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Thomas Hardmeier - Photo
Connu pour
Image
Sexe
Homme
Crédits connus
40
Né
16/02/1965
Age de Thomas Hardmeier : 61 ans
Lieu de naissance
Zürich, Switzerland

Thomas Hardmeier: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Thomas Hardmeier en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

37

œuvres recensées

37 films · 0 séries

Première année recensée
1996
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Thomas Hardmeier naît le 16 février 1965 à Zürich, en Suisse, et se forme à l’image avant de commencer sa carrière professionnelle au milieu des années 1990, dans un contexte de production principalement helvétique et documentaire (Source : Wikipedia, 2015). Dès 1994, il signe la photographie de « Das langsame Sterben des Sumatranashorns » de Mike Wildbolz, première collaboration attestée avec ce réalisateur, qui ouvre une série de films documentaires et de reportages tournés en Suisse (Source : Wikipedia, 2015). Il poursuit avec « Die Klienten – Einblick in die Seele » en 1996, puis « Par fom a passion: Storie di uomini e bestie » en 1997, toujours sous la direction de Mike Wildbolz, confirmant une insertion progressive dans le secteur de l’image documentaire (Source : Wikipedia, 2015). En 1998, « Ryhiner's Business », encore réalisé par Wildbolz, marque la continuité de ce premier cycle de collaborations, ancré dans une approche de terrain et de prise de vue réaliste (Source : Wikipedia, 2015). À partir de cette base, Hardmeier se dirige progressivement vers le long métrage de fiction, en particulier dans l’espace francophone et européen (Source : IMDb, 2025).

Installation dans la fiction et travail en Suisse

Le tournant vers la fiction s’opère au début des années 2000, avec « Mondialito » de Nicolas Wadimoff en 2000, puis « Stille Liebe » de Christoph Schaub en 2001, qui inscrivent le chef opérateur dans une production de long métrage plus narrative (Source : Wikipedia, 2015). La même année, il signe également l’image de « Thelma » de Pierre-Alain Meier, confirmant une activité soutenue dans le cinéma suisse et renforçant sa présence sur des productions de fiction dialoguant avec le réel (Source : Wikipedia, 2015). En 2002, il participe à « SwissLove » de Fulvio Bernasconi et à « Ricco » de Mike Wildbolz, ce qui illustre la coexistence, à ce moment de son parcours, d’un travail sur des récits de fiction et d’une fidélité à des collaborateurs de ses débuts (Source : Wikipedia, 2015). Cette période se caractérise par une activité principalement centrée sur la Suisse, avec des films à budget modeste mais régulièrement exposés dans le réseau des festivals européens (Source : IMDb, 2025). Selon sa biographie professionnelle, il travaille comme directeur de la photographie à partir de 1994, notamment en Suisse puis en France, dans des productions de fiction et des projets publicitaires (Source : IMDb, 2025).

Carrière en France et collaborations avec des cinéastes

Au milieu des années 2000, Thomas Hardmeier se tourne davantage vers la production française, commençant par « Villa Henriette » de Peter Payer en 2004, puis « The Black Box » de Richard Berry en 2005, premier jalon d’une collaboration récurrente avec ce dernier (Source : Wikipedia, 2015). En 2007, il signe la photographie de « Chrysalis » de Julien Leclercq, thriller de science-fiction qui s’inscrit dans une veine de cinéma de genre porté par une mise en scène visuelle marquée (Source : Wikipedia, 2015). En 2008, il éclaire « Coluche : l'histoire d'un mec » d’Antoine de Caunes, biopic centré sur la figure du comédien, qui contribue à le faire mieux connaître dans le paysage français (Source : Wikipedia, 2015). L’année 2009 marque une étape avec « Complices » de Frédéric Mermoud, film policier produit en France et en Suisse, qui consolide sa position de directeur de la photographie capable de naviguer entre plusieurs territoires de production (Source : Wikipedia, 2015). Parallèlement, sa biographie professionnelle indique qu’il travaille dès lors majoritairement en France et à l’international, en dramas et dans la publicité, consolidant ainsi une carrière de chef opérateur transnational (Source : IMDb, 2025).

