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Liliane Dreyfus - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
12
Né
29/09/1937
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
31/07/2018 (80 ans)

Liliane Dreyfus: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Liliane David,Liliane David-Dreyfus

Repères de carrière

La carrière de Liliane Dreyfus en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

9

œuvres recensées

9 films · 0 séries

Première année recensée
1957
Dernière année recensée
1994

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Actrice, réalisatrice et scénariste française, Liliane Dreyfus naît le 31 mars 1937 à Paris, où elle voit le jour sous le nom de Liliane David, nom qu’elle utilise également dans plusieurs génériques au cours de sa carrière (Source : IMDb, 2018 ; Unifrance, 2018). Elle se fait connaître dans le paysage cinématographique français à la fin des années 1950, d’abord comme comédienne de second rôle dans des productions commerciales puis dans des films associés à la Nouvelle Vague (Source : IMDb, 2018 ; Le Cinéma Français, 2013). Au fil des années 1960, son nom apparaît ainsi à la distribution de films réalisés notamment par Jean-Luc Godard et d’autres cinéastes actifs dans le renouveau du cinéma français, ce qui inscrit son parcours dans un contexte de transformation esthétique et industrielle du secteur (Source : IMDb, 2018 ; Unifrance, 2018). Parallèlement à son travail d’actrice, elle s’oriente progressivement vers l’écriture et la réalisation, jusqu’à signer dans les années 1970 un long métrage qui l’impose comme autrice à part entière (Source : Unifrance, 2018 ; Le Cinéma Français, 2013). Liliane Dreyfus meurt le 31 juillet 2018 à Lisieux, dans le département du Calvados, après plus d’un demi-siècle d’activité dans le cinéma français (Source : IMDb, 2018 ; Unifrance, 2018).

Débuts au cinéma et premiers rôles

La carrière de Liliane Dreyfus débute à la fin des années 1950, lorsqu’elle apparaît sous le nom de Liliane David dans plusieurs productions françaises de genre et de divertissement (Source : IMDb, 2018 ; Le Cinéma Français, 2013). En 1957, elle figure notamment au générique de « Les lavandières du Portugal » de Pierre Gaspard-Huit, comédie populaire où elle est créditée sous son nom d’actrice d’alors, ainsi que dans « L’amour est en jeu », où son apparition n’est pas créditée (Source : IMDb, 2018). L’année suivante, elle tourne pour la télévision dans « Uriel », téléfilm dans lequel elle interprète le rôle de Niziah, toujours sous le nom de Liliane David (Source : IMDb, 2018). En 1959, elle enchaîne plusieurs participations, notamment « Des femmes disparaissent » – également connu sous le titre « The Chasers » – où elle joue une jeune femme au Lido, et « Le chemin de la honte » (« The Road to Shame »), où elle incarne le personnage de Madeleine (Source : IMDb, 2018 ; Le Cinéma Français, 2013). Cette même année, ces rôles contribuent à installer son visage dans le paysage des seconds rôles féminins du cinéma français de l’époque, entre polar, mélodrame et film de mœurs (Source : IMDb, 2018).

Présence dans la Nouvelle Vague et le cinéma d’auteur

Au tournant des années 1960, Liliane Dreyfus se rapproche de films aujourd’hui associés au mouvement de la Nouvelle Vague et au jeune cinéma français (Source : IMDb, 2018 ; Unifrance, 2018). En 1960, elle est présente dans « À bout de souffle » de Jean-Luc Godard, où elle interprète un personnage nommé Liliane et apparaît également, non créditée, sous le nom de Minouche, ce qui témoigne de la place des seconds rôles féminins dans la circulation entre fiction principale et arrière-plan (Source : IMDb, 2018). La même année, elle figure dans « Les bonnes femmes » de Claude Chabrol, en tant que « fille à la piscine », rôle non crédité qui l’associe à l’un des films emblématiques de la représentation de la jeunesse féminine dans la France d’après-guerre (Source : IMDb, 2018). En 1961, elle apparaît dans « Les Godelureaux » – connu en anglais sous le titre « Wise Guys » – où elle est mentionnée au générique sous le nom de Liliane David, confirmant la continuité de cette identité artistique au début de la décennie (Source : Unifrance, 2018 ; IMDb, 2018). Cette présence récurrente dans des films signés par des figures de proue du nouveau cinéma français contribue à inscrire sa trajectoire dans un réseau de productions où se croisent comédiens et cinéastes en quête de formes narratives et visuelles renouvelées (Source : Unifrance, 2018).

