à une production internationale avec « Fahrenheit 451 », tiré du roman de Ray Bradbury et tourné en anglais, ce qui marque son entrée dans le cinéma de langue anglaise (Source : Wikipedia, 2024).

Le cycle Antoine Doinel et la collaboration scénaristique

Le personnage d’Antoine Doinel, introduit dans « Les 400 Coups », revient dans plusieurs films qui jalonnent la carrière de François Truffaut (Source : Wikipedia, 2024). En 1962, il réalise le moyen métrage « Antoine et Colette » pour le film à sketches « L’Amour à vingt ans », qui suit le héros dans ses premiers émois amoureux (Source : AlloCiné, filmographie). Ce cycle se poursuit avec « Baisers volés » en 1968, puis « Domicile conjugal » en 1970 et « L’Amour en fuite » en 1979, toujours interprété par Jean-Pierre Léaud, offrant un suivi au long cours du personnage à différents âges de la vie (Source : AlloCiné, filmographie). Parallèlement à son travail de réalisateur, Truffaut signe de nombreux scénarios, notamment pour « À bout de souffle » de Jean-Luc Godard en 1960 et pour « La Petite Voleuse » de Claude Miller, sortie en 1988 d’après un projet qu’il avait coécrit (Source : AlloCiné, filmographie scénariste). Cette activité de scénariste et de dialoguiste, souvent en collaboration avec Suzanne Schiffman, accompagne l’ensemble de son œuvre de cinéaste (Source : Encyclopaedia Britannica, 2018).

Théâtre filmé, mélodrames et travail d’acteur

Au tournant des années 1970, François Truffaut adapte également des œuvres littéraires qui l’orientent vers un registre plus mélodramatique (Source : Encyclopaedia Britannica, 2018). En 1971, il tourne « Les Deux Anglaises et le Continent », d’après Henri-Pierre Roché, puis « Une belle fille comme moi » en 1972, variation plus burlesque autour d’un personnage féminin accusé de meurtre (Source : AlloCiné, filmographie). En 1973, il réalise « La Nuit américaine », qui met en scène un tournage de film de fiction, et s’y attribue le rôle du réalisateur Ferrand, intégrant ainsi sa réflexion sur le cinéma dans la fiction elle-même (Source : AlloCiné, filmographie). L’année 1975 voit la sortie de « L’Histoire d’Adèle H », centrée sur la fille de Victor Hugo, tandis que « L’Homme qui aimait les femmes » en 1977 explore le point de vue d’un personnage masculin confronté à la multiplicité de ses relations (Source : AlloCiné, filmographie). Par ailleurs, Truffaut joue dans certains de ses propres films, comme le docteur Jean Itard dans « L’Enfant sauvage » en 1969 ou Julien Davenne dans « La Chambre verte » en 1978, prolongeant sa présence dans ses œuvres au-delà de la mise en scène (Source : AlloCiné, filmographie acteur).

Le Dernier Métro, La Femme d’à côté et fin de carrière

En 1980, François Truffaut réalise « Le Dernier Métro », situé dans un théâtre parisien sous l’Occupation, avec Catherine Deneuve et Gérard Depardieu (Source : Wikipedia, 2024). Le film obtient en 1981 le César du meilleur film, le César du meilleur réalisateur et le César du meilleur scénario original ou adaptation lors de la 6e cérémonie des César (Source : AlloCiné, palmarès). Il est également nommé à l’Oscar du meilleur film international à la 53e cérémonie des Academy Awards, confirmant la visibilité internationale de son travail au début des années 1980 (Source : AlloCiné, palmarès). En 1981, Truffaut met en scène « La Femme d’à côté », drame centré sur une relation passionnelle retrouvée, où il retrouve Fanny Ardant et Gérard Depardieu (Source : AlloCiné, filmographie). Son dernier long métrage, « Vivement dimanche ! », sorti en 1982, adopte les codes du film noir en noir et blanc, bouclant une filmographie entamée plus de deux décennies plus tôt (Source : AlloCiné, filmographie).