Réussite dans le cinéma de genre et polar français

À partir de 2010, Thomas Hardmeier s’impose dans le champ du polar et du thriller français avec « 22 Bullets » de Richard Berry, production de grande visibilité qui prolonge leur collaboration entamée en 2005 (Source : Wikipedia, 2015). Cette même année, il signe aussi « Je n'ai rien oublié » de Bruno Chiche, confirmant sa présence sur des drames psychologiques et familiaux (Source : Wikipedia, 2015). En 2011, il enchaîne plusieurs projets, dont « Un baiser papillon » de Karine Silla, « R.I.F. (Recherches dans l'Intérêt des Familles) » de Franck Mancuso, ainsi que « Les tribulations d'une caissière » de Pierre Rambaldi, démontrant une polyvalence entre film sentimental, polar et comédie sociale (Source : Wikipedia, 2015). En 2012, il collabore avec Yvan Attal pour « Do Not Disturb », adaptation d’une pièce de théâtre, ce qui témoigne d’un intérêt pour des dispositifs plus intimistes et centrés sur le dialogue (Source : Wikipedia, 2015). En 2013, « Collision » de David Marconi l’inscrit dans un registre de thriller international, tandis que son travail commence à être repéré dans les réseaux de festivals spécialisés en direction de la photographie (Source : IMDb, 2025).

Collaboration avec Jean-Pierre Jeunet et reconnaissance internationale

Un jalon majeur de sa carrière intervient en 2013 avec « The Young and Prodigious T. S. Spivet » de Jean-Pierre Jeunet, tourné en 3D, dont la photographie est largement remarquée (Source : Wikipedia, 2015). Pour ce film, Thomas Hardmeier remporte en 2014 le César de la meilleure photographie ainsi que le prix de la meilleure œuvre en 3D au Festival international de l’art de la cinématographie Camerimage, ce qui assoit sa reconnaissance internationale dans le domaine de l’image (Source : IMDb, 2025). La même année, il collabore avec Jalil Lespert sur « Yves Saint Laurent », biopic consacré au couturier, pour lequel il obtient une nomination au César de la meilleure photographie (Source : Wikipedia, 2015). Toujours en 2014, il signe l’image de « De guerre lasse » d’Olivier Panchot et de « La prochaine fois je viserai le cœur » de Cédric Anger, montrant un ancrage fort dans le polar et le drame français (Source : Wikipedia, 2015). D’après un article technique consacré à son travail, ces succès confirment son statut de chef opérateur reconnu pour la maîtrise de la 3D et de la lumière dans les grandes productions de fiction (Source : Vantage Film, 2018).

Projets récents au cinéma

En 2015, Thomas Hardmeier retrouve Richard Berry pour « Nos femmes », prolongement d’une collaboration régulière avec le réalisateur français (Source : Wikipedia, 2015). En 2016, il signe la photographie de « Tout, tout de suite », également réalisé par Berry, confirmant un compagnonnage artistique durable (Source : Wikipedia, 2015). En 2018, il travaille sur « Au bout des doigts » de Ludovic Bernard, drame autour de la musique, et sur « Paris Pigalle » de Cédric Anger, qui illustre une nouvelle fois son inscription dans le cinéma de genre et de milieu (Source : Wikipedia, 2015). En 2019, il est directeur de la photographie de « Ut og stjæle hester » (« Out Stealing Horses ») de Hans Petter Moland, film qui obtient un Ours d’argent pour la contribution artistique exceptionnelle à la Berlinale, récompense qui consacre l’ensemble du travail artistique du film, incluant la photographie (Source : IMDb, 2025). En 2020, il signe « Villa Caprice » de Bernard Stora, poursuivant une trajectoire marquée par des drames et thrillers produits en France et en Europe (Source : Wikipedia, 2015).

Travaux pour les plateformes et projets numériques

À partir des années 2020, Thomas Hardmeier s’engage aussi dans des productions destinées aux plateformes de streaming, notamment pour Netflix (Source : IMDb, 2025). En 2022, il est directeur de la photographie de « The Takedown » de Louis Leterrier, long métrage tourné en France qui connaît un large succès mondial sur la plateforme dans la catégorie des films non anglophones (Source : IMDb, 2025). La même année, il retrouve Jean-Pierre Jeunet pour « Bigbug », comédie de science-fiction produite par Netflix, qui prolonge leur collaboration entamée avec « The Young and Prodigious T. S. Spivet » et met en avant un dispositif visuel fortement stylisé (Source : IMDb, 2025). Toujours en 2022, il signe l’image de « Sous emprise » (« No Limit ») de David M. Rosenthal, thriller romantique autour de l’apnée, également distribué par Netflix (Source : IMDb, 2025). En 2023, il est crédité comme directeur de la photographie sur le long métrage « Back to Alexandria », illustrant la continuité de son activité dans des productions internationales à diffusion hybride salles–plateformes (Source : IMDb, 2025).

