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Geneviève Page - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
53
Né
13/12/1927
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
14/02/2025 (97 ans)

Geneviève Page: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Geneviève Bonjean,Genevieve Page

Repères de carrière

La carrière de Geneviève Page en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

47

œuvres recensées

45 films · 2 séries

Première année recensée
1950
Dernière année recensée
2003

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Née Geneviève Anne Marguerite Bonjean le 13 décembre 1927 à Paris, l’actrice adopte très tôt le nom de scène Geneviève Page pour mener sa carrière au théâtre, au cinéma et à la télévision (Source : Wikipédia, 2025) . Elle suit sa scolarité au lycée Racine à Paris avant d’entrer en formation artistique, d’abord auprès de Tania Balachova puis au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, institution où elle acquiert les bases de son jeu et de sa diction (Source : Wikipédia, 2025) . À l’issue de cet apprentissage, elle rejoint la Comédie-Française, ce qui l’inscrit d’emblée dans la tradition du théâtre classique français et lui permet d’aborder un large répertoire (Source : Wikipédia, 2025) . Elle se produit ensuite au Théâtre national populaire, où elle joue notamment dans Lorenzaccio et Les Caprices de Marianne aux côtés de Gérard Philipe, participant aux grandes mises en scène de ce théâtre de service public dans la France de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2025) . Parallèlement, elle poursuit un travail soutenu au théâtre de l’Odéon, où elle apparaît dans des pièces comme Le Soulier de satin, Andromaque ou La Nuit des rois, confirmant une trajectoire ancrée dans le répertoire classique et la diversité des auteurs, de Claudel à Shakespeare (Source : Wikipédia, 2025) .

Débuts et affirmation au cinéma

Geneviève Page fait ses débuts au cinéma en 1949 dans le film franco-allemand Ce siècle a cinquante ans, réalisé par Denise Tual, Roland Tual et Werner Malbran, où elle apparaît dans un contexte de production marqué par la reconstruction européenne d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2025) . Elle obtient rapidement des rôles plus identifiés, notamment dans Pas de pitié pour les femmes de Christian Stengel en 1950, puis dans Fanfan la Tulipe de Christian-Jaque en 1951, où elle interprète la marquise de Pompadour, rôle qui l’inscrit dans le registre de la reconstitution historique populaire (Sources : Wikipédia, 2025 ; AlloCiné, 2025). Au début des années 1950, elle enchaîne Plaisirs de Paris de Ralph Baum, Lettre ouverte d’Alex Joffé et L’Étrange Désir de monsieur Bard de Géza von Radványi, construisant une filmographie où alternent comédies et mélodrames (Source : Wikipédia, 2025) . Elle apparaît aussi dans Nuits andalouses de Maurice Cloche et Ricardo Blasco, et dans Cherchez la femme de Raoul André, confirmant sa place dans le cinéma français commercial de la décennie (Source : Wikipédia, 2025) . En quelques années, elle s’impose ainsi comme une présence régulière sur les écrans, reconnue pour des personnages souvent élégants et inscrits dans des univers mondains ou romanesques (Source : AlloCiné, 2025).

Ouverture internationale et collaborations majeures

À partir du milieu des années 1950, Geneviève Page est sollicitée par des productions internationales qui lui confient des rôles d’Européennes sophistiquées ou de figures aristocratiques (Source : Wikipédia, 2025) . Elle tourne Michel Strogoff de Carmine Gallone en 1956, puis L’Énigmatique Monsieur D (Foreign Intrigue) de Sheldon Reynolds, où elle partage l’affiche avec Robert Mitchum et consolide sa visibilité au-delà du cadre français (Sources : Wikipédia, 2025 ; AlloCiné, 2025). En 1960, elle apparaît dans Le Bal des adieux (Song Without End), film coréalisé par Charles Vidor et George Cukor, où elle incarne la comtesse Marie, insérant son parcours dans le circuit des grandes productions anglo-saxonnes (Source : Wikipédia, 2025) . L’année suivante, elle interprète la princesse Urraca dans Le Cid d’Anthony Mann aux côtés de Charlton Heston, confirmant cette intégration aux grandes fresques historiques internationales (Source : Wikipédia, 2025) . Au fil des années 1960, elle tourne également dans Youngblood Hawke de Delmer Daves, Grand Prix de John Frankenheimer et Mayerling de Terence Young, multipliant les collaborations avec des cinéastes venus des États-Unis et du Royaume-Uni (Source : Wikipédia, 2025) .