Présence internationale et collaborations marquantes

Au-delà du contexte français, François Truffaut collabore avec des productions et des cinéastes internationaux, renforçant sa position sur la scène mondiale (Source : Encyclopaedia Britannica, 2018). En 1977, il interprète Claude Lacombe, un scientifique français, dans « Close Encounters of the Third Kind » de Steven Spielberg, ce qui constitue une de ses apparitions les plus visibles dans un film américain (Source : AlloCiné, filmographie acteur). Le film vaut à Truffaut une nomination comme meilleur acteur dans un second rôle aux BAFTA Awards en 1979 (Source : AlloCiné, palmarès). Son travail est régulièrement montré dans les festivals internationaux, comme Cannes, où « La Nuit américaine » est programmé hors compétition en 1973 (Source : AlloCiné, palmarès). Par ailleurs, son activité de producteur l’amène à soutenir des films comme « L’Enfance nue » de Maurice Pialat en 1968 et « Ce gamin, là » en 1975, témoignant d’un engagement dans la production d’œuvres d’autres cinéastes (Source : AlloCiné, filmographie producteur).

Distinctions et reconnaissance institutionnelle

Les films de François Truffaut disposent d’un palmarès important dans les grandes institutions de cinéma (Source : IMDb, Awards). « Les 400 Coups » obtient le Prix de la mise en scène au Festival de Cannes 1959 et une nomination à l’Oscar du meilleur scénario original en 1960 (Source : AlloCiné, palmarès). « Baisers volés » est nommé à l’Oscar du meilleur film international lors de la 41e cérémonie en 1969, prolongeant la présence de son œuvre aux États-Unis (Source : AlloCiné, palmarès). « La Nuit américaine » reçoit l’Oscar du meilleur film international en 1974, après avoir obtenu la même année le BAFTA de la meilleure réalisation, tandis que Truffaut est nommé aux Oscars pour la mise en scène et le scénario original en 1975 (Source : AlloCiné, palmarès). Enfin, « Le Dernier Métro » concentre plusieurs récompenses majeures aux César 1981, et « La Petite Voleuse », qu’il a coécrite, est nommée au César du meilleur scénario original ou adaptation en 1989, confirmant une reconnaissance prolongée au-delà de sa filmographie personnelle (Source : AlloCiné, palmarès).

Filmographie sélective (réalisateur)

  • « Les 400 Coups » (1959), premier long métrage centré sur Antoine Doinel, Prix de la mise en scène à Cannes (Source : AlloCiné, filmographie et palmarès).
  • « Tirez sur le pianiste » (1960), adaptation de David Goodis, mêlant polar et mélodrame (Source : AlloCiné, filmographie).
  • « Jules et Jim » (1962), drame sentimental adapté d’Henri-Pierre Roché (Source : Wikipedia, 2024).
  • « La Peau douce » (1964), récit d’une liaison adultère (Source : AlloCiné, filmographie).
  • « Fahrenheit 451 » (1966), production en langue anglaise adaptée de Ray Bradbury (Source : Wikipedia, 2024).
  • « Baisers volés » (1968), nouvel épisode du cycle Antoine Doinel (Source : AlloCiné, filmographie).
  • « L’Enfant sauvage » (1969), inspiré d’un cas réel d’enfant trouvé, où Truffaut joue le docteur Itard (Source : AlloCiné, filmographie).
  • « Les Deux Anglaises et le Continent » (1971), d’après Roché (Source : AlloCiné, filmographie).
  • « La Nuit américaine » (1973), réflexion sur le tournage d’un film de fiction (Source : AlloCiné, filmographie).
  • « L’Histoire d’Adèle H » (1975), autour de la fille de Victor Hugo (Source : AlloCiné, filmographie).
  • « L’Homme qui aimait les femmes » (1977), chronique d’un personnage masculin et de ses relations (Source : AlloCiné, filmographie).
  • « La Chambre verte » (1978), inspiré d’Henry James, avec Truffaut acteur (Source : AlloCiné, filmographie).
  • « Le Dernier Métro » (1980), film de théâtre sous l’Occupation, multi-récompensé aux César (Source : AlloCiné, filmographie et palmarès).
  • « La Femme d’à côté » (1981), drame autour d’anciens amants (Source : AlloCiné, filmographie).
  • « Vivement dimanche ! » (1982), polar en noir et blanc, dernier long métrage (Source : AlloCiné, filmographie).