Distinctions professionnelles et appartenance aux institutions

Thomas Hardmeier reçoit en 2014 le César de la meilleure photographie pour « The Young and Prodigious T. S. Spivet », récompense décernée par l’Académie des arts et techniques du cinéma en France (Source : Wikipedia, 2015). La même année, il obtient le prix du meilleur film en 3D au Festival international de l’art de la cinématographie Camerimage pour ce même long métrage, distinguant spécifiquement son travail sur l’image en relief (Source : IMDb, 2025). En 2015, il est nommé à nouveau au César de la meilleure photographie pour « Yves Saint Laurent » de Jalil Lespert, confirmant la reconnaissance de la profession à son égard (Source : IMDb, 2025). En parallèle de ces prix, sa biographie professionnelle mentionne qu’il rejoint en 2006 l’AFC (Société française des directeurs de la photographie), puis l’Académie des César en 2011 et enfin l’European Film Academy en 2014, marquant son intégration dans les principales institutions européennes de la profession (Source : IMDb, 2025). Cette même année 2014, il siège au jury « Director’s Debut » du festival Camerimage, participant à la mise en valeur de nouvelles signatures de mise en scène et de direction de la photographie (Source : IMDb, 2025).

Filmographie sélective

  • « Das langsame Sterben des Sumatranashorns », réal. Mike Wildbolz, 1994 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Stille Liebe », réal. Christoph Schaub, 2001 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « SwissLove », réal. Fulvio Bernasconi, 2002 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « The Black Box », réal. Richard Berry, 2005 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Chrysalis », réal. Julien Leclercq, 2007 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Coluche : l'histoire d'un mec », réal. Antoine de Caunes, 2008 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Complices », réal. Frédéric Mermoud, 2009 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « 22 Bullets », réal. Richard Berry, 2010 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « The Young and Prodigious T. S. Spivet », réal. Jean-Pierre Jeunet, 2013 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Yves Saint Laurent », réal. Jalil Lespert, 2014 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « La prochaine fois je viserai le cœur », réal. Cédric Anger, 2014 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Nos femmes », réal. Richard Berry, 2015 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Au bout des doigts », réal. Ludovic Bernard, 2018 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Paris Pigalle », réal. Cédric Anger, 2018 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « Ut og stjæle hester » (« Out Stealing Horses »), réal. Hans Petter Moland, 2019 (Source : IMDb, 2025).
  • « Villa Caprice », réal. Bernard Stora, 2020 (Source : Wikipedia, 2015).
  • « The Takedown », réal. Louis Leterrier, 2022 (Source : IMDb, 2025).
  • « Bigbug », réal. Jean-Pierre Jeunet, 2022 (Source : IMDb, 2025).
  • « Sous emprise » (« No Limit »), réal. David M. Rosenthal, 2022 (Source : IMDb, 2025).
  • « Back to Alexandria », 2023 (Source : IMDb, 2025).

Filmographie de Thomas Hardmeier

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

L'Immortel (2010) - Affiche
6.7 / 10
L'Immortel
director of photography
Yves Saint Laurent (2014) - Affiche
6.6 / 10
Yves Saint Laurent
director of photography
Loin du périph (2022) - Affiche
6.1 / 10
Loin du périph
director of photography
Bigbug (2022) - Affiche
5.3 / 10
Bigbug
director of photography
Sous emprise (2022) - Affiche
6 / 10
Sous emprise
camera operator

Galerie photos de Thomas Hardmeier

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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Changer l'Eau des Fleurs (2026) - Affiche
director of photography
2026
director of photography
2026
Retour en Alexandrie (2024) - Affiche
camera operator
2024
Retour en Alexandrie (2024) - Affiche
director of photography
2024
Sous emprise (2022) - Affiche
camera operator
2022
Sous emprise (2022) - Affiche
director of photography
2022
Loin du périph (2022) - Affiche
director of photography
2022
Bigbug (2022) - Affiche
director of photography
2022
Villa Caprice (2021) - Affiche
director of photography
2021
L'été où mon père disparut (2019) - Affiche
director of photography
2019
Au bout des doigts (2018) - Affiche
director of photography
2018
L'Amour est une fête (2018) - Affiche
director of photography
2018
Tout, tout de suite (2016) - Affiche
director of photography
2016
La prochaine fois je viserai le cœur (2014) - Affiche
2014
De guerre lasse (2014) - Affiche
director of photography
2014

Même pas mal (2000) - Affiche
cinematography
2000