Rôles marquants au cinéma des années 1960-1970

Dans le cinéma d’auteur européen des années 1960, Geneviève Page occupe plusieurs rôles qui marquent durablement sa filmographie (Source : Wikipédia, 2025) . En 1965, elle joue dans Trois Chambres à Manhattan de Marcel Carné, adaptation du roman de Georges Simenon, où elle incarne Yolande Combes dans un récit situé à New York mais tourné en partie à Paris (Source : Wikipédia, 2025) . Elle retrouve un registre plus contemporain en 1966 avec Tendre Voyou de Jean Becker, puis Grand Prix, film de course automobile signé John Frankenheimer, dans lequel elle interprète Monique Delvaux-Sarti, personnage lié au milieu compétitif de la Formule 1 (Source : Wikipédia, 2025) . En 1967, Luis Buñuel lui confie le rôle de Madame Anaïs, tenancière de maison close, dans Belle de jour, où elle donne la réplique à Catherine Deneuve dans un film devenu une référence du cinéma européen de la période (Sources : Wikipédia, 2025 ; IMDb, 2025). Elle poursuit cette exploration de la complexité des personnages féminins avec le rôle de Gabrielle Valladon dans La Vie privée de Sherlock Holmes de Billy Wilder en 1970, et celui de Karen Sandler dans Les Gémeaux (Bröder Carl) de Susan Sontag, tournée la même année (Source : Wikipédia, 2025) .

Théâtre : répertoire classique et créations

En parallèle de sa carrière au cinéma, Geneviève Page maintient une activité continue sur scène, où elle se distingue dans des mises en scène marquantes du théâtre public français (Source : Wikipédia, 2025) . Au TNP, elle joue Les Caprices de Marianne d’Alfred de Musset, mise en scène par Jean Vilar, ainsi que Lorenzaccio, porté par Gérard Philipe, ce qui la place au cœur des grandes expériences de décentralisation théâtrale des années 1950 (Source : Wikipédia, 2025) . À l’Odéon-Théâtre de France, elle participe à Andromaque de Racine et au Soulier de satin de Paul Claudel dans des mises en scène de Jean-Louis Barrault, élargissant son registre du tragique au théâtre poétique (Source : Wikipédia, 2025) . Elle aborde également Marivaux à plusieurs reprises, avec L’Heureux Stratagème, La Fausse Suivante et Les Fausses Confidences, preuve d’un intérêt constant pour le théâtre de langue classique et ses variations sur le désir et le pouvoir (Source : Wikipédia, 2025) . Dans les années 1970 et 1980, elle joue notamment L’Odyssée pour une tasse de thé de Jean-Michel Ribes, Hedda Gabler d’Henrik Ibsen ou encore L’Aigle à deux têtes de Jean Cocteau, montrant une circulation entre répertoire moderne et pièces du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2025) .

Les Larmes amères de Petra von Kant et reconnaissance critique

Un tournant important de sa carrière théâtrale intervient en 1979-1980 avec Les Larmes amères de Petra von Kant de Rainer Werner Fassbinder, dans une mise en scène de Dominique Quéhec au Théâtre national de Chaillot puis au théâtre Montparnasse (Source : Wikipédia, 2025) . Geneviève Page y interprète le rôle-titre, au centre d’une dramaturgie resserrée autour des rapports de domination et de dépendance affective, dans un dispositif scénique qui met l’accent sur la parole et la présence (Source : Wikipédia, 2025) . Pour cette interprétation, elle reçoit en 1980 le prix de la meilleure comédienne décerné par le Syndicat de la critique, distinction qui souligne l’importance de son travail sur les scènes françaises (Source : Wikipédia, 2025) . Elle poursuit ensuite son parcours avec Angelo, tyran de Padoue de Victor Hugo, monté par Jean-Louis Barrault, et d’autres productions où elle engage son expérience au service de textes exigeants (Source : Wikipédia, 2025) . Parallèlement, elle commence à donner ponctuellement des cours d’art dramatique, inscrivant son activité dans une transmission des savoir-faire et des techniques de jeu auprès de nouvelles générations de comédiens (Source : Wikipédia, 2025) .