Films et séries réalisés par François Truffaut

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Jules et Jim (1962) - Affiche
7.5 / 10
Jules et Jim
director
Fahrenheit 451 (1966) - Affiche
7.1 / 10
Fahrenheit 451
director
La Nuit américaine (1973) - Affiche
7.8 / 10
La Nuit américaine
director
Le Dernier Métro (1980) - Affiche
7.2 / 10
Le Dernier Métro
director
Tirez sur le pianiste (1960) - Affiche
7.2 / 10
Tirez sur le pianiste
director

Galerie photos de François Truffaut

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

La Vérité sur Charlie (2002) - Affiche
original film writer
2002
writer
1995
Inconnu
- Épisode 3 (1995)
•
S01E03
•
writer
- Épisode 2 (1995)
•
S01E02
•
writer
- Épisode 1 (1995)
•
S01E01
•
writer
1995
L'homme à femmes (1983) - Affiche
original film writer
1983
Vivement dimanche ! (1983) - Affiche
1983
Vivement dimanche ! (1983) - Affiche
1983
La Femme d'à côté (1981) - Affiche
1981
Le Dernier Métro (1980) - Affiche
1980
Le Dernier Métro (1980) - Affiche
1980

Un film et son époque (2003) - Affiche
Inconnu
•
S01E39
•
Lui-même (images d’archives)
•
S01E26
•
Lui-même (images d’archives)
•
S01E11
•
Lui-même (images d’archives)
•
S01E10
•
Lui-même (images d’archives)
•
S01E09
•
Lui-même (images d’archives)
2003
La Chambre verte (1978) - Affiche
Julien Davenne
1978
Ciné regards (1978) - Affiche
Inconnu
•
S01E123
•
Lui-même
•
S01E122
•
Lui-même
•
S01E121
•
Lui-même
•
S01E120
•
Lui-même
- King Vidor (1981)
•
S01E119
•
Lui-même
1978
L'Homme qui aimait les femmes (1977) - Affiche
Un homme aux fénérailles (non crédité)
1977
L'Argent de poche (1976) - Affiche
Martine's father
1976
L'Histoire d'Adèle H. (1975) - Affiche
Officer (non crédité)
1975
Apostrophes (1975) - Affiche
Inconnu
•
S10E15
•
Lui-même
•
S09E14
•
Lui-même
•
S05E16
•
Lui-même
1975
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Inconnu
- Épisode 3 (1979)
•
S05E03
•
Lui-même
- Épisode 13 (1978)
•
S04E13
•
Lui-même
- Épisode 7 (1978)
•
S04E07
•
Lui-même
- Épisode 8 (1977)
•
S03E08
•
Lui-même
- Épisode 13 (1975)
•
S01E13
•
Lui-même
1975
Les Musiciens de la pellicule (1974) - Affiche
lui-même
1974
Les Musiciens de la pellicule (1974) - Affiche
Inconnu
•
S01E04
•
lui-même
•
S01E03
•
lui-même
•
S01E02
•
lui-même
- Michel Magne (1974)
•
S01E01
•
lui-même
1974
Spécial cinéma (1974) - Affiche
1974

Their First Films (2004) - Affiche
2004
Le Dernier Métro (1980) - Affiche
1980
L'Amour en fuite (1979) - Affiche
1979
La Chambre verte (1978) - Affiche
1978
L'Argent de poche (1976) - Affiche
1976
Domicile conjugal (1970) - Affiche
1970
L'Enfant sauvage (1970) - Affiche
1970

Le Dernier Métro (1980) - Affiche
1980
L'Amour en fuite (1979) - Affiche
1979
La Chambre verte (1978) - Affiche
1978
L'Argent de poche (1976) - Affiche
1976
Ce gamin, là (1976) - Affiche
1976
Domicile conjugal (1970) - Affiche
1970
L'Enfance nue (1969) - Affiche
1969
Baisers volés (1968) - Affiche
1968
La Peau douce (1964) - Affiche
1964
Jules et Jim (1962) - Affiche
producer
1962
1961

Les Ailes du désir (1987) - Affiche
1987

Determination (2026) - Affiche
Lui-même (archival footage)
2026
I huvudet på Bo (2025) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2025
François Truffaut, le scénario de ma vie (2024) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2024
Catherine Deneuve à son image (2023) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2023
Fanny Ardant - Die Geburt einer Leidenschaft (2023) - Affiche
Lui-même - Filmmaker (images d’archives)
2023
Godard, seul le cinéma (2023) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2023
Godard par Godard (2023) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2023
Deneuve, la reine Catherine (2022) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2022
Sous le soleil de Pialat (2021) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2021
Jim Morrison : derniers jours à Paris (2021) - Affiche
Lui-même - Filmmaker (images d’archives)
2021
Les cahiers du cinéma, la création d'une empreinte (2021) - Affiche
2021
Les secrets de François Truffaut (2020) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2020
Introducing My Father, François Truffaut (2019) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2019

Récompenses et Nominations

1Victoire
3Nominations

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.