Rôles marquants des années 1960 et 1970

Au-delà de ses contributions à la Nouvelle Vague, Liliane Dreyfus se distingue par des rôles plus étoffés dans des films de fiction tournés au cours des années 1960 et 1970 (Source : IMDb, 2018 ; Unifrance, 2018). En 1963, elle est distribuée dans « Ophélia » de Claude Chabrol, où elle interprète le personnage de Ginette, rôle crédité sous le nom de Liliane David qui s’inscrit dans l’univers gothique et psychologique du film (Source : IMDb, 2018). La même année, elle joue dans « Les femmes d’abord », où elle apparaît sous la forme orthographique « Lyliane David », film cité parmi ses œuvres notables dans plusieurs bases de données spécialisées (Source : IMDb, 2018 ; Elcinema, s.d.). Par ailleurs, sa filmographie mentionne des participations à des œuvres comme « Le syndrome de l’espion » en 1990 et le téléfilm « La chasse aux doryphores » en 1996, où elle incarne Jeanne Monnier, ce qui témoigne d’une activité prolongée bien au-delà de la période de la Nouvelle Vague (Source : IMDb, 2018). En 2001, elle figure encore dans le court métrage « Jeannine et Louis », confirmant une présence régulière devant la caméra sur plusieurs décennies, quitte à alterner entre rôles principaux, secondaires et apparitions plus discrètes (Source : IMDb, 2018 ; Unifrance, 2018).

Passage à la réalisation et activités de scénariste

Au début des années 1970, Liliane Dreyfus élargit son champ d’activité en passant derrière la caméra, ce qui marque une étape importante de son parcours professionnel (Source : Unifrance, 2018 ; Le Cinéma Français, 2013). En 1974, elle signe le long métrage « Femmes au soleil », dont elle assure la réalisation et pour lequel elle est également créditée comme scénariste, le film étant régulièrement mentionné comme l’une de ses œuvres les plus représentatives (Source : IMDb, 2018 ; Elcinema, s.d.). Cette production est signalée par plusieurs bases de données comme une référence majeure de sa filmographie, au même titre que ses apparitions dans « Les femmes d’abord » et « Breathless » (« À bout de souffle »), ce qui souligne la double dimension de sa carrière, à la fois devant et derrière la caméra (Source : Elcinema, s.d. ; Unifrance, 2018). Par ailleurs, des sources spécialisées en cinéma français mentionnent également sa participation au film « Un chien dans un jeu de quilles », associé à son activité d’autrice et de réalisatrice, ce qui confirme la continuité de son investissement dans l’écriture et la direction (Source : Le Cinéma Français, 2013). Ce passage à la réalisation s’accompagne d’un élargissement de ses compétences, signalé dans les bases de données qui listent ses fonctions comme actrice, réalisatrice et scénariste au sein du secteur du cinéma (Source : Unifrance, 2018 ; IMDb, 2018).

Travaux pour la télévision et contribution aux équipes techniques

Outre ses rôles au cinéma, Liliane Dreyfus intervient également dans des productions télévisées, ce qui contribue à diversifier son activité dans l’audiovisuel français (Source : IMDb, 2018). Dès 1958, elle apparaît dans le téléfilm « Uriel », dans lequel elle incarne le personnage de Niziah, témoignage d’une présence précoce sur le petit écran en parallèle de ses débuts au cinéma (Source : IMDb, 2018). Plusieurs décennies plus tard, en 1996, elle est au générique de « La chasse aux doryphores », téléfilm où elle interprète Jeanne Monnier et où elle est créditée sous le nom de Liliane David, ce qui montre la continuité de son engagement dans ce médium (Source : IMDb, 2018). En parallèle, elle contribue aussi à des équipes techniques, notamment au département costumes du film « L’Héritier » (« The Inheritor ») en 1973, où elle est mentionnée pour l’habillage de Maureen Kerwin, ce qui élargit son profil au-delà du jeu et de la mise en scène (Source : IMDb, 2018). Cette polyvalence – entre interprétation, réalisation, écriture et travail de costume – inscrit son parcours dans une logique d’artisanat cinématographique, où la circulation entre différents postes de création participe à la fabrication des œuvres (Source : IMDb, 2018 ; Unifrance, 2018).

Réception et inscription dans l’histoire du cinéma français

Films et séries avec Liliane Dreyfus

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

À bout de souffle (1960) - Affiche
7.5 / 10
À bout de souffle
Liliane / Minouche
À la belle étoile (1994) - Affiche
6 / 10
À la belle étoile
Inconnu
Ophélia (1963) - Affiche
7 / 10
Ophélia
Ginette
Les Bonnes Femmes (1960) - Affiche
6.3 / 10
Les Bonnes Femmes
Jane & Jacqueline's Girlfriend (non crédité)
Les Dragueurs (1959) - Affiche
6.1 / 10
Les Dragueurs
Une fille au Lido
Des femmes disparaissent (1959) - Affiche
6.1 / 10
Des femmes disparaissent
Madeleine

Galerie photos de Liliane Dreyfus

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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Ophélia (1963) - Affiche
Ginette
1963
Les Bonnes Femmes (1960) - Affiche
Jane & Jacqueline's Girlfriend (non crédité)
1960
À bout de souffle (1960) - Affiche
Liliane / Minouche
1960
Les Dragueurs (1959) - Affiche
Une fille au Lido
1959

Femmes au soleil (1974) - Affiche
1974

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.