Travaux ultérieurs au cinéma et à la télévision

À partir de la fin des années 1970, Geneviève Page revient à des rôles marquants dans le cinéma français et international (Source : Wikipédia, 2025) . En 1979, elle joue dans Buffet froid de Bertrand Blier, où elle incarne Geneviève Léonard, veuve d’un personnage interprété par Michel Serrault, dans un univers mêlant humour noir et absurde (Sources : Wikipédia, 2025 ; AlloCiné, 2025). Quelques années plus tard, elle apparaît dans Mortelle Randonnée de Claude Miller (1982), où elle est Madame Schmidt-Boulanger, personnage secondaire d’un film noir aux côtés d’Isabelle Adjani et Michel Serrault (Source : Wikipédia, 2025) . Elle retrouve ensuite le réalisateur Robert Altman dans le film à sketches Aria, épisode Les Boréades, puis dans Beyond Therapy en 1987, ce qui confirme la continuité de ses liens avec le cinéma anglo-saxon (Source : Wikipédia, 2025) . En 1992, elle joue dans L’Inconnu dans la maison de Georges Lautner, adaptation du roman de Georges Simenon, avant de collaborer à Lovers de Jean-Marc Barr en 1999, film indépendant tourné en numérique (Sources : Wikipédia, 2025 ; AlloCiné, 2025). Elle figure enfin au générique de Rien que du bonheur de Denis Parent en 2003, où elle interprète Martha Loncle, rôle tardif dans une filmographie de plus d’un demi-siècle (Sources : Wikipédia, 2025 ; AlloCiné, 2025).

Créations personnelles, enseignement et engagements artistiques

Au-delà de son travail d’interprète, Geneviève Page développe des projets plus personnels au théâtre, notamment avec Les Grandes Forêts, spectacle dont elle est l’autrice et qu’elle présente d’abord au Petit Odéon en 1992 (Source : Wikipédia, 2025) . Cette pièce est reprise à la Comédie des Champs-Élysées en 1998 puis au théâtre des Bouffes-du-Nord en 2009, témoignant d’une circulation durable de ce texte dans le paysage théâtral parisien (Source : Wikipédia, 2025) . Elle participe aussi à des mises en scène contemporaines comme Délicate Balance d’Edward Albee dirigée par Bernard Murat, et Mère Courage et ses enfants de Bertolt Brecht dans une production d’Yves Pignot, montrant sa disponibilité pour des écritures dramatiques variées (Source : Wikipédia, 2025) . En parallèle, elle dispense ponctuellement des cours d’art dramatique, participant à la formation de comédiens et à la transmission d’une tradition de jeu héritée du Conservatoire et des grandes institutions théâtrales (Source : Wikipédia, 2025) . Elle est par ailleurs membre du comité d’honneur de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), engagement qui l’inscrit dans les débats publics autour de la fin de vie et de l’autonomie des personnes (Source : Wikipédia, 2025) .

Distinctions et reconnaissance institutionnelle

La carrière de Geneviève Page reçoit plusieurs marques de reconnaissance institutionnelle au fil des décennies (Source : Wikipédia, 2025) . En 1980, le prix de la meilleure comédienne remis par le Syndicat de la critique pour son interprétation de Petra von Kant consacre son travail au théâtre dans un rôle de composition exigeant (Source : Wikipédia, 2025) . Elle est par la suite promue officier de la Légion d’honneur, distinction qui salue l’ensemble de sa contribution au spectacle vivant et au cinéma français (Source : Wikipédia, 2025) . Elle reçoit également à Puget-Théniers le prix Reconnaissance des cinéphiles, remis par l’association Souvenance de cinéphiles pour l’ensemble de sa carrière, ce qui souligne l’attention portée par les réseaux de cinéphilie à son parcours éclectique (Source : Wikipédia, 2025) . Ces distinctions viennent s’ajouter à la place que lui accordent les institutions de mémoire du cinéma et du théâtre, telles qu’Unifrance ou Les Archives du spectacle, qui répertorient son activité sur plus d’un demi-siècle (Sources : Wikipédia, 2025 ; Unifrance, 2025).

Filmographie sélective

  • Ce siècle a cinquante ans, réalisation Denise Tual, Roland Tual, Werner Malbran, 1949 (Source : Wikipédia, 2025) .
  • Fanfan la Tulipe, réalisation Christian-Jaque, rôle de la marquise de Pompadour, 1951 (Sources : Wikipédia, 2025 ; AlloCiné, 2025).
  • Michel Strogoff, réalisation Carmine Gallone, rôle de Nadia Fédor, 1956 (Source : Wikipédia, 2025) .
  • L’Énigmatique Monsieur D (Foreign Intrigue), réalisation Sheldon Reynolds, rôle de Dominique Danemore, 1956 (Source : Wikipédia, 2025) .
  • Le Cid (El Cid), réalisation Anthony Mann, rôle de la princesse Urraca, 1961 (Source : Wikipédia, 2025) .
  • Le Jour et l’Heure, réalisation René Clément, rôle d’Agathe, 1962 (Source : Wikipédia, 2025) .
  • Youngblood Hawke, réalisation Delmer Daves, rôle de Frieda Winter, 1963 (Source : Wikipédia, 2025) .
  • Trois Chambres à Manhattan, réalisation Marcel Carné, rôle de Yolande Combes, 1965 (Source : Wikipédia, 2025) .
  • Tendre Voyou, réalisation Jean Becker, rôle de Béatrice Dumonceaux, 1966 (Source : Wikipédia, 2025) .
  • Grand Prix, réalisation John Frankenheimer, rôle de Monique Delvaux-Sarti, 1966 (Source : Wikipédia, 2025) .
  • Belle de jour, réalisation Luis Buñuel, rôle de Madame Anaïs, 1967 (Sources : Wikipédia, 2025 ; IMDb, 2025).
  • Mayerling, réalisation Terence Young, rôle de la comtesse Larish, 1968 (Source : Wikipédia, 2025) .
  • La Vie privée de Sherlock Holmes (The Private Life of Sherlock Holmes), réalisation Billy Wilder, rôle de Gabrielle Valladon, 1970 (Sources : Wikipédia, 2025 ; IMDb, 2025).
  • Buffet froid, réalisation Bertrand Blier, rôle de Geneviève Léonard, 1979 (Sources : Wikipédia, 2025 ; AlloCiné, 2025).
  • Mortelle Randonnée, réalisation Claude Miller, rôle de Madame Schmidt-Boulanger, 1982 (Source : Wikipédia, 2025) .
  • Beyond Therapy, réalisation Robert Altman, rôle de Zizi, 1987 (Source : Wikipédia, 2025) .
  • L’Inconnu dans la maison, réalisation Georges Lautner, rôle de Bernadette, 1992 (Source : Wikipédia, 2025) .
  • Lovers, réalisation Jean-Marc Barr, rôle d’Alice, 1999 (Sources : Wikipédia, 2025 ; AlloCiné, 2025).
  • Rien que du bonheur, réalisation Denis Parent, rôle de Martha Loncle, 2003 (Sources : Wikipédia, 2025 ; AlloCiné, 2025).

Films et séries avec Geneviève Page

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Vie privée de Sherlock Holmes (1970) - Affiche
6.8 / 10
La Vie privée de Sherlock Holmes
Gabrielle Valadon
Belle de jour (1967) - Affiche
7.3 / 10
Belle de jour
Madame Anais
Michel Strogoff (1956) - Affiche
6.3 / 10
Michel Strogoff
Nadia Fedoroff
L'Énigmatique monsieur D... (1956) - Affiche
5.8 / 10
L'Énigmatique monsieur D...
Dominique Danemore
Le Cid (1961) - Affiche
6.8 / 10
Le Cid
Princess Urraca
Les gémeaux (1971) - Affiche
6.3 / 10
Les gémeaux
Karen Sandler

Galerie photos de Geneviève Page

6 photos affichées sur 10 disponibles. Ouvrez une photo pour parcourir toute la galerie.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Rien que du bonheur (2003) - Affiche
Martha Loncle
2003
Lovers (1999) - Affiche
Alice
1999
Les Bois noirs (1989) - Affiche
Nathalie Dupin
1989
Inconnu
1984
Inconnu
•
S01E02
•
Inconnu
•
S01E01
•
Inconnu
1984
Mortelle randonnée (1983) - Affiche
Mrs. Schmitt-Boulanger
1983
Buffet froid (1979) - Affiche
Geneviève Léonard
1979
Décembre (1973) - Affiche
Béatrice de St-Mérand
1973
Inconnu
- Épisode 12 (1973)
•
S02E12
•
Elle-même
1972
La Cavale (1971) - Affiche
Evremont
1971

Elle-même
1972
Cinépanorama (1956) - Affiche
Elle-même
1956
Reflets de Cannes (1954) - Affiche
Elle-même
1954